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	<title>Commentaires sur : Capiteuses fait du bruit. Un bruit de mots à la Hopper&#8230;</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>Par : admin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 22:31:51 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je me retrouve dans certains aspects de votre commentaire et j&#039;aime beaucoup votre conclusion sur Mahler, j&#039;entends déjà la 5 éme...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me retrouve dans certains aspects de votre commentaire et j&rsquo;aime beaucoup votre conclusion sur Mahler, j&rsquo;entends déjà la 5 éme&#8230;</p>
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		<title>Par : admin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 22:31:51 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je me retrouve dans certains aspects de votre commentaire et j&#039;aime beaucoup votre conclusion sur Mahler, j&#039;entends déjà la 5 éme...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me retrouve dans certains aspects de votre commentaire et j&rsquo;aime beaucoup votre conclusion sur Mahler, j&rsquo;entends déjà la 5 éme&#8230;</p>
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		<title>Par : Flo Flat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flo Flat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Feb 2013 20:08:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ambiguïté d’abrupt et de douceur. De descriptions crues et pourtant pleines de pudeur. Ambiguïté autour de la relation du corps et du cœur. Ambiguïté de l’amour « je n’ai aimé que lui, mais c’est lui, le seul, lui que j’ai quitté », ambiguïté même au sein de sa soif sexuelle, du désir, qui même assouvi semble ne pas la réjouir mais plutôt la briser. La narratrice (c’est plus facile de se référer à une seule…) utilise des adjectifs souvent repris tout au long du récit : épuisée, éreintée, exténuée, consumée… J’entends cela comme une musique triste au fil des pages qui racontent, comme dans une pièce de théâtre en plusieurs actes, des douleurs, des vertiges, des désespoirs, des colères, des exils, des attentes …
 Femme libérée sans doute mais pas libre parce que soumise à ses désirs, parce que cloîtrée dans ses dilemmes : des possibles, des impossibles, des avancées, des retraits, le flux et le reflux. L’eau et le feu, la mer et le désert.  « Il n’y a rien d’autre à faire ici : aimer, être seule et puis mourir ». Elle parle de «disparaître », elle parle « d’infertilité d’avenir ». Beaucoup de solitude et de désespérance.
Ce livre est un cri d’amour même si l’auteure s’en défend, un cri d’amour lancé à sa mère, lui exprimant qu’au travers de ses expériences de femme, elle comprend maintenant… Une femme/enfant peut en cacher une autre…
Pour moi, «Capiteuses » est aussi un hommage aux hommes. Ils sont l’objet du désir et son assouvissement, ils comblent les manques, les vides, la solitude. « Ils » indispensables pour « elle », femme en quête d’AMOUR, et pourquoi pas, la question ne m’a pas paru insensée, en quête de l’amour…du père ?!
Plus qu’un bruit de mots à la Hopper, j’entends un long sanglot à la Mahler…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ambiguïté d’abrupt et de douceur. De descriptions crues et pourtant pleines de pudeur. Ambiguïté autour de la relation du corps et du cœur. Ambiguïté de l’amour « je n’ai aimé que lui, mais c’est lui, le seul, lui que j’ai quitté », ambiguïté même au sein de sa soif sexuelle, du désir, qui même assouvi semble ne pas la réjouir mais plutôt la briser. La narratrice (c’est plus facile de se référer à une seule…) utilise des adjectifs souvent repris tout au long du récit : épuisée, éreintée, exténuée, consumée… J’entends cela comme une musique triste au fil des pages qui racontent, comme dans une pièce de théâtre en plusieurs actes, des douleurs, des vertiges, des désespoirs, des colères, des exils, des attentes …<br />
 Femme libérée sans doute mais pas libre parce que soumise à ses désirs, parce que cloîtrée dans ses dilemmes : des possibles, des impossibles, des avancées, des retraits, le flux et le reflux. L’eau et le feu, la mer et le désert.  « Il n’y a rien d’autre à faire ici : aimer, être seule et puis mourir ». Elle parle de «disparaître », elle parle « d’infertilité d’avenir ». Beaucoup de solitude et de désespérance.<br />
Ce livre est un cri d’amour même si l’auteure s’en défend, un cri d’amour lancé à sa mère, lui exprimant qu’au travers de ses expériences de femme, elle comprend maintenant… Une femme/enfant peut en cacher une autre…<br />
Pour moi, «Capiteuses » est aussi un hommage aux hommes. Ils sont l’objet du désir et son assouvissement, ils comblent les manques, les vides, la solitude. « Ils » indispensables pour « elle », femme en quête d’AMOUR, et pourquoi pas, la question ne m’a pas paru insensée, en quête de l’amour…du père ?!<br />
Plus qu’un bruit de mots à la Hopper, j’entends un long sanglot à la Mahler…</p>
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		<title>Par : Flo Flat</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/ecrivain/capiteuses-fait-du-bruit-un-bruit-de-mots-a-la-hopper/#comment-633</link>
		<dc:creator><![CDATA[Flo Flat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Feb 2013 20:08:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ambiguïté d’abrupt et de douceur. De descriptions crues et pourtant pleines de pudeur. Ambiguïté autour de la relation du corps et du cœur. Ambiguïté de l’amour « je n’ai aimé que lui, mais c’est lui, le seul, lui que j’ai quitté », ambiguïté même au sein de sa soif sexuelle, du désir, qui même assouvi semble ne pas la réjouir mais plutôt la briser. La narratrice (c’est plus facile de se référer à une seule…) utilise des adjectifs souvent repris tout au long du récit : épuisée, éreintée, exténuée, consumée… J’entends cela comme une musique triste au fil des pages qui racontent, comme dans une pièce de théâtre en plusieurs actes, des douleurs, des vertiges, des désespoirs, des colères, des exils, des attentes …
 Femme libérée sans doute mais pas libre parce que soumise à ses désirs, parce que cloîtrée dans ses dilemmes : des possibles, des impossibles, des avancées, des retraits, le flux et le reflux. L’eau et le feu, la mer et le désert.  « Il n’y a rien d’autre à faire ici : aimer, être seule et puis mourir ». Elle parle de «disparaître », elle parle « d’infertilité d’avenir ». Beaucoup de solitude et de désespérance.
Ce livre est un cri d’amour même si l’auteure s’en défend, un cri d’amour lancé à sa mère, lui exprimant qu’au travers de ses expériences de femme, elle comprend maintenant… Une femme/enfant peut en cacher une autre…
Pour moi, «Capiteuses » est aussi un hommage aux hommes. Ils sont l’objet du désir et son assouvissement, ils comblent les manques, les vides, la solitude. « Ils » indispensables pour « elle », femme en quête d’AMOUR, et pourquoi pas, la question ne m’a pas paru insensée, en quête de l’amour…du père ?!
Plus qu’un bruit de mots à la Hopper, j’entends un long sanglot à la Mahler…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ambiguïté d’abrupt et de douceur. De descriptions crues et pourtant pleines de pudeur. Ambiguïté autour de la relation du corps et du cœur. Ambiguïté de l’amour « je n’ai aimé que lui, mais c’est lui, le seul, lui que j’ai quitté », ambiguïté même au sein de sa soif sexuelle, du désir, qui même assouvi semble ne pas la réjouir mais plutôt la briser. La narratrice (c’est plus facile de se référer à une seule…) utilise des adjectifs souvent repris tout au long du récit : épuisée, éreintée, exténuée, consumée… J’entends cela comme une musique triste au fil des pages qui racontent, comme dans une pièce de théâtre en plusieurs actes, des douleurs, des vertiges, des désespoirs, des colères, des exils, des attentes …<br />
 Femme libérée sans doute mais pas libre parce que soumise à ses désirs, parce que cloîtrée dans ses dilemmes : des possibles, des impossibles, des avancées, des retraits, le flux et le reflux. L’eau et le feu, la mer et le désert.  « Il n’y a rien d’autre à faire ici : aimer, être seule et puis mourir ». Elle parle de «disparaître », elle parle « d’infertilité d’avenir ». Beaucoup de solitude et de désespérance.<br />
Ce livre est un cri d’amour même si l’auteure s’en défend, un cri d’amour lancé à sa mère, lui exprimant qu’au travers de ses expériences de femme, elle comprend maintenant… Une femme/enfant peut en cacher une autre…<br />
Pour moi, «Capiteuses » est aussi un hommage aux hommes. Ils sont l’objet du désir et son assouvissement, ils comblent les manques, les vides, la solitude. « Ils » indispensables pour « elle », femme en quête d’AMOUR, et pourquoi pas, la question ne m’a pas paru insensée, en quête de l’amour…du père ?!<br />
Plus qu’un bruit de mots à la Hopper, j’entends un long sanglot à la Mahler…</p>
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	<item>
		<title>Par : genevieve brichet</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/ecrivain/capiteuses-fait-du-bruit-un-bruit-de-mots-a-la-hopper/#comment-629</link>
		<dc:creator><![CDATA[genevieve brichet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 11:22:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tanger-experience.com/?p=4798#comment-629</guid>
		<description><![CDATA[J&#039;ai lu Capiteuse. Une écriture sobre, incisive, un peu à la Duras.
Mais dure aussi.
Comme le signe de la recherche éperdue d’un complément indispensable, comme le yin s’emboite étroitement dans le yang.
Des mots souvent répétés qui induisent la violence des sensations, des émotions ; des sentiments ? Peut être...
Et ces mots reviennent d’un texte à l’autre, mots de passion mais aussi mots de désespoir de jamais rencontrer l’autre dans une autre durée que celle de l’instant :
«  épuisée, éreintée, essoufflée, consumée, écroulée, affamée, effondrée, enfourchée, empoignée, éperdue, déchirée, écartelée, rassasiée, extenuée, affamée… ».

A la fois exigence et soumission à l’homme-objet-de-désir,  plus que personne à aimer.

Hommage aux femmes ? vraiment?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai lu Capiteuse. Une écriture sobre, incisive, un peu à la Duras.<br />
Mais dure aussi.<br />
Comme le signe de la recherche éperdue d’un complément indispensable, comme le yin s’emboite étroitement dans le yang.<br />
Des mots souvent répétés qui induisent la violence des sensations, des émotions ; des sentiments ? Peut être&#8230;<br />
Et ces mots reviennent d’un texte à l’autre, mots de passion mais aussi mots de désespoir de jamais rencontrer l’autre dans une autre durée que celle de l’instant :<br />
«  épuisée, éreintée, essoufflée, consumée, écroulée, affamée, effondrée, enfourchée, empoignée, éperdue, déchirée, écartelée, rassasiée, extenuée, affamée… ».</p>
<p>A la fois exigence et soumission à l’homme-objet-de-désir,  plus que personne à aimer.</p>
<p>Hommage aux femmes ? vraiment?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : genevieve brichet</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/ecrivain/capiteuses-fait-du-bruit-un-bruit-de-mots-a-la-hopper/#comment-632</link>
		<dc:creator><![CDATA[genevieve brichet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 11:22:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[J&#039;ai lu Capiteuse. Une écriture sobre, incisive, un peu à la Duras.
Mais dure aussi.
Comme le signe de la recherche éperdue d’un complément indispensable, comme le yin s’emboite étroitement dans le yang.
Des mots souvent répétés qui induisent la violence des sensations, des émotions ; des sentiments ? Peut être...
Et ces mots reviennent d’un texte à l’autre, mots de passion mais aussi mots de désespoir de jamais rencontrer l’autre dans une autre durée que celle de l’instant :
«  épuisée, éreintée, essoufflée, consumée, écroulée, affamée, effondrée, enfourchée, empoignée, éperdue, déchirée, écartelée, rassasiée, extenuée, affamée… ».

A la fois exigence et soumission à l’homme-objet-de-désir,  plus que personne à aimer.

Hommage aux femmes ? vraiment?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai lu Capiteuse. Une écriture sobre, incisive, un peu à la Duras.<br />
Mais dure aussi.<br />
Comme le signe de la recherche éperdue d’un complément indispensable, comme le yin s’emboite étroitement dans le yang.<br />
Des mots souvent répétés qui induisent la violence des sensations, des émotions ; des sentiments ? Peut être&#8230;<br />
Et ces mots reviennent d’un texte à l’autre, mots de passion mais aussi mots de désespoir de jamais rencontrer l’autre dans une autre durée que celle de l’instant :<br />
«  épuisée, éreintée, essoufflée, consumée, écroulée, affamée, effondrée, enfourchée, empoignée, éperdue, déchirée, écartelée, rassasiée, extenuée, affamée… ».</p>
<p>A la fois exigence et soumission à l’homme-objet-de-désir,  plus que personne à aimer.</p>
<p>Hommage aux femmes ? vraiment?</p>
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