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	<title>Commentaires sur : Tahar Ben Jelloun, à la Légation Américaine de Tanger</title>
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		<title>Par : Mekki Asri</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Mekki Asri]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 11:59:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Mes réflexions et mes notes sur le livre « Le bonheur conjugal » après sa lecture.

     Première partie qui est le 2ème volet du livre « Le bonheur conjugal ».

     La peur et l’insécurité s’étaient installées dès le début de ce parcours infernal de la vie conjugale de « Foulane » et de « Amina » pour un mauvais départ de ce mariage.

    Phrase-clé de la fin du livre :
 Amina dit:
«, je m’arrangerai pour ….qu’il ne pourra pas DOUTER de ma bonne FOI »
   Ainsi le voile de Amina est tombé par terre, c’est le titre que je vais choisir pour mon écriture !

             LE VOILE EST TOMBE PAR TERRE.

    Enfin, Amina décide de  prendre le pouvoir mais elle doute de son approbation par le lecteur qui, à son avis, est toujours du côté de Foulane.
   Raison de plus de la domination de « LUI » sur « ELLE » :
Amina dit:
, en bon Marocain convaincu de la supériorité de
l’homme sur la femme,

    Elle se sous-estime en estimant qu’elle est de trop.
    Elle nie sa prise en otage par son conquérant elle dit:

, c’est  ma jeunesse et mon innocence qu’il a prises.

    Avez-vous remarqué que c’est à rebours que je note mes réflexions ?
    Amina vient de se libérer de son quidnaper en tenant enfin une vérité de son sauveur Lalla alors elle dit:

, et plus jamais nous ne serons des victimes.

    Dans le récit de Amina, l’emploi du pronom « il » vient chaque deux lignes: preuve qu’elle tient à « LUI » tout en le haïssant, ce sentiment me réfère à un proverbe populaire ; « Ma nhebbek Ma nstaghna alik » qui veut dire : Ni T’aime Ni Me dépasse de Toi !
     Amina dit n’avoir jamais trompé son mari malgré le soupçon de celui- là envers elle.
    Amina aime son mari qui n’est qu’un violent menteur.
    Amina, après avoir trouvé dans la poubelle de son atelier deux préservatifs pleins de sperme ose lui cracher des vérités en face : elle lui répond à sa demande:

---qu’est-ce-qu’il y a à dîner ?

sa réponse osée:

--- « Des capotes anglaises à la sauce blanche pourrie, avec des cheveux d’ange mélangés à de la sueur et quelques gouttes de Channel 5. »

    Chapeau Amina pour cette attitude saine et sereine.
    Amina fait rappel dans son récit à une civilisation Marocaine plus qualifiée et plus juste, dont elle dépend, celle des anciens habitants du Maroc comme les berbères qui donnent  le droit à la femme de partager tous les biens de son mari, en union comme en séparation, car, comme elle le note :

Il était mesquin, petit, …il oublie...que le succès est arrivé  à partir du moment où nous sommes rencontrés, …que sa vie et sa carrière ont prospéré avec notre mariage.

    Amina approuve ma thèse de départ citée tout en haut à la première ligne :

…à aucun moment je ne suis nommé par mon prénom ou mon nom dans ce manuscrit…Pour lui,  je ne suis rien…

    Grand ratage, je ne suis pas née mauvaise, c’est ainsi que Amina s’identifie à une mouche quelconque pour ennuyer son homme qui n’est en vérité pas « son » homme mais l’homme de toutes les autres à commencer par sa mère et ses deux sœurs, deux sorcières.

    Une mouche, çà ne vaut rien….mais çà ennuie…

    Amina, convaincue par la désapprobation du lecteur masculin, se met dans la peau d’un insecte répugnant et redoutable pour éveiller en lui ses « !!! ..ABUS… !!! »

Deuxième partie qui le premier volet du livre : « Le bonheur conjugal ».

    J’ai fais exprès de noter mes réflexions à rebours pour valoriser cette femme souvent oubliée ou négligée, non pas pour faire plaisir ou pour me vanter devant les femmes mais par conviction, car j’ai des filles et une femme superbes avec lesquelles je ne suis pas sûr d’être juste.

    Foulane se cache le visage par un journal pour ne pas voir la vérité en face.

    Belle introduction, n’est ce pas ?

    Si j’avais les moyens de traduire ce merveilleux livre de Benjelloun en une pièce de théâtre, j’aurais procédé de la même façon à fermer les rideaux à rebours. Ainsi, mon rideau de théâtre ne serait pas noir mais serait représenté par un gigantesque voile de femme très transparent pour montrer le VRAI visage de l’Abuseur qu’est ce Foulane.

 Pour réussir une pièce de théâtre, on a cette odieuse habitude de dire :
                  « MERDE » !

    Finalement, je ne trouve pas grand-chose à dire sur cette partie en feuilletant les pages de l’homme qui aimait trop les femmes, car mes notes deviennent rares et pauvres.

    Un proverbe populaire me traduit cette entrée du CHAPITRE XXV du livre qui est entre mes mains :

« Dans le mariage, si l’un des deux est sage, les deux sont heureux ».

    Le proverbe dit :
« Si tu vois deux ensembles, sache que le poids est sur l’un d’eux ».

    J’arrive enfin à trouver quelque chose à dire de Foulane.

    Foulane trouve sa femme adorable avec le monde entier, sauf avec lui qui est son époux !
    Plus loin, il avoue qu’il est l’unique responsable de sa défaite. Il est quand même serein !
    Il parle aussi de victimes, de cœur de métal, de vengeance, de kifs, de fuite de l’enfer, cet enfer qui lui fait si peur, mais il oublie qu’il tient entre ses mains toutes les clés de cet enfer, considérant les femmes comme des objets.
   !!!S’il avait retenu cette mise en garde des femmes !!! »

    «Prenez soin de vos femmes et de vos enfants »!; un dicton dont j’ai omis la provenance.

     Sinon, ils seront votre enfer !

    Foulane se doute :
&quot;Suis-je vraiment le monstre et le pervers qu’elle dit &quot;?

    Foulane met en doute le partage de l’héritage qui accorde une demi-part à la femme quand le garçon jouit d’une part entière. Il regrette que la loi musulmane ne fût pas changée par les théologiens.

    Mon avis personnel me dicte que c’est là la fuite de Foulane ( Ben Feltane ) à la nature humaine qui, non pas qu’elle donne le privilège au garçon mais qu’elle le met l’obligation à non pas dominer son âme sœur mais de la protéger et d’en prendre soin.

    La double part, à mon avis, est une demande à un double effort à fournir par le mâle devant les difficultés que rencontrent les deux partenaires dans la corvée de cette vie !

    Un dicton approuve mon avancée : Les hommes sont plus tenaces, évitant des adjectifs  qui pourraient donner une mauvaise interprétation à ce dicton ;

               « الرجال قوامون على النساء».

    Foulane se lamente de l’absence répétée de sa femme. Il ne se rend pas compte qu’elle lui laisse le champ libre.

                       Conclusion:

         &quot;Lui&quot; est le dominant, &quot;ELLE&quot; la dominée.

                     Mieux vaut dire:

                         &quot;HAGRA&quot;

     Je me présente au lecteur, je suis un professeur d &#039;arts plastiques en retraite, cette matière qui me donne cette capacité de renverser la planche pour voir l&#039;autre côté des choses. Souvent, je ne me déçoit pas: j&#039;espère ne pas vous déranger!
Mekki Asri qui m&#039;intêresse à la &quot;DEPERDITION&quot;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mes réflexions et mes notes sur le livre « Le bonheur conjugal » après sa lecture.</p>
<p>     Première partie qui est le 2ème volet du livre « Le bonheur conjugal ».</p>
<p>     La peur et l’insécurité s’étaient installées dès le début de ce parcours infernal de la vie conjugale de « Foulane » et de « Amina » pour un mauvais départ de ce mariage.</p>
<p>    Phrase-clé de la fin du livre :<br />
 Amina dit:<br />
«, je m’arrangerai pour ….qu’il ne pourra pas DOUTER de ma bonne FOI »<br />
   Ainsi le voile de Amina est tombé par terre, c’est le titre que je vais choisir pour mon écriture !</p>
<p>             LE VOILE EST TOMBE PAR TERRE.</p>
<p>    Enfin, Amina décide de  prendre le pouvoir mais elle doute de son approbation par le lecteur qui, à son avis, est toujours du côté de Foulane.<br />
   Raison de plus de la domination de « LUI » sur « ELLE » :<br />
Amina dit:<br />
, en bon Marocain convaincu de la supériorité de<br />
l’homme sur la femme,</p>
<p>    Elle se sous-estime en estimant qu’elle est de trop.<br />
    Elle nie sa prise en otage par son conquérant elle dit:</p>
<p>, c’est  ma jeunesse et mon innocence qu’il a prises.</p>
<p>    Avez-vous remarqué que c’est à rebours que je note mes réflexions ?<br />
    Amina vient de se libérer de son quidnaper en tenant enfin une vérité de son sauveur Lalla alors elle dit:</p>
<p>, et plus jamais nous ne serons des victimes.</p>
<p>    Dans le récit de Amina, l’emploi du pronom « il » vient chaque deux lignes: preuve qu’elle tient à « LUI » tout en le haïssant, ce sentiment me réfère à un proverbe populaire ; « Ma nhebbek Ma nstaghna alik » qui veut dire : Ni T’aime Ni Me dépasse de Toi !<br />
     Amina dit n’avoir jamais trompé son mari malgré le soupçon de celui- là envers elle.<br />
    Amina aime son mari qui n’est qu’un violent menteur.<br />
    Amina, après avoir trouvé dans la poubelle de son atelier deux préservatifs pleins de sperme ose lui cracher des vérités en face : elle lui répond à sa demande:</p>
<p>&#8212;qu’est-ce-qu’il y a à dîner ?</p>
<p>sa réponse osée:</p>
<p>&#8212; « Des capotes anglaises à la sauce blanche pourrie, avec des cheveux d’ange mélangés à de la sueur et quelques gouttes de Channel 5. »</p>
<p>    Chapeau Amina pour cette attitude saine et sereine.<br />
    Amina fait rappel dans son récit à une civilisation Marocaine plus qualifiée et plus juste, dont elle dépend, celle des anciens habitants du Maroc comme les berbères qui donnent  le droit à la femme de partager tous les biens de son mari, en union comme en séparation, car, comme elle le note :</p>
<p>Il était mesquin, petit, …il oublie&#8230;que le succès est arrivé  à partir du moment où nous sommes rencontrés, …que sa vie et sa carrière ont prospéré avec notre mariage.</p>
<p>    Amina approuve ma thèse de départ citée tout en haut à la première ligne :</p>
<p>…à aucun moment je ne suis nommé par mon prénom ou mon nom dans ce manuscrit…Pour lui,  je ne suis rien…</p>
<p>    Grand ratage, je ne suis pas née mauvaise, c’est ainsi que Amina s’identifie à une mouche quelconque pour ennuyer son homme qui n’est en vérité pas « son » homme mais l’homme de toutes les autres à commencer par sa mère et ses deux sœurs, deux sorcières.</p>
<p>    Une mouche, çà ne vaut rien….mais çà ennuie…</p>
<p>    Amina, convaincue par la désapprobation du lecteur masculin, se met dans la peau d’un insecte répugnant et redoutable pour éveiller en lui ses « !!! ..ABUS… !!! »</p>
<p>Deuxième partie qui le premier volet du livre : « Le bonheur conjugal ».</p>
<p>    J’ai fais exprès de noter mes réflexions à rebours pour valoriser cette femme souvent oubliée ou négligée, non pas pour faire plaisir ou pour me vanter devant les femmes mais par conviction, car j’ai des filles et une femme superbes avec lesquelles je ne suis pas sûr d’être juste.</p>
<p>    Foulane se cache le visage par un journal pour ne pas voir la vérité en face.</p>
<p>    Belle introduction, n’est ce pas ?</p>
<p>    Si j’avais les moyens de traduire ce merveilleux livre de Benjelloun en une pièce de théâtre, j’aurais procédé de la même façon à fermer les rideaux à rebours. Ainsi, mon rideau de théâtre ne serait pas noir mais serait représenté par un gigantesque voile de femme très transparent pour montrer le VRAI visage de l’Abuseur qu’est ce Foulane.</p>
<p> Pour réussir une pièce de théâtre, on a cette odieuse habitude de dire :<br />
                  « MERDE » !</p>
<p>    Finalement, je ne trouve pas grand-chose à dire sur cette partie en feuilletant les pages de l’homme qui aimait trop les femmes, car mes notes deviennent rares et pauvres.</p>
<p>    Un proverbe populaire me traduit cette entrée du CHAPITRE XXV du livre qui est entre mes mains :</p>
<p>« Dans le mariage, si l’un des deux est sage, les deux sont heureux ».</p>
<p>    Le proverbe dit :<br />
« Si tu vois deux ensembles, sache que le poids est sur l’un d’eux ».</p>
<p>    J’arrive enfin à trouver quelque chose à dire de Foulane.</p>
<p>    Foulane trouve sa femme adorable avec le monde entier, sauf avec lui qui est son époux !<br />
    Plus loin, il avoue qu’il est l’unique responsable de sa défaite. Il est quand même serein !<br />
    Il parle aussi de victimes, de cœur de métal, de vengeance, de kifs, de fuite de l’enfer, cet enfer qui lui fait si peur, mais il oublie qu’il tient entre ses mains toutes les clés de cet enfer, considérant les femmes comme des objets.<br />
   !!!S’il avait retenu cette mise en garde des femmes !!! »</p>
<p>    «Prenez soin de vos femmes et de vos enfants »!; un dicton dont j’ai omis la provenance.</p>
<p>     Sinon, ils seront votre enfer !</p>
<p>    Foulane se doute :<br />
&laquo;&nbsp;Suis-je vraiment le monstre et le pervers qu’elle dit &laquo;&nbsp;?</p>
<p>    Foulane met en doute le partage de l’héritage qui accorde une demi-part à la femme quand le garçon jouit d’une part entière. Il regrette que la loi musulmane ne fût pas changée par les théologiens.</p>
<p>    Mon avis personnel me dicte que c’est là la fuite de Foulane ( Ben Feltane ) à la nature humaine qui, non pas qu’elle donne le privilège au garçon mais qu’elle le met l’obligation à non pas dominer son âme sœur mais de la protéger et d’en prendre soin.</p>
<p>    La double part, à mon avis, est une demande à un double effort à fournir par le mâle devant les difficultés que rencontrent les deux partenaires dans la corvée de cette vie !</p>
<p>    Un dicton approuve mon avancée : Les hommes sont plus tenaces, évitant des adjectifs  qui pourraient donner une mauvaise interprétation à ce dicton ;</p>
<p>               « الرجال قوامون على النساء».</p>
<p>    Foulane se lamente de l’absence répétée de sa femme. Il ne se rend pas compte qu’elle lui laisse le champ libre.</p>
<p>                       Conclusion:</p>
<p>         &laquo;&nbsp;Lui&nbsp;&raquo; est le dominant, &laquo;&nbsp;ELLE&nbsp;&raquo; la dominée.</p>
<p>                     Mieux vaut dire:</p>
<p>                         &laquo;&nbsp;HAGRA&nbsp;&raquo;</p>
<p>     Je me présente au lecteur, je suis un professeur d &lsquo;arts plastiques en retraite, cette matière qui me donne cette capacité de renverser la planche pour voir l&rsquo;autre côté des choses. Souvent, je ne me déçoit pas: j&rsquo;espère ne pas vous déranger!<br />
Mekki Asri qui m&rsquo;intêresse à la &laquo;&nbsp;DEPERDITION&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>Par : Mekki Asri</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/ecrivain/tahar-ben-jelloun-a-la-legation-americaine-de-tanger/#comment-564</link>
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		<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 11:59:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Mes réflexions et mes notes sur le livre « Le bonheur conjugal » après sa lecture.

     Première partie qui est le 2ème volet du livre « Le bonheur conjugal ».

     La peur et l’insécurité s’étaient installées dès le début de ce parcours infernal de la vie conjugale de « Foulane » et de « Amina » pour un mauvais départ de ce mariage.

    Phrase-clé de la fin du livre :
 Amina dit:
«, je m’arrangerai pour ….qu’il ne pourra pas DOUTER de ma bonne FOI »
   Ainsi le voile de Amina est tombé par terre, c’est le titre que je vais choisir pour mon écriture !

             LE VOILE EST TOMBE PAR TERRE.

    Enfin, Amina décide de  prendre le pouvoir mais elle doute de son approbation par le lecteur qui, à son avis, est toujours du côté de Foulane.
   Raison de plus de la domination de « LUI » sur « ELLE » :
Amina dit:
, en bon Marocain convaincu de la supériorité de
l’homme sur la femme,

    Elle se sous-estime en estimant qu’elle est de trop.
    Elle nie sa prise en otage par son conquérant elle dit:

, c’est  ma jeunesse et mon innocence qu’il a prises.

    Avez-vous remarqué que c’est à rebours que je note mes réflexions ?
    Amina vient de se libérer de son quidnaper en tenant enfin une vérité de son sauveur Lalla alors elle dit:

, et plus jamais nous ne serons des victimes.

    Dans le récit de Amina, l’emploi du pronom « il » vient chaque deux lignes: preuve qu’elle tient à « LUI » tout en le haïssant, ce sentiment me réfère à un proverbe populaire ; « Ma nhebbek Ma nstaghna alik » qui veut dire : Ni T’aime Ni Me dépasse de Toi !
     Amina dit n’avoir jamais trompé son mari malgré le soupçon de celui- là envers elle.
    Amina aime son mari qui n’est qu’un violent menteur.
    Amina, après avoir trouvé dans la poubelle de son atelier deux préservatifs pleins de sperme ose lui cracher des vérités en face : elle lui répond à sa demande:

---qu’est-ce-qu’il y a à dîner ?

sa réponse osée:

--- « Des capotes anglaises à la sauce blanche pourrie, avec des cheveux d’ange mélangés à de la sueur et quelques gouttes de Channel 5. »

    Chapeau Amina pour cette attitude saine et sereine.
    Amina fait rappel dans son récit à une civilisation Marocaine plus qualifiée et plus juste, dont elle dépend, celle des anciens habitants du Maroc comme les berbères qui donnent  le droit à la femme de partager tous les biens de son mari, en union comme en séparation, car, comme elle le note :

Il était mesquin, petit, …il oublie...que le succès est arrivé  à partir du moment où nous sommes rencontrés, …que sa vie et sa carrière ont prospéré avec notre mariage.

    Amina approuve ma thèse de départ citée tout en haut à la première ligne :

…à aucun moment je ne suis nommé par mon prénom ou mon nom dans ce manuscrit…Pour lui,  je ne suis rien…

    Grand ratage, je ne suis pas née mauvaise, c’est ainsi que Amina s’identifie à une mouche quelconque pour ennuyer son homme qui n’est en vérité pas « son » homme mais l’homme de toutes les autres à commencer par sa mère et ses deux sœurs, deux sorcières.

    Une mouche, çà ne vaut rien….mais çà ennuie…

    Amina, convaincue par la désapprobation du lecteur masculin, se met dans la peau d’un insecte répugnant et redoutable pour éveiller en lui ses « !!! ..ABUS… !!! »

Deuxième partie qui le premier volet du livre : « Le bonheur conjugal ».

    J’ai fais exprès de noter mes réflexions à rebours pour valoriser cette femme souvent oubliée ou négligée, non pas pour faire plaisir ou pour me vanter devant les femmes mais par conviction, car j’ai des filles et une femme superbes avec lesquelles je ne suis pas sûr d’être juste.

    Foulane se cache le visage par un journal pour ne pas voir la vérité en face.

    Belle introduction, n’est ce pas ?

    Si j’avais les moyens de traduire ce merveilleux livre de Benjelloun en une pièce de théâtre, j’aurais procédé de la même façon à fermer les rideaux à rebours. Ainsi, mon rideau de théâtre ne serait pas noir mais serait représenté par un gigantesque voile de femme très transparent pour montrer le VRAI visage de l’Abuseur qu’est ce Foulane.

 Pour réussir une pièce de théâtre, on a cette odieuse habitude de dire :
                  « MERDE » !

    Finalement, je ne trouve pas grand-chose à dire sur cette partie en feuilletant les pages de l’homme qui aimait trop les femmes, car mes notes deviennent rares et pauvres.

    Un proverbe populaire me traduit cette entrée du CHAPITRE XXV du livre qui est entre mes mains :

« Dans le mariage, si l’un des deux est sage, les deux sont heureux ».

    Le proverbe dit :
« Si tu vois deux ensembles, sache que le poids est sur l’un d’eux ».

    J’arrive enfin à trouver quelque chose à dire de Foulane.

    Foulane trouve sa femme adorable avec le monde entier, sauf avec lui qui est son époux !
    Plus loin, il avoue qu’il est l’unique responsable de sa défaite. Il est quand même serein !
    Il parle aussi de victimes, de cœur de métal, de vengeance, de kifs, de fuite de l’enfer, cet enfer qui lui fait si peur, mais il oublie qu’il tient entre ses mains toutes les clés de cet enfer, considérant les femmes comme des objets.
   !!!S’il avait retenu cette mise en garde des femmes !!! »

    «Prenez soin de vos femmes et de vos enfants »!; un dicton dont j’ai omis la provenance.

     Sinon, ils seront votre enfer !

    Foulane se doute :
&quot;Suis-je vraiment le monstre et le pervers qu’elle dit &quot;?

    Foulane met en doute le partage de l’héritage qui accorde une demi-part à la femme quand le garçon jouit d’une part entière. Il regrette que la loi musulmane ne fût pas changée par les théologiens.

    Mon avis personnel me dicte que c’est là la fuite de Foulane ( Ben Feltane ) à la nature humaine qui, non pas qu’elle donne le privilège au garçon mais qu’elle le met l’obligation à non pas dominer son âme sœur mais de la protéger et d’en prendre soin.

    La double part, à mon avis, est une demande à un double effort à fournir par le mâle devant les difficultés que rencontrent les deux partenaires dans la corvée de cette vie !

    Un dicton approuve mon avancée : Les hommes sont plus tenaces, évitant des adjectifs  qui pourraient donner une mauvaise interprétation à ce dicton ;

               « الرجال قوامون على النساء».

    Foulane se lamente de l’absence répétée de sa femme. Il ne se rend pas compte qu’elle lui laisse le champ libre.

                       Conclusion:

         &quot;Lui&quot; est le dominant, &quot;ELLE&quot; la dominée.

                     Mieux vaut dire:

                         &quot;HAGRA&quot;

     Je me présente au lecteur, je suis un professeur d &#039;arts plastiques en retraite, cette matière qui me donne cette capacité de renverser la planche pour voir l&#039;autre côté des choses. Souvent, je ne me déçoit pas: j&#039;espère ne pas vous déranger!
Mekki Asri qui m&#039;intêresse à la &quot;DEPERDITION&quot;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mes réflexions et mes notes sur le livre « Le bonheur conjugal » après sa lecture.</p>
<p>     Première partie qui est le 2ème volet du livre « Le bonheur conjugal ».</p>
<p>     La peur et l’insécurité s’étaient installées dès le début de ce parcours infernal de la vie conjugale de « Foulane » et de « Amina » pour un mauvais départ de ce mariage.</p>
<p>    Phrase-clé de la fin du livre :<br />
 Amina dit:<br />
«, je m’arrangerai pour ….qu’il ne pourra pas DOUTER de ma bonne FOI »<br />
   Ainsi le voile de Amina est tombé par terre, c’est le titre que je vais choisir pour mon écriture !</p>
<p>             LE VOILE EST TOMBE PAR TERRE.</p>
<p>    Enfin, Amina décide de  prendre le pouvoir mais elle doute de son approbation par le lecteur qui, à son avis, est toujours du côté de Foulane.<br />
   Raison de plus de la domination de « LUI » sur « ELLE » :<br />
Amina dit:<br />
, en bon Marocain convaincu de la supériorité de<br />
l’homme sur la femme,</p>
<p>    Elle se sous-estime en estimant qu’elle est de trop.<br />
    Elle nie sa prise en otage par son conquérant elle dit:</p>
<p>, c’est  ma jeunesse et mon innocence qu’il a prises.</p>
<p>    Avez-vous remarqué que c’est à rebours que je note mes réflexions ?<br />
    Amina vient de se libérer de son quidnaper en tenant enfin une vérité de son sauveur Lalla alors elle dit:</p>
<p>, et plus jamais nous ne serons des victimes.</p>
<p>    Dans le récit de Amina, l’emploi du pronom « il » vient chaque deux lignes: preuve qu’elle tient à « LUI » tout en le haïssant, ce sentiment me réfère à un proverbe populaire ; « Ma nhebbek Ma nstaghna alik » qui veut dire : Ni T’aime Ni Me dépasse de Toi !<br />
     Amina dit n’avoir jamais trompé son mari malgré le soupçon de celui- là envers elle.<br />
    Amina aime son mari qui n’est qu’un violent menteur.<br />
    Amina, après avoir trouvé dans la poubelle de son atelier deux préservatifs pleins de sperme ose lui cracher des vérités en face : elle lui répond à sa demande:</p>
<p>&#8212;qu’est-ce-qu’il y a à dîner ?</p>
<p>sa réponse osée:</p>
<p>&#8212; « Des capotes anglaises à la sauce blanche pourrie, avec des cheveux d’ange mélangés à de la sueur et quelques gouttes de Channel 5. »</p>
<p>    Chapeau Amina pour cette attitude saine et sereine.<br />
    Amina fait rappel dans son récit à une civilisation Marocaine plus qualifiée et plus juste, dont elle dépend, celle des anciens habitants du Maroc comme les berbères qui donnent  le droit à la femme de partager tous les biens de son mari, en union comme en séparation, car, comme elle le note :</p>
<p>Il était mesquin, petit, …il oublie&#8230;que le succès est arrivé  à partir du moment où nous sommes rencontrés, …que sa vie et sa carrière ont prospéré avec notre mariage.</p>
<p>    Amina approuve ma thèse de départ citée tout en haut à la première ligne :</p>
<p>…à aucun moment je ne suis nommé par mon prénom ou mon nom dans ce manuscrit…Pour lui,  je ne suis rien…</p>
<p>    Grand ratage, je ne suis pas née mauvaise, c’est ainsi que Amina s’identifie à une mouche quelconque pour ennuyer son homme qui n’est en vérité pas « son » homme mais l’homme de toutes les autres à commencer par sa mère et ses deux sœurs, deux sorcières.</p>
<p>    Une mouche, çà ne vaut rien….mais çà ennuie…</p>
<p>    Amina, convaincue par la désapprobation du lecteur masculin, se met dans la peau d’un insecte répugnant et redoutable pour éveiller en lui ses « !!! ..ABUS… !!! »</p>
<p>Deuxième partie qui le premier volet du livre : « Le bonheur conjugal ».</p>
<p>    J’ai fais exprès de noter mes réflexions à rebours pour valoriser cette femme souvent oubliée ou négligée, non pas pour faire plaisir ou pour me vanter devant les femmes mais par conviction, car j’ai des filles et une femme superbes avec lesquelles je ne suis pas sûr d’être juste.</p>
<p>    Foulane se cache le visage par un journal pour ne pas voir la vérité en face.</p>
<p>    Belle introduction, n’est ce pas ?</p>
<p>    Si j’avais les moyens de traduire ce merveilleux livre de Benjelloun en une pièce de théâtre, j’aurais procédé de la même façon à fermer les rideaux à rebours. Ainsi, mon rideau de théâtre ne serait pas noir mais serait représenté par un gigantesque voile de femme très transparent pour montrer le VRAI visage de l’Abuseur qu’est ce Foulane.</p>
<p> Pour réussir une pièce de théâtre, on a cette odieuse habitude de dire :<br />
                  « MERDE » !</p>
<p>    Finalement, je ne trouve pas grand-chose à dire sur cette partie en feuilletant les pages de l’homme qui aimait trop les femmes, car mes notes deviennent rares et pauvres.</p>
<p>    Un proverbe populaire me traduit cette entrée du CHAPITRE XXV du livre qui est entre mes mains :</p>
<p>« Dans le mariage, si l’un des deux est sage, les deux sont heureux ».</p>
<p>    Le proverbe dit :<br />
« Si tu vois deux ensembles, sache que le poids est sur l’un d’eux ».</p>
<p>    J’arrive enfin à trouver quelque chose à dire de Foulane.</p>
<p>    Foulane trouve sa femme adorable avec le monde entier, sauf avec lui qui est son époux !<br />
    Plus loin, il avoue qu’il est l’unique responsable de sa défaite. Il est quand même serein !<br />
    Il parle aussi de victimes, de cœur de métal, de vengeance, de kifs, de fuite de l’enfer, cet enfer qui lui fait si peur, mais il oublie qu’il tient entre ses mains toutes les clés de cet enfer, considérant les femmes comme des objets.<br />
   !!!S’il avait retenu cette mise en garde des femmes !!! »</p>
<p>    «Prenez soin de vos femmes et de vos enfants »!; un dicton dont j’ai omis la provenance.</p>
<p>     Sinon, ils seront votre enfer !</p>
<p>    Foulane se doute :<br />
&laquo;&nbsp;Suis-je vraiment le monstre et le pervers qu’elle dit &laquo;&nbsp;?</p>
<p>    Foulane met en doute le partage de l’héritage qui accorde une demi-part à la femme quand le garçon jouit d’une part entière. Il regrette que la loi musulmane ne fût pas changée par les théologiens.</p>
<p>    Mon avis personnel me dicte que c’est là la fuite de Foulane ( Ben Feltane ) à la nature humaine qui, non pas qu’elle donne le privilège au garçon mais qu’elle le met l’obligation à non pas dominer son âme sœur mais de la protéger et d’en prendre soin.</p>
<p>    La double part, à mon avis, est une demande à un double effort à fournir par le mâle devant les difficultés que rencontrent les deux partenaires dans la corvée de cette vie !</p>
<p>    Un dicton approuve mon avancée : Les hommes sont plus tenaces, évitant des adjectifs  qui pourraient donner une mauvaise interprétation à ce dicton ;</p>
<p>               « الرجال قوامون على النساء».</p>
<p>    Foulane se lamente de l’absence répétée de sa femme. Il ne se rend pas compte qu’elle lui laisse le champ libre.</p>
<p>                       Conclusion:</p>
<p>         &laquo;&nbsp;Lui&nbsp;&raquo; est le dominant, &laquo;&nbsp;ELLE&nbsp;&raquo; la dominée.</p>
<p>                     Mieux vaut dire:</p>
<p>                         &laquo;&nbsp;HAGRA&nbsp;&raquo;</p>
<p>     Je me présente au lecteur, je suis un professeur d &lsquo;arts plastiques en retraite, cette matière qui me donne cette capacité de renverser la planche pour voir l&rsquo;autre côté des choses. Souvent, je ne me déçoit pas: j&rsquo;espère ne pas vous déranger!<br />
Mekki Asri qui m&rsquo;intêresse à la &laquo;&nbsp;DEPERDITION&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mekki Asri</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/ecrivain/tahar-ben-jelloun-a-la-legation-americaine-de-tanger/#comment-560</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mekki Asri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Dec 2012 11:24:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tanger-experience.com/?p=4170#comment-560</guid>
		<description><![CDATA[Voici une continuité de mes impressions sur le livre&quot; La vie conjugale&quot; de Tahar benjelloun.
    Au début de ce mois d&#039;hiver, j’étais très ému d’avoir découvert la merveilleuse salle de conférence qui venait d&#039;ouvrir ses portes au public culturel tangérois au sein de la délégation américaine sise Zankat America au cœur de la médina de Tanger.
    Monsieur Gerald Lotfus, le nouveau directeur de Old American Delegation  and Museum, y a généreusement accueilli l&#039;écrivain Tahar Benjelloun pour la signature de son nouveau livre intitulé &quot;Le bonheur conjugal&quot;. J’étais très enchanté d’y avoir rencontré un ancien compagnon de lycée dans les années 60. La dernière fois, je l’ai rencontré dans une salle de conférence à Londres pour la signature de son livre  « Partir ».
    Dans les deux rencontres, j’ai gardé en mémoire deux répliques intelligentes et habiles de l’auteur, la dernière, ici à  Tanger, qu’il n’avait  pas de « recette » à une vie conjugale modèle en réponse à un jeune homme futur candidat au  mariage ;  tandis que pendant l’avant dernière rencontre,  à Londres,  pendant la signature de son livre « Partir », il répondait qu’il ne faisait pas de politique mais, qu’il écrivait des Romans.

    Monsieur Simon-Pierre Hamelin,  le gérant de la librairie des colonnes à Tanger, présentant l’auteur était vite contrarié par  le dernier qu’il ne s&#039;agissait pas de &quot;Malheurs&quot;  dans son recueil mais  que du &quot;Bonheur&quot; ; c&#039;était une manière habile à rassurer son auditoire avant d&#039;entamer la dissection de son ouvrage &quot;Le bonheur conjugal&quot;.
   Que l’auteur  accorde à l’homme 258 pages dans son livre et à la femme à peine une centaine, observation copiée de la critique de Nathalie Six, cela n’est-il pas suffisant pour justifier la cause même de l’installation du désaccord entre les deux  partenaires.
    Dans la présentation de son livre à la délégation américaine de Tanger où j’ai assisté, je me suis amusé à chronométrer le temps que Tahar à consacré à chaque partie du livre ; le résultat était plus de 90% à l’homme « Foulane », le surnom que la femme lui a donné, cette victime  qui n’a mérité dans « Le bonheur conjugal  »  pas moins de10%.
    Cette disproportion confirme mon introduction envoyée à Monsieur Paul Brichet, fondateur du magasine Tanger -expérience, qui approuvait mes avances qui sont encore une fois approuvées par Nathalie six qui voit qu’il n y ’a pas d’accord ni  d’équilibre dans le traitement de ce sujet polémique de la vie conjugale racontée ironiquement par le romancier, en tout cas, heurusement, ce n’est qu’une &quot;Histoire&quot;.
   La partenaire&quot;ELLE&quot; appelait son mari &quot;LUI&quot; « Foulane » qui veut dire quelqu’un ou n’importe qui! Mon petit fils de 15ans conteste sa grand-mère, ma femme: &quot;pourquoi tu l&#039;appelles toujours &quot;HOUWA&quot;? quand tu parles de lui alors qu&#039;il a un nom! Dieu le bénisse!
     L’auteur fait aussi référence à Picasso qui s’est marié sept fois et qui s’estimait heureux ; cette référence l’inspirait sur la situation de la vie conjugale au Maroc d’antan.
   L’auteur a introduit une mouche (au féminin) et l’a collé au nez du héros Foulan (le masculin) pendant tout le parcours du premier volet de son récit, une mouche qui gênait en permanence sans être à aucun moment gênée.
    Cette mouche, au contraire, dans le deuxième volet ; devenait le héros même du récit en représentant Amina, le nom qu’elle s’est approprié en proposant d’exprimer à travers elle sa fureur et sa colère.
        Dans les causeries où j’assistais sur le sujet de la vie conjugale, quand je suis assis au milieu de femmes (intimes bien sûr), je n’hésitais pas, pour être agréable, à dire devant elles : « Oulad El Hram Rjal ! )
    Cette interjection me rappelle le défunt écrivain Driss Chraibi qui appelait les hommes « Ould… » fils de… sans finir le reste, laissant deviner son auditoire la fin de l’interjection qui est « Hram »(poltron).     Il se disait heureux d’avoir seulement deux filles dont l’une d’elles venait de rencontrer un « Ould ».
    Je vais bientôt lire ce recueil, c’est peut être, par  égoïsme pour me confirmer ma thèse et pour me découvrir à ma réalité et en même temps pour me remettre en question avec ma femme, qui, pour me rassurer ou peut être pour se sécuriser elle-même, commence à me dire qu’on devient amis pour le reste de notre parcours conjugal, devinez pourquoi!
    Si je donne de l’importance à la parole généreuse et rassurante de ma femme sur cette notion sage d’Amitié que proposait l’auteur, c’est aussi grâce à l’heureuse rencontre de Benjelloun.
  Ce nom sans le vanter, me réfère à une famille Soufie à Fès qui portait le même nom. On racontait que pour être un vrai Soufi, il fallait porter la « Soufia », une écharpe en laine que seul le célèbre soufi Benjelloun pouvait en garantir la pureté de la laine.
   J&#039;irais tout de suite en chercher une pour la dédier à ma femme signe de reconnaissance à son amitié.
    Merci Si Benjelloun !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une continuité de mes impressions sur le livre&nbsp;&raquo; La vie conjugale&nbsp;&raquo; de Tahar benjelloun.<br />
    Au début de ce mois d&rsquo;hiver, j’étais très ému d’avoir découvert la merveilleuse salle de conférence qui venait d&rsquo;ouvrir ses portes au public culturel tangérois au sein de la délégation américaine sise Zankat America au cœur de la médina de Tanger.<br />
    Monsieur Gerald Lotfus, le nouveau directeur de Old American Delegation  and Museum, y a généreusement accueilli l&rsquo;écrivain Tahar Benjelloun pour la signature de son nouveau livre intitulé &laquo;&nbsp;Le bonheur conjugal&nbsp;&raquo;. J’étais très enchanté d’y avoir rencontré un ancien compagnon de lycée dans les années 60. La dernière fois, je l’ai rencontré dans une salle de conférence à Londres pour la signature de son livre  « Partir ».<br />
    Dans les deux rencontres, j’ai gardé en mémoire deux répliques intelligentes et habiles de l’auteur, la dernière, ici à  Tanger, qu’il n’avait  pas de « recette » à une vie conjugale modèle en réponse à un jeune homme futur candidat au  mariage ;  tandis que pendant l’avant dernière rencontre,  à Londres,  pendant la signature de son livre « Partir », il répondait qu’il ne faisait pas de politique mais, qu’il écrivait des Romans.</p>
<p>    Monsieur Simon-Pierre Hamelin,  le gérant de la librairie des colonnes à Tanger, présentant l’auteur était vite contrarié par  le dernier qu’il ne s&rsquo;agissait pas de &laquo;&nbsp;Malheurs&nbsp;&raquo;  dans son recueil mais  que du &laquo;&nbsp;Bonheur&nbsp;&raquo; ; c&rsquo;était une manière habile à rassurer son auditoire avant d&rsquo;entamer la dissection de son ouvrage &laquo;&nbsp;Le bonheur conjugal&nbsp;&raquo;.<br />
   Que l’auteur  accorde à l’homme 258 pages dans son livre et à la femme à peine une centaine, observation copiée de la critique de Nathalie Six, cela n’est-il pas suffisant pour justifier la cause même de l’installation du désaccord entre les deux  partenaires.<br />
    Dans la présentation de son livre à la délégation américaine de Tanger où j’ai assisté, je me suis amusé à chronométrer le temps que Tahar à consacré à chaque partie du livre ; le résultat était plus de 90% à l’homme « Foulane », le surnom que la femme lui a donné, cette victime  qui n’a mérité dans « Le bonheur conjugal  »  pas moins de10%.<br />
    Cette disproportion confirme mon introduction envoyée à Monsieur Paul Brichet, fondateur du magasine Tanger -expérience, qui approuvait mes avances qui sont encore une fois approuvées par Nathalie six qui voit qu’il n y ’a pas d’accord ni  d’équilibre dans le traitement de ce sujet polémique de la vie conjugale racontée ironiquement par le romancier, en tout cas, heurusement, ce n’est qu’une &laquo;&nbsp;Histoire&nbsp;&raquo;.<br />
   La partenaire&nbsp;&raquo;ELLE&nbsp;&raquo; appelait son mari &laquo;&nbsp;LUI&nbsp;&raquo; « Foulane » qui veut dire quelqu’un ou n’importe qui! Mon petit fils de 15ans conteste sa grand-mère, ma femme: &laquo;&nbsp;pourquoi tu l&rsquo;appelles toujours &laquo;&nbsp;HOUWA&nbsp;&raquo;? quand tu parles de lui alors qu&rsquo;il a un nom! Dieu le bénisse!<br />
     L’auteur fait aussi référence à Picasso qui s’est marié sept fois et qui s’estimait heureux ; cette référence l’inspirait sur la situation de la vie conjugale au Maroc d’antan.<br />
   L’auteur a introduit une mouche (au féminin) et l’a collé au nez du héros Foulan (le masculin) pendant tout le parcours du premier volet de son récit, une mouche qui gênait en permanence sans être à aucun moment gênée.<br />
    Cette mouche, au contraire, dans le deuxième volet ; devenait le héros même du récit en représentant Amina, le nom qu’elle s’est approprié en proposant d’exprimer à travers elle sa fureur et sa colère.<br />
        Dans les causeries où j’assistais sur le sujet de la vie conjugale, quand je suis assis au milieu de femmes (intimes bien sûr), je n’hésitais pas, pour être agréable, à dire devant elles : « Oulad El Hram Rjal ! )<br />
    Cette interjection me rappelle le défunt écrivain Driss Chraibi qui appelait les hommes « Ould… » fils de… sans finir le reste, laissant deviner son auditoire la fin de l’interjection qui est « Hram »(poltron).     Il se disait heureux d’avoir seulement deux filles dont l’une d’elles venait de rencontrer un « Ould ».<br />
    Je vais bientôt lire ce recueil, c’est peut être, par  égoïsme pour me confirmer ma thèse et pour me découvrir à ma réalité et en même temps pour me remettre en question avec ma femme, qui, pour me rassurer ou peut être pour se sécuriser elle-même, commence à me dire qu’on devient amis pour le reste de notre parcours conjugal, devinez pourquoi!<br />
    Si je donne de l’importance à la parole généreuse et rassurante de ma femme sur cette notion sage d’Amitié que proposait l’auteur, c’est aussi grâce à l’heureuse rencontre de Benjelloun.<br />
  Ce nom sans le vanter, me réfère à une famille Soufie à Fès qui portait le même nom. On racontait que pour être un vrai Soufi, il fallait porter la « Soufia », une écharpe en laine que seul le célèbre soufi Benjelloun pouvait en garantir la pureté de la laine.<br />
   J&rsquo;irais tout de suite en chercher une pour la dédier à ma femme signe de reconnaissance à son amitié.<br />
    Merci Si Benjelloun !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mekki Asri</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/ecrivain/tahar-ben-jelloun-a-la-legation-americaine-de-tanger/#comment-563</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mekki Asri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Dec 2012 11:24:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tanger-experience.com/?p=4170#comment-563</guid>
		<description><![CDATA[Voici une continuité de mes impressions sur le livre&quot; La vie conjugale&quot; de Tahar benjelloun.
    Au début de ce mois d&#039;hiver, j’étais très ému d’avoir découvert la merveilleuse salle de conférence qui venait d&#039;ouvrir ses portes au public culturel tangérois au sein de la délégation américaine sise Zankat America au cœur de la médina de Tanger.
    Monsieur Gerald Lotfus, le nouveau directeur de Old American Delegation  and Museum, y a généreusement accueilli l&#039;écrivain Tahar Benjelloun pour la signature de son nouveau livre intitulé &quot;Le bonheur conjugal&quot;. J’étais très enchanté d’y avoir rencontré un ancien compagnon de lycée dans les années 60. La dernière fois, je l’ai rencontré dans une salle de conférence à Londres pour la signature de son livre  « Partir ».
    Dans les deux rencontres, j’ai gardé en mémoire deux répliques intelligentes et habiles de l’auteur, la dernière, ici à  Tanger, qu’il n’avait  pas de « recette » à une vie conjugale modèle en réponse à un jeune homme futur candidat au  mariage ;  tandis que pendant l’avant dernière rencontre,  à Londres,  pendant la signature de son livre « Partir », il répondait qu’il ne faisait pas de politique mais, qu’il écrivait des Romans.

    Monsieur Simon-Pierre Hamelin,  le gérant de la librairie des colonnes à Tanger, présentant l’auteur était vite contrarié par  le dernier qu’il ne s&#039;agissait pas de &quot;Malheurs&quot;  dans son recueil mais  que du &quot;Bonheur&quot; ; c&#039;était une manière habile à rassurer son auditoire avant d&#039;entamer la dissection de son ouvrage &quot;Le bonheur conjugal&quot;.
   Que l’auteur  accorde à l’homme 258 pages dans son livre et à la femme à peine une centaine, observation copiée de la critique de Nathalie Six, cela n’est-il pas suffisant pour justifier la cause même de l’installation du désaccord entre les deux  partenaires.
    Dans la présentation de son livre à la délégation américaine de Tanger où j’ai assisté, je me suis amusé à chronométrer le temps que Tahar à consacré à chaque partie du livre ; le résultat était plus de 90% à l’homme « Foulane », le surnom que la femme lui a donné, cette victime  qui n’a mérité dans « Le bonheur conjugal  »  pas moins de10%.
    Cette disproportion confirme mon introduction envoyée à Monsieur Paul Brichet, fondateur du magasine Tanger -expérience, qui approuvait mes avances qui sont encore une fois approuvées par Nathalie six qui voit qu’il n y ’a pas d’accord ni  d’équilibre dans le traitement de ce sujet polémique de la vie conjugale racontée ironiquement par le romancier, en tout cas, heurusement, ce n’est qu’une &quot;Histoire&quot;.
   La partenaire&quot;ELLE&quot; appelait son mari &quot;LUI&quot; « Foulane » qui veut dire quelqu’un ou n’importe qui! Mon petit fils de 15ans conteste sa grand-mère, ma femme: &quot;pourquoi tu l&#039;appelles toujours &quot;HOUWA&quot;? quand tu parles de lui alors qu&#039;il a un nom! Dieu le bénisse!
     L’auteur fait aussi référence à Picasso qui s’est marié sept fois et qui s’estimait heureux ; cette référence l’inspirait sur la situation de la vie conjugale au Maroc d’antan.
   L’auteur a introduit une mouche (au féminin) et l’a collé au nez du héros Foulan (le masculin) pendant tout le parcours du premier volet de son récit, une mouche qui gênait en permanence sans être à aucun moment gênée.
    Cette mouche, au contraire, dans le deuxième volet ; devenait le héros même du récit en représentant Amina, le nom qu’elle s’est approprié en proposant d’exprimer à travers elle sa fureur et sa colère.
        Dans les causeries où j’assistais sur le sujet de la vie conjugale, quand je suis assis au milieu de femmes (intimes bien sûr), je n’hésitais pas, pour être agréable, à dire devant elles : « Oulad El Hram Rjal ! )
    Cette interjection me rappelle le défunt écrivain Driss Chraibi qui appelait les hommes « Ould… » fils de… sans finir le reste, laissant deviner son auditoire la fin de l’interjection qui est « Hram »(poltron).     Il se disait heureux d’avoir seulement deux filles dont l’une d’elles venait de rencontrer un « Ould ».
    Je vais bientôt lire ce recueil, c’est peut être, par  égoïsme pour me confirmer ma thèse et pour me découvrir à ma réalité et en même temps pour me remettre en question avec ma femme, qui, pour me rassurer ou peut être pour se sécuriser elle-même, commence à me dire qu’on devient amis pour le reste de notre parcours conjugal, devinez pourquoi!
    Si je donne de l’importance à la parole généreuse et rassurante de ma femme sur cette notion sage d’Amitié que proposait l’auteur, c’est aussi grâce à l’heureuse rencontre de Benjelloun.
  Ce nom sans le vanter, me réfère à une famille Soufie à Fès qui portait le même nom. On racontait que pour être un vrai Soufi, il fallait porter la « Soufia », une écharpe en laine que seul le célèbre soufi Benjelloun pouvait en garantir la pureté de la laine.
   J&#039;irais tout de suite en chercher une pour la dédier à ma femme signe de reconnaissance à son amitié.
    Merci Si Benjelloun !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une continuité de mes impressions sur le livre&nbsp;&raquo; La vie conjugale&nbsp;&raquo; de Tahar benjelloun.<br />
    Au début de ce mois d&rsquo;hiver, j’étais très ému d’avoir découvert la merveilleuse salle de conférence qui venait d&rsquo;ouvrir ses portes au public culturel tangérois au sein de la délégation américaine sise Zankat America au cœur de la médina de Tanger.<br />
    Monsieur Gerald Lotfus, le nouveau directeur de Old American Delegation  and Museum, y a généreusement accueilli l&rsquo;écrivain Tahar Benjelloun pour la signature de son nouveau livre intitulé &laquo;&nbsp;Le bonheur conjugal&nbsp;&raquo;. J’étais très enchanté d’y avoir rencontré un ancien compagnon de lycée dans les années 60. La dernière fois, je l’ai rencontré dans une salle de conférence à Londres pour la signature de son livre  « Partir ».<br />
    Dans les deux rencontres, j’ai gardé en mémoire deux répliques intelligentes et habiles de l’auteur, la dernière, ici à  Tanger, qu’il n’avait  pas de « recette » à une vie conjugale modèle en réponse à un jeune homme futur candidat au  mariage ;  tandis que pendant l’avant dernière rencontre,  à Londres,  pendant la signature de son livre « Partir », il répondait qu’il ne faisait pas de politique mais, qu’il écrivait des Romans.</p>
<p>    Monsieur Simon-Pierre Hamelin,  le gérant de la librairie des colonnes à Tanger, présentant l’auteur était vite contrarié par  le dernier qu’il ne s&rsquo;agissait pas de &laquo;&nbsp;Malheurs&nbsp;&raquo;  dans son recueil mais  que du &laquo;&nbsp;Bonheur&nbsp;&raquo; ; c&rsquo;était une manière habile à rassurer son auditoire avant d&rsquo;entamer la dissection de son ouvrage &laquo;&nbsp;Le bonheur conjugal&nbsp;&raquo;.<br />
   Que l’auteur  accorde à l’homme 258 pages dans son livre et à la femme à peine une centaine, observation copiée de la critique de Nathalie Six, cela n’est-il pas suffisant pour justifier la cause même de l’installation du désaccord entre les deux  partenaires.<br />
    Dans la présentation de son livre à la délégation américaine de Tanger où j’ai assisté, je me suis amusé à chronométrer le temps que Tahar à consacré à chaque partie du livre ; le résultat était plus de 90% à l’homme « Foulane », le surnom que la femme lui a donné, cette victime  qui n’a mérité dans « Le bonheur conjugal  »  pas moins de10%.<br />
    Cette disproportion confirme mon introduction envoyée à Monsieur Paul Brichet, fondateur du magasine Tanger -expérience, qui approuvait mes avances qui sont encore une fois approuvées par Nathalie six qui voit qu’il n y ’a pas d’accord ni  d’équilibre dans le traitement de ce sujet polémique de la vie conjugale racontée ironiquement par le romancier, en tout cas, heurusement, ce n’est qu’une &laquo;&nbsp;Histoire&nbsp;&raquo;.<br />
   La partenaire&nbsp;&raquo;ELLE&nbsp;&raquo; appelait son mari &laquo;&nbsp;LUI&nbsp;&raquo; « Foulane » qui veut dire quelqu’un ou n’importe qui! Mon petit fils de 15ans conteste sa grand-mère, ma femme: &laquo;&nbsp;pourquoi tu l&rsquo;appelles toujours &laquo;&nbsp;HOUWA&nbsp;&raquo;? quand tu parles de lui alors qu&rsquo;il a un nom! Dieu le bénisse!<br />
     L’auteur fait aussi référence à Picasso qui s’est marié sept fois et qui s’estimait heureux ; cette référence l’inspirait sur la situation de la vie conjugale au Maroc d’antan.<br />
   L’auteur a introduit une mouche (au féminin) et l’a collé au nez du héros Foulan (le masculin) pendant tout le parcours du premier volet de son récit, une mouche qui gênait en permanence sans être à aucun moment gênée.<br />
    Cette mouche, au contraire, dans le deuxième volet ; devenait le héros même du récit en représentant Amina, le nom qu’elle s’est approprié en proposant d’exprimer à travers elle sa fureur et sa colère.<br />
        Dans les causeries où j’assistais sur le sujet de la vie conjugale, quand je suis assis au milieu de femmes (intimes bien sûr), je n’hésitais pas, pour être agréable, à dire devant elles : « Oulad El Hram Rjal ! )<br />
    Cette interjection me rappelle le défunt écrivain Driss Chraibi qui appelait les hommes « Ould… » fils de… sans finir le reste, laissant deviner son auditoire la fin de l’interjection qui est « Hram »(poltron).     Il se disait heureux d’avoir seulement deux filles dont l’une d’elles venait de rencontrer un « Ould ».<br />
    Je vais bientôt lire ce recueil, c’est peut être, par  égoïsme pour me confirmer ma thèse et pour me découvrir à ma réalité et en même temps pour me remettre en question avec ma femme, qui, pour me rassurer ou peut être pour se sécuriser elle-même, commence à me dire qu’on devient amis pour le reste de notre parcours conjugal, devinez pourquoi!<br />
    Si je donne de l’importance à la parole généreuse et rassurante de ma femme sur cette notion sage d’Amitié que proposait l’auteur, c’est aussi grâce à l’heureuse rencontre de Benjelloun.<br />
  Ce nom sans le vanter, me réfère à une famille Soufie à Fès qui portait le même nom. On racontait que pour être un vrai Soufi, il fallait porter la « Soufia », une écharpe en laine que seul le célèbre soufi Benjelloun pouvait en garantir la pureté de la laine.<br />
   J&rsquo;irais tout de suite en chercher une pour la dédier à ma femme signe de reconnaissance à son amitié.<br />
    Merci Si Benjelloun !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mekki Asri</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/ecrivain/tahar-ben-jelloun-a-la-legation-americaine-de-tanger/#comment-559</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mekki Asri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 10:21:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.tanger-experience.com/?p=4170#comment-559</guid>
		<description><![CDATA[Les hommes, quand ils parlent de leur vie conjugale, ils absentent la femme; les femmes quand à elles, sur ce sujet, ne parlent que de leurs hommes: celà ne veut-il pas dire qu&#039;il y a une dominance de &quot;LUI&quot; sur &quot;ELLE&quot; et que c&#039;est à cause de cette disproportionalité qu&#039;il s&#039;installe une insécurité dans la vie conjugale, créant ainsi une vie infernale.
    Le silence, donc, n&#039;est pas la solution comme le prétend quelques philosophes, mais la confrontation et la présence face à face, ce qui n&#039;est pas toujours évident et pour tout le monde.
    Cette réflexion m&#039;est venue après coup, après une période record de mariage plus de quarante ans, plus que celle de Rachid témoin de Tahar Benjelloun lors de sa présentation de son dernier livre&quot;Le bonheur conjugal&quot;.
    Cette notion d&#039;&quot;Amitié&quot; est une preuve de recherche au bonheur comme le suggère Tahar Benjelloun dans son recueil et en même temps c&#039;est une recherche à la sécurité de la femme pour pouvoir continuer à vivre ensemble.
    Si vous m&#039;approuviez, je pourrais continuer à développer ce thème qui me tient à coeur, dont je suis le sujet.
Mekki Asri.
Thanks to read me!]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les hommes, quand ils parlent de leur vie conjugale, ils absentent la femme; les femmes quand à elles, sur ce sujet, ne parlent que de leurs hommes: celà ne veut-il pas dire qu&rsquo;il y a une dominance de &laquo;&nbsp;LUI&nbsp;&raquo; sur &laquo;&nbsp;ELLE&nbsp;&raquo; et que c&rsquo;est à cause de cette disproportionalité qu&rsquo;il s&rsquo;installe une insécurité dans la vie conjugale, créant ainsi une vie infernale.<br />
    Le silence, donc, n&rsquo;est pas la solution comme le prétend quelques philosophes, mais la confrontation et la présence face à face, ce qui n&rsquo;est pas toujours évident et pour tout le monde.<br />
    Cette réflexion m&rsquo;est venue après coup, après une période record de mariage plus de quarante ans, plus que celle de Rachid témoin de Tahar Benjelloun lors de sa présentation de son dernier livre&nbsp;&raquo;Le bonheur conjugal&nbsp;&raquo;.<br />
    Cette notion d'&nbsp;&raquo;Amitié&nbsp;&raquo; est une preuve de recherche au bonheur comme le suggère Tahar Benjelloun dans son recueil et en même temps c&rsquo;est une recherche à la sécurité de la femme pour pouvoir continuer à vivre ensemble.<br />
    Si vous m&rsquo;approuviez, je pourrais continuer à développer ce thème qui me tient à coeur, dont je suis le sujet.<br />
Mekki Asri.<br />
Thanks to read me!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mekki Asri</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/ecrivain/tahar-ben-jelloun-a-la-legation-americaine-de-tanger/#comment-562</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mekki Asri]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 10:21:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les hommes, quand ils parlent de leur vie conjugale, ils absentent la femme; les femmes quand à elles, sur ce sujet, ne parlent que de leurs hommes: celà ne veut-il pas dire qu&#039;il y a une dominance de &quot;LUI&quot; sur &quot;ELLE&quot; et que c&#039;est à cause de cette disproportionalité qu&#039;il s&#039;installe une insécurité dans la vie conjugale, créant ainsi une vie infernale.
    Le silence, donc, n&#039;est pas la solution comme le prétend quelques philosophes, mais la confrontation et la présence face à face, ce qui n&#039;est pas toujours évident et pour tout le monde.
    Cette réflexion m&#039;est venue après coup, après une période record de mariage plus de quarante ans, plus que celle de Rachid témoin de Tahar Benjelloun lors de sa présentation de son dernier livre&quot;Le bonheur conjugal&quot;.
    Cette notion d&#039;&quot;Amitié&quot; est une preuve de recherche au bonheur comme le suggère Tahar Benjelloun dans son recueil et en même temps c&#039;est une recherche à la sécurité de la femme pour pouvoir continuer à vivre ensemble.
    Si vous m&#039;approuviez, je pourrais continuer à développer ce thème qui me tient à coeur, dont je suis le sujet.
Mekki Asri.
Thanks to read me!]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les hommes, quand ils parlent de leur vie conjugale, ils absentent la femme; les femmes quand à elles, sur ce sujet, ne parlent que de leurs hommes: celà ne veut-il pas dire qu&rsquo;il y a une dominance de &laquo;&nbsp;LUI&nbsp;&raquo; sur &laquo;&nbsp;ELLE&nbsp;&raquo; et que c&rsquo;est à cause de cette disproportionalité qu&rsquo;il s&rsquo;installe une insécurité dans la vie conjugale, créant ainsi une vie infernale.<br />
    Le silence, donc, n&rsquo;est pas la solution comme le prétend quelques philosophes, mais la confrontation et la présence face à face, ce qui n&rsquo;est pas toujours évident et pour tout le monde.<br />
    Cette réflexion m&rsquo;est venue après coup, après une période record de mariage plus de quarante ans, plus que celle de Rachid témoin de Tahar Benjelloun lors de sa présentation de son dernier livre&nbsp;&raquo;Le bonheur conjugal&nbsp;&raquo;.<br />
    Cette notion d'&nbsp;&raquo;Amitié&nbsp;&raquo; est une preuve de recherche au bonheur comme le suggère Tahar Benjelloun dans son recueil et en même temps c&rsquo;est une recherche à la sécurité de la femme pour pouvoir continuer à vivre ensemble.<br />
    Si vous m&rsquo;approuviez, je pourrais continuer à développer ce thème qui me tient à coeur, dont je suis le sujet.<br />
Mekki Asri.<br />
Thanks to read me!</p>
]]></content:encoded>
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