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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Ecrivain Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>Découvrez &#171;&#160;Le roman de l&#8217;autre&#160;&#187; à la Gallery Kent.</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 13:07:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Gallery Kent]]></category>
		<category><![CDATA[Le roman de l'autre]]></category>
		<category><![CDATA[Najib Arfaoui]]></category>

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		<description><![CDATA[Le jeudi 30 avril, vous pourrez découvrir le nouvel opus de Najib Arfaoui: &#171;&#160;Le roman de l&#8217;autre&#160;&#187;  lors d&#8217;une rencontre littéraire organisée par la Gallery Kent. Dans ce roman, l’auteur met en scène un écrivain confronté à une panne d’inspiration, offrant une réflexion profonde sur le processus de création, le rapport à l’autre, l’exil et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<p class="gmail-isSelectedEnd"><strong>Le jeudi 30 avril, vous pourrez découvrir le nouvel opus de Najib Arfaoui: &laquo;&nbsp;Le roman de l&rsquo;autre&nbsp;&raquo;  lors d&rsquo;une rencontre littéraire organisée par la Gallery Kent.</strong></p>
</blockquote>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2026/04/najib-arfaoui-7541-26.png"><img class="aligncenter wp-image-27949 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Najib Arfaoui à la gallery Kent" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2026/04/najib-arfaoui-7541-26.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Najib Arfaoui à la gallery Kent" width="750" height="410" /></a></p>
<p>Dans ce roman, l’auteur met en scène un écrivain confronté à une panne d’inspiration, offrant une réflexion profonde sur le processus de création, le rapport à l’autre, l’exil et la mémoire des origines. Une œuvre sensible qui interroge les mécanismes intimes de l’écriture et le jeu des miroirs entre soi et l’autre.</p>
<p>Et si un écrivain plutôt prolifique venait à perdre l’inspiration ? C’est le point de départ du nouveau roman de Najib Arfaoui, qui surprend en mettant en scène un écrivain en panne.</p>
<p>Que lui est-il arrivé ? A-t-il traversé lui-même cette épreuve alors que, jusqu’ici, il nous avait habitués à un roman par an ? Ou s’agit-il, une fois encore, du fruit de son imagination foisonnante ?</p>
<p>Le roman de l’autre, la nouvelle production de Najib Arfaoui, se révèle en tout cas comme une réflexion profonde sur la création, le jeu des miroirs et la dette intime que nous entretenons envers nos paysages premiers. Il est aussi une interrogation sur l’exil et sur cette étrange nécessité de passer par l’autre pour enfin se retrouver.</p>
<p><strong>La Gallery Kent</strong> accueillera l’auteur le <strong>jeudi 30 avril 2026 à partir de 18h00</strong>, pour une séance de lecture et de dédicace, animée par <strong>Sali Bouba Oumarou</strong>.</p>
<p>GALLERY KENT<br />
19, Rue Jabha Watanya<br />
Tanger</p>
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		<title>Les deux derniers poèmes de Philippe Guiguet Bologne.</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Oct 2025 11:22:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Guiguet Bologne]]></category>
		<category><![CDATA[l'éciel]]></category>
		<category><![CDATA[petit poto ballon peau rouge]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux nouvelles parutions poétiques du tangérois Philippe Guiguet Bologne : &#171;&#160;L&#8217;éciel&#160;&#187;, aux Éditions L&#8217;Harmattan et &#171;&#160;Petit poto ballon peau rouge&#160;&#187;, aux éditions Scribest. Deux poèmes qui tissent avec une immense sensibilité l&#8217;âme humaine, Tanger, le Détroit, la migration, la mystification de l&#8217;Europe, la souffrance et le désespoir mais aussi l&#8217;intensité et la force invincible de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Deux nouvelles parutions poétiques du tangérois Philippe Guiguet Bologne : <i>&laquo;&nbsp;L&rsquo;éciel&nbsp;&raquo;</i>, aux Éditions L&rsquo;Harmattan et <em>&laquo;&nbsp;P</em><i>etit poto ballon peau rouge&nbsp;&raquo;</i>, aux éditions Scribest. </strong></p>
<p><strong>Deux poèmes qui tissent avec une immense sensibilité l&rsquo;âme humaine, Tanger, le Détroit, la migration, la mystification de l&rsquo;Europe, la souffrance et le désespoir mais aussi l&rsquo;intensité et la force invincible de la vie qui coule dans les veines du poète et de l&rsquo;éros de ses héros&#8230;  </strong></p>
<p><strong>Découvrez ces  deux ouvrages ainsi que des extraits.</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/10/guiguet-bologne-7541.png"><img class="alignleft wp-image-27422 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Poème Petit poto ballon peau rouge de Guiguet Bologne" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/10/guiguet-bologne-7541.png" alt="guiguet-bologne-754tanger-experience - le web magazine de Tanger - Poème Petit poto ballon peau rouge de Guiguet Bologne" width="750" height="410" /></a></p>
<blockquote><p><strong><em><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/10/eciel-couv-25.png"><img class="alignleft wp-image-27414 " title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Poème l'éciel de Guiguet Bologne" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/10/eciel-couv-25.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Poème l'éciel de Guiguet Bologne" width="321" height="488" /></a>&laquo;&nbsp;L&rsquo;éciel&nbsp;&raquo;.</em></strong><br />
À l’heure où le futur se referme sur lui-même, le poète a décidé de s’ouvrir sur toute la beauté du monde. Il accompagne Djihad, le jeune homme né sur les falaises de Tanger, dans ses errances sans but et sans avenir, avant de se perdre la nuit dans une médina où ont été libérées toutes les chimères ; il fait d’un poème de Mahmoud Darwish sa terre amoureuse avant de s’engouffrer dans les profondeurs de ce Sud de déserts et d’oasis, qui font l’homme plus homme, jusqu’à trouver enfin un territoire sur lequel construire sa demeure : la mémoire et l’amour. Il devient juif et Arabe pour demeurer au plus près de l’humanité et toujours rester au cœur des marges du monde ; il foule les sentiers de la forêt qui domine le Détroit, là même où se cache une foule d’errants clandestins qui achèveront leur voyage en pavois de bancs de coraux. Le poète n’a plus qu’à se fondre dans son propre texte, jusqu’à ne devenir qu’une parole, une langue, un mythe rapporté parmi les légendes, s’en allant creuser sa propre tombe au faîte de la falaise de Djihad, après un épique et vain corps-à-corps avec un ange désirable, et avoir sillonné, encore et toujours, les rivages au bord du Détroit, à la recherche d’un sens inutile et providentiel à tout ça…</p></blockquote>
<p><em>Extrait&#8230;</em><br />
<span style="color: #993366;">La lumière est liquide et perméable aux heures d’après l’orage quand la terre respire un parfum de rouille et d’herbe coupée dans le ciel incertain le temps disparaît tandis qu’un soleil blanc tourne au faîte des vieux immeubles aux songes écaillés la ville attend sur les bords de son reflet je me souviens des restes d’une mélodie de raï chantée par des hétaïres fières girondes et lumineuses comme des déesses auxquelles fut donné le repos de s’incarner leur galbe profond et la gorge lourde résonnant de voix tailladées au couteau où riait toute l’impertinence de la nuit le monde est si petit pour qui sait regarder où les choses commencent et où cesse le vertige à peine un tour de piste et disparaître dans l’aube safre et glacée des matins encore ensommeillés&#8230;</span></p>
<p><em>Se procurer L’éciel:</em><br />
Éditions L’Harmattan, « Poètes des cinq continents », 2025 &#8211; 92 pages, 13 Euros, 130 dh<br />
Disponible dans toutes les librairies sur commande, sur le site de l’éditeur <a href="&quot;https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/l">https://www.editions-harmattan.fr/cat&#8230;/livre/l-eciel/79783</a>, sur les plateformes de vente des livres telles que <a href="https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.fnac.com%2F%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExeXlQaXJnamZIbUNjd2hDcQEepMDw1O6FEBhXRcW3LlCbf44YM6ykRFzm5CvnkF3l8tRIbgp-0j8Pt3LkM0Q_aem_qUSiRfo7Vz3B5xhsesQIww&amp;h=AT3YNDFJwsqIPNYKfMxZWwyKj8cYM3qomylH2TDqJJ0og7f3wL-IGZtQ9RF75VvemwN-EfBHu1Q4OPZ3ZnszqcgoBA-oKEz7qLVCaVQuJ3f1wJWQnmMQgYb3jXWk1sm-uuahXcgCgDSqFcAD&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AT3xh0LxEF6TYgMVqk6s1FpRYcc66biQuMj7v3nmAoJQozgnjXS3puxOWGSA4yHUlcbNvOAJM5yfxdCFSHIrMm28Dbqrd4rLbnywurWh3ljP1TM1WrOaApD5hfEn6iC08g" target="_blank" rel="nofollow noreferrer">www.fnac.com</a>, <a href="http://www.librest.com/?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExeXlQaXJnamZIbUNjd2hDcQEe3ZrMv7A0u7_YVPz4Vf7OTiQ2z7Yt6yNDR7w_DOwAG2yC8QSInMVakQZILY4_aem_YLMe92JekEPzsMQi5NrpQA" target="_blank" rel="nofollow noreferrer">www.librest.com</a>, <a href="https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.lalibrairie.com%2F%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExeXlQaXJnamZIbUNjd2hDcQEeLQR-NNt9Eonc1ylIAbuwx-3ujC5lLw6QOdjJZ-konou3g_y15A4s0z_cI-w_aem_XxKuYQ446R-OorH-sG8kIg&amp;h=AT2yYLt0pqsZ8UtmhqI0_pF5KUnFiMQIJAHvaeMRDVLid3f_3Q_GKbfZQXUiYmLbjeSXYzB8cpHBdBRMdvxlK0PiNSqrCxpfOp5gwffTThnI_-yInE4GA93WZfezaQDhWRKJIHpstEBqeiiV&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AT3xh0LxEF6TYgMVqk6s1FpRYcc66biQuMj7v3nmAoJQozgnjXS3puxOWGSA4yHUlcbNvOAJM5yfxdCFSHIrMm28Dbqrd4rLbnywurWh3ljP1TM1WrOaApD5hfEn6iC08g" target="_blank" rel="nofollow noreferrer">www.lalibrairie.com</a>, au Maroc sur <a href="https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.livremoi.ma%2F%3Ffbclid%3DIwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExeXlQaXJnamZIbUNjd2hDcQEeZeZ-MrG3htpINhToUF78tIwaNpgLNFzoSv22GJjeT9qm6RFaqHkT96R8aNs_aem_tbinWpqG5r9Mu4oj1wBB5A&amp;h=AT3UmWe012iRMq2a9aXcTsC2ePxzQjuTP3LzLe0O9aFyOHoHpRetFTaD5-yaK7XJBGqWVF-Yqb65HMQLHKfuOHWlrUKnQKP79EftYKBOMhkUn6qgQ4eM9HsBEovCKGumXLOVs80Gkmgas0-o&amp;__tn__=-UK-R&amp;c[0]=AT3xh0LxEF6TYgMVqk6s1FpRYcc66biQuMj7v3nmAoJQozgnjXS3puxOWGSA4yHUlcbNvOAJM5yfxdCFSHIrMm28Dbqrd4rLbnywurWh3ljP1TM1WrOaApD5hfEn6iC08g" target="_blank" rel="nofollow noreferrer">www.livremoi.ma</a>, à Tanger à et à la , au Bourg d’Oisans à …</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><em><strong><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/10/petit-potocouv-25.png"><img class="alignleft wp-image-27416 " title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Poème Petit poto ballon peau rouge de Guiguet Bologne" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/10/petit-potocouv-25.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Poème Petit poto ballon peau rouge de Guiguet Bologne" width="324" height="493" /></a>&laquo;&nbsp;Petit poto ballon peau rouge&nbsp;&raquo;</strong></em></p>
<p>Petit poto ballon peau rouge est subsaharien.  Il parle le bambara, un français parfait et l’arabe dialectal marocain. Il maîtrise aussi quelques mots d’anglais. Migrant clandestin, il est resté piégé dans le goulot de Tanger, au bord du détroit de Gibraltar, face au littoral de cette Espagne qui, chaque jour par temps clair, l’interpelle douloureusement. Poussé par les siens, il a traversé des forêts, des montagnes et des déserts pour parvenir jusqu’à ces rivages ; il a mis sa vie au péril des forfaitures d’autorités corrompues et de trafiquants d’âmes peu enclins au respect de la dignité humaine. Il a défié les éléments et le voilà prisonnier d’un port qui lui interdit l’accès à son Eldorado, pourtant si proche, à portée du regard, mais aussi d’une noyade qui chaque jour ravit au monde tant de ses semblables. Petit poto ballon peau rouge est au désespoir, et cependant… de modestes boulots en amitiés précaires au Petit Socco, de rencontres bienveillantes en désagréments qu’il aura su surmonter, de <em>lila</em> chez ses voisins musiciens en longues promenades à l’heure du <em>paseo</em>, il est parvenu à se faire une place et une vie dans la ville. Une Tangéroise amoureuse le tient comme on garde un trésor, et il ne répugne pas à passer du temps avec un ancien officier de police qui, contre sa réelle tendresse, lui offre une tout aussi réelle protection. Il aime encore quelques touristes, de passage forcément, et pour promouvoir ses charmes qu’il sait opulents, il s’est créé et gère avec application une page sur un site internet dans laquelle, sans qu’on puisse jamais le reconnaître, il raconte ses récits d’errant et de nomade céleste, et où surtout il met avec une franche impudeur son corps en scène : parce que ça l’amuse et que ça le rassure sur lui-même, et « qu’un jour ça rapportera peut-être beaucoup d’argent ! » Il se rêvait français ou allemand ou canadien, et le voilà maintenant s’imaginant en star de la toile érotique à Tanger. Le pseudonyme qu’il s’est choisi, petit poto ballon peau rouge, fait résonner en lui toute son enfance heureuse et tout ce qu’il est, assure-t-il dans un sourire où l’on saisit combien tout le mal du monde peut en contenir tout le bien, et vice-versa bien entendu. S’il est érigé en victime et en un symbole des drames de la survivance, rares sont cependant ceux parmi les plus nantis qui savent traverser la vie avec sa légèreté, sa nonchalance et sa délicatesse, ses sens du plaisir, de l’hédonisme et peut-être aussi de la plénitude et de l’intégrité. Il hantait les labyrinthes de la médina ; il s’est raconté pendant que nous nous amusions à nous aimer&#8230;</p></blockquote>
<p><em>Extrait&#8230;</em><strong><em><br />
</em></strong><em><span style="color: #993366;">Je le vis alors entrer dans cette kasbah où à fleur de ciel j’avais exilé ma quiétude et faire fi de tous les remparts que j’avais pris une vie entière à élever entre mon repos et la fluidité du monde réfugié dans un marabout oublié de tous où ne vivait qu’une poignée d’esprits il y creusa un abri où trouver la paix de quelle tendre grâce il faisait montre en m’accueillant dans cet antre où planaient les effluves des <em>dikhr</em> passés et des sueurs de stupre épicées (…) petit griot irradiait dans les rues blanches du noir de sa peau offerte au septentrion giclée d’onyx lancée dans le ciel du détroit aux longs des pentes coulant jusqu’au port là où dorment les eaux glabres de l’attente le monde s’affichant d’une telle onctuosité ma kasbah en glissait jusqu’à ses rivages vagues et en galbes où errait notre ami dans une humeur de soir sans couchant au bord des larmes et de se laisser chavirer avec ses compagnons d’errance et de misère à l’ombre du mausolée contrefait en radeau ils vaguaient perdus dans un rare égarement aussi bien parés au naufrage qu’au sabordement la blanche kasbah lui montra ses ombres et lui apprit ce qu’elle savait de ruines&#8230;</span></em></p>
<p><em>Se procurer Petit poto ballon peau rouge.</em><br />
Scribest, 2025 &#8211; 72 pages, Illustrations de Mohamed Lekleti &#8211; 12,50 euros, 120 dh<br />
Disponible dans toutes les librairies sur commande, sur le site de l’éditeur <a href="http://www.scribest.fr" target="_blank">www.scribest.fr</a>, sur les plateformes de vente des livres www.fnac.com, www.librest.com, www.decitre.fr, au Maroc sur www.livremoi.ma, à Tanger à Gallery Kent et à la Librairie les Insolites, au Bourg d’Oisans à Buvard – Librairie et café…</p>
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		<item>
		<title>Souleymane Berrada présente son premier roman aux insolites.</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 13:02:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Le Baigneur]]></category>
		<category><![CDATA[les insolites]]></category>
		<category><![CDATA[Souleyman Berrada]]></category>

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		<description><![CDATA[Le jeune tangérois Souleymane Berrada présente son premier roman &#171;&#160;Le Baigneur&#160;&#187; à la librairie les insolites de Tanger le lundi 28 juillet à 19h. Venez nombreux découvrir ce jeune écrivain prometteur. Souleymane Berrada, jeune auteur marocain natif de Tanger, propose son premier roman « Le Baigneur », qui a été présenté au festival du livre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le jeune tangérois Souleymane Berrada présente son premier roman &laquo;&nbsp;Le Baigneur&nbsp;&raquo; à la librairie les insolites de Tanger le lundi 28 juillet à 19h. Venez nombreux découvrir ce jeune écrivain prometteur.</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/07/souleiman-Berrada-750-25.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-27283" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/07/souleiman-Berrada-750-25.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Souleiman Berrada aux insolites pour Le Baigneur" width="750" height="922" /></a></p>
<blockquote><p>Souleymane Berrada, jeune auteur marocain natif de Tanger, propose son premier roman « Le Baigneur », qui a été présenté au festival du livre de Paris en avril 2025 au Grand Palais. Cet ouvrage est publié dans la collection de formats courts « Le secret des comètes » des éditions Le Soupirail. Découvrez ce jeune auteur aux insolites de Tanger le 28 juillet prochain.</p></blockquote>
<p><strong>« Cette double atteinte à l’intimité satisfaisait ma curiosité, mon désir »</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/1re_couv_baigneur-750.jpg"><img class="  wp-image-26509 alignleft" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/1re_couv_baigneur-750.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Le Baigneur, premier roman de Souleiman Berrada" width="220" height="344" /></a>« Le Baigneur » est une immersion dans le lieu clos du hammam, un texte tout en sensualité poétique, érotisme, où l’eau est une mémoire réfléchissante, source d’éveil à la volupté et à l’ attirance masculine.</p>
<p>Il est des lieux qui n’ont pas fini de faire rêver et fantasmer…</p>
<p>Au cœur de Fès, à cet âge-charnière entre l’enfance et l’adolescence, le narrateur nous immerge dans l’univers clos du hammam, lieu de l’éveil. La présence de l’eau, du mouvement, des parfums, des jeux de lumière, des lignes des corps, des bruissements, le fascinent et le submergent dans l’évocation de plaisirs érotiques le renvoyant à tout l’imaginaire de l’Orientalisme pictural et littéraire. Dans ce lieu « à part », hors de la société, il s’approprie son corps et s’autorise le trouble et l’émoi que suscite la vision d’un jeune homme, Ismaël, s’interrogeant sur cette frontière si ténue, invisible, entre les règles et la puissance du désir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les premiers mots du roman « Le Baigneur »</strong></p>
<p>« Je vais et je reviens. Je cours dans tous les sens, glisse entre les bras, les ventres, les cuisses. Un mouvement vif, surpris, sec, émane du bout du chemin, on m’arrête, me plonge, me noie dans un grand seau d’eau. Je vais et je reviens. Nager dans le bleu, je peux le faire sans cesse. Je vais et je reviens. Comblé par l’existence. Je cours dans tous les sens. Je cours avec une ardeur extrême à contre-courant entre les seaux d’eau bouillante en bois, poursuivi toujours par cette phrase, cette même phrase pathétique, répétitive, dominante, cette rengaine idolâtrée par toutes les mamans du monde qui préféreraient être conduites au martyre que de liquider de leur langage ces deux mots : fais attention ! Or les comptes ne seront jamais liquidés, puisque nous n’aurons jamais fini de jouer, et elles, de crier : fais attention ! Je vais et je reviens. J’entends à nouveau des brouhahas, des sons, des vociférations, et puis cet écoulement inéluctable de l’eau chaude comme une cascade. La même phrase me poursuit, emplie de la peur qui accompagne généralement cette pensée, et mon devoir de bon enfant d’obéir à cette peur qui ne m’appartient pas. Cette peur de l’autre, l’ivresse puérile d’aller au-delà, s’élèvent au fur et à mesure que je remonte dans ma mémoire avec une pleine lucidité. Brume large, sensuelle, envoûtante, chaleureuse. Regardons tous ces gens qui s’époumonent, gesticulent, lancent des appels. Regardons ces innombrables mouvements de bras, de jambes, de têtes. Regardons la graisse, la taille, le pied mignon de ces corps nus de femmes de toutes les formes, et qui avaient au milieu des échos retentissants, invisibles, anxieux, furtifs, quelque chose de presque touchant. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>A propos de Souleymane Berrada</h3>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/souleiman-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-26544 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Le Baigneur, premier roman de Souleiman Berrada" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/souleiman-750.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Le Baigneur, premier roman de Souleiman Berrada" width="750" height="285" /></a></p>
<p>Souleymane Berrada est né le 26 février 2001 à Tanger. Il est diplômé en littérature française (licencié ès lettres). A l’âge de 16 ans, il fait sa première apparition au théâtre avec la Comédie de Tanger, troupe de théâtre franco-marocaine fondée par Philippe Lorin. En 2022, il est nommé par Françoise et Daniel Aron, secrétaire de la Fondation pour la photographie de Tanger. « Le Baigneur » est son premier roman.</p>
<p><strong>Librairie les insolites</strong><br />
28, rue Khalid Ibn Oualid<br />
Tanger<strong><br />
</strong></p>
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		<title>Sol: Un poème amoureux qui se joue à Tanger&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 11:01:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Guiguet Bologne]]></category>
		<category><![CDATA[Sol]]></category>

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		<description><![CDATA[Philippe Guiguet Bologne sort son nouvel et 6e opus poétique de la série &#171;&#160;Les chants illicites&#160;&#187;, intitulé &#171;&#160;Sol&#160;&#187; chez l&#8217;éditeur Slaïki de Tanger. &#160; Sol, est un poème amoureux qui se joue à Tanger, entre d&#8217;infinies baignades dans l&#8217;Atlantique, une sourde lutte contre un démon dans la chambre rouge, et sur l&#8217;asphalte hivernal et pluvieux [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Philippe Guiguet Bologne sort son nouvel et 6e opus poétique de la série &laquo;&nbsp;Les chants illicites&nbsp;&raquo;, intitulé &laquo;&nbsp;Sol&nbsp;&raquo; chez l&rsquo;éditeur Slaïki de Tanger.</strong></p>
<figure id="attachment_27254" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/07/achakkar-guiguet-bologne7541-750x3501.jpg"><img class="wp-image-27254 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - 6e opus poétique de Philippe Guiguet Bologne, Sol" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/07/achakkar-guiguet-bologne7541-750x3501.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - 6e opus poétique de Philippe Guiguet Bologne, Sol" width="750" height="350" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Philippe Guiguet-Bologne</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>Sol, est un poème amoureux qui se joue à Tanger, entre d&rsquo;infinies baignades dans l&rsquo;Atlantique, une sourde lutte contre un démon dans la chambre rouge, et sur l&rsquo;asphalte hivernal et pluvieux du boulevard des noctambules, complète les précédents poèmes et autant d&rsquo;expérimentations, Prémisses, Tâcles, Check-Point, Souffles et Erg&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p><strong>Extrait de &laquo;&nbsp;Sol&nbsp;&raquo;&#8230;</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/07/Sol-couv-750-25.jpg"><img class=" wp-image-27246  alignleft" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - 6e opus poétique de Philippe Guiguet Bologne, Sol" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/07/Sol-couv-750-25.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - 6e opus poétique de Philippe Guiguet Bologne, Sol" width="311" height="467" /></a>la ville dévide ses miroirs d’asphalte<br />
dans un chuintement de sol détrempé<br />
frissonne son rituel quotidien du paseo<br />
comme on froisse une robe de soie<br />
pour un baiser à l’ombre d’un recoin</p>
<p>je vagabonde dans les embruns<br />
au cœur flottant et noir de l’interzone<br />
par les ecchymoses de ton territoire</p>
<p>l’immeuble penche sur ces vieilles pentes<br />
où l’on s’émèche de mauvais vins andalous<br />
et de drogues coupées à la colle et au henné</p>
<p>les hommes ivres d’amour y hurlent la nuit<br />
supplient le ciel de combler tous ces vides<br />
dont ils implosent à chercher des femmes<br />
leurs odeurs grasses et leurs onctions amères<br />
la chaleur de leurs plis et les palpitations<br />
des cœurs remontés à fleur de tempes<br />
les muqueuses vultueuses de tant battre<br />
dans le désespoir vertigineux du plaisir</p>
<p>la mélancolie sous leurs rires frelatés</p>
<p>les hommes brament à la lune buveuse<br />
en appelant au ciel et à ses miracles<br />
pour apaiser leur vie de rien et de misère<br />
à manœuvrer des barques de pêches usées<br />
sur le noir des nuits de contrebande<br />
dans le vide lançant leurs filets qui désormais<br />
ne récoltent plus que des dépouilles de migrants</p>
<p><em><strong>Sol</strong></em><br />
Slaïki, Tanger, 2005<br />
56 pages, 4 Euros, 40 dh<br />
10&#215;15 cm</p>
<p><strong>On peut se procurer &laquo;&nbsp;Sol&nbsp;&raquo; en exclusivité à la Librairie les Insolites et à Gallery Kent à Tanger&#8230;</strong></p>
<p><em> Actualités de Philippe Guiguet Bologne:</em> <a href="http://www.philippe-guiguet-bologne.com" target="_blank">www.philippe-guiguet-bologne.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>« Les Loups de Tanger » ou la genèse de la French Connection.</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Apr 2025 23:44:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques de Saint Victor]]></category>
		<category><![CDATA[Les loups de Tanger]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans « Les Loups de Tanger » ou la genèse de la French Connection, l&#8217;historien Jacques de Saint Victor raconte, dans un thriller haletant, la naissance, dans les années 1950, du réseau de narcotrafiquants qui a organisé l’exportation d’héroïne aux États-Unis. Jacques de Saint Victor est-il le nouveau Mario Puzo (1920-1999), auteur génial du Parrain, gros best-seller du [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans « Les Loups de Tanger » ou la genèse de la French Connection, l&rsquo;historien Jacques de Saint Victor raconte, dans un thriller haletant, la naissance, dans les années 1950, du réseau de narcotrafiquants qui a organisé l’exportation d’héroïne aux États-Unis.</strong></p>
<blockquote>
<figure id="attachment_26641" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/Loups-de-tanger-7541-25.png"><img class="wp-image-26641 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/Loups-de-tanger-7541-25.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Roman Les Loups de Tanger" width="750" height="410" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Transports de produits du Rif dans les rues de Tanger&#8230;</figcaption></figure></blockquote>
<figure id="attachment_26635" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/loups-de-tanger-0-25-750.png"><img class="wp-image-26635 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Roman Les Loups de Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/loups-de-tanger-0-25-750.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Roman Les Loups de Tanger" width="750" height="375" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Le 23 juin 1967, dans un Marseille en pleine guerre de territoire, le « parrain » corse Antoine Guérini est abattu de douze balles de colt. © Keystone-France</figcaption></figure>
<blockquote>
<h3><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/les-loups-de-tanger-couv-25.png"><img class=" size-full wp-image-26642 alignleft" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/les-loups-de-tanger-couv-25.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Roman Les Loups de Tanger" width="322" height="483" /></a>Jacques de Saint Victor est-il le nouveau Mario Puzo (1920-1999), auteur génial du <em>Parrain</em>, gros best-seller du siècle dernier ? Comme son aîné, cet historien, professeur à la Sorbonne, conjugue l&rsquo;art de conter et la connaissance approfondie de son sujet. Il sait aussi surprendre, emballer, ficeler. Attention danger, si vous commencez <em>Les Loups de Tanger</em>, vous ne pourrez plus vous arrêter : ce roman est addictif.</h3>
</blockquote>
<p>Ici, le suspense se marie avec l&rsquo;expertise. Après avoir écrit un classique, <em>Un pouvoir invisible. Les mafias et la société démocratique, XIX</em><sup>e</sup><em>-XXI</em><sup>e</sup><em> siècle</em> (Gallimard), Jacques de Saint Victor nous raconte, sur le mode romanesque, la genèse, dans les années 1950, de la French Connection, ce réseau de narcotrafiquants qui a organisé l&rsquo;exportation d&rsquo;héroïne aux États-Unis depuis la France via Tanger, la Turquie ou l&rsquo;Indochine.</p>
<p>Même si le style est enlevé, l&rsquo;auteur n&rsquo;y est pas allé au flanc : quand on lit ses remerciements à la fin du livre, on comprend qu&rsquo;il a tout lu avant de se lancer et qu&rsquo;il a même beaucoup farfouillé dans les Archives nationales, jusque dans les cartons secrets de la DST ou de la préfecture de police.</p>
<h2>Tout est vrai et tout est faux</h2>
<p>C&rsquo;est ainsi que revivent sous nos yeux fascinés, au milieu des personnages de fiction, tous les « parrains » ou acteurs du trafic de drogue, qui n&rsquo;en sont encore, au début du livre, qu&rsquo;à la contrebande de cigarettes. Au hasard : le « chanceux » Lucky Luciano (statue du Commandeur, souvent considéré comme le père du crime organisé aux États-Unis), qui contrôle le « syndicat » depuis l&rsquo;Italie où il s&rsquo;est retiré, y devenant, entre autres, confiseur ; Jo Renucci, bientôt l&rsquo;associé du précédent, qui bénéficie des plus hautes protections en France et au Maroc ; les Guérini, grands patrons du milieu corso-marseillais ; « Monsieur Marcel » (Marcel Francisci), le « boss » aux airs de notable, ancien de la France libre, élu gaulliste en Corse, surnommé « Mister Heroin » par la presse américaine ; Nick Venturi, auquel le Bureau des narcotiques des États-Unis a donné le titre de « caïd de la drogue », longtemps très proche de Gaston Defferre, maire socialiste de Marseille.</p>
<figure id="attachment_26633" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/loups-tanger-1-750-25.jpg"><img class="wp-image-26633 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Roman Les Loups de Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/loups-tanger-1-750-25.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Roman Les loups de Tanger" width="750" height="1141" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Barthélemy Guérini, dit « Mémé », arrêté en juillet 1967. © Keystone/Gamma</figcaption></figure>
<p>Dans <em>Les Loups de Tanger,</em> tout est vrai et tout est faux, comme dans la vie ou les romans d&rsquo;aventures. En vieux « pro » du thriller, Jacques de Saint Victor, dont c&rsquo;est pourtant le coup d&rsquo;essai, ne se laisse pas déborder par son abondante documentation. Il soigne ses personnages, fait des embardées et adore les digressions qui font monter la température chez le lecteur.</p>
<h2>Ça court, ça pulse, ça tire de partout</h2>
<p>En littérature, l&rsquo;histoire, c&rsquo;est ce qui reste quand on a tout oublié et il en tire le fil grâce à Théo, son narrateur âgé de 22 ans qui vient d&rsquo;achever un DES à la faculté de droit du Panthéon. Hésitant entre l&rsquo;université et le journalisme, le jeune homme a accepté de faire équipe avec Max, spécialiste du grand banditisme dans un magazine, dont il est devenu le grouillot. Ils enquêtent sur un gros coup : l&rsquo;attaque par des pirates, entre Tanger et Malte, d&rsquo;un vieux cargo qui transportait deux mille sept cents caisses de cigarettes américaines…</p>
<figure id="attachment_26637" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/Loups-de-Tanger-3-750-25.png"><img class="wp-image-26637 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Roman Les Loups de Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/Loups-de-Tanger-3-750-25.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Roman Les Loups de Tanger" width="750" height="523" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Charles « Lucky » Luciano (au centre), ici à Rome en 1949, est considéré comme le père du crime organisé aux États-Unis. © The Granger Coll NY/Aurimages</figcaption></figure>
<p>L&rsquo;action se passe entre Marseille, Naples ou Ajaccio, mais surtout à Tanger, devenu après la guerre « un refuge pour les excentriques et les dégénérés du grand capital ». Le récit de Théo est entrelardé de carnets de Max, plongées dans le monde des caïds et narcotrafiquants.</p>
<p>Au fur et à mesure que le narrateur et le grand journaliste croient s&rsquo;approcher de la vérité sur le méga-piratage de cigarettes, ça court, ça pulse, ça tire de partout. Si Hollywood existait encore, une grande compagnie déciderait sans attendre d&rsquo;adapter ce livre au cinéma, «<em> Soon to be a major motion picture </em>», comme on disait jadis. Mais les temps ont changé et brisons là, car il ne saurait être question, après avoir pris grand plaisir à cette lecture, de vous priver du vôtre en vous divulgâchant la fin.</p>
<p><em>Par Franz-Olivier Giesbert</em></p>
<p><a href="https://rfi.my/Bl3w" target="_blank"><img class="aligncenter wp-image-26916 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Roman Les Loups de Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/les-loups-de-tanger-podcast-RFI.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Roman Les Loups de Tanger" width="750" height="226" /></a></p>
<p><a href="https://rfi.my/Bl3w" target="_blank">https://rfi.my/Bl3w</a></p>
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		<title>Leïla Slimani aux Insolites de Tanger.</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/ecrivain/leila-slimani-en-tournee-pour-presenter-le-dernier-opus-de-sa-trilogie/</link>
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		<pubDate>Sun, 20 Apr 2025 22:02:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<category><![CDATA[J'emporterai le feu]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Slimani]]></category>
		<category><![CDATA[les insolites]]></category>

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		<description><![CDATA[L’écrivaine franco-marocaine Leïla Slimani s’apprête à retrouver ses lecteurs marocains à l’occasion d’une tournée littéraire organisée du 21 au 26 avril 2025. Invitée par l’Institut français du Maroc, l’autrice viendra présenter J’emporterai le feu, dernier volet très attendu de sa trilogie Le Pays des autres, parue aux Éditions Gallimard. Romancière acclamée, Leïla Slimani est notamment [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’écrivaine franco-marocaine Leïla Slimani s’apprête à retrouver ses lecteurs marocains à l’occasion d’une tournée littéraire organisée du 21 au 26 avril 2025. Invitée par l’Institut français du Maroc, l’autrice viendra présenter <em>J’emporterai le feu</em>, dernier volet très attendu de sa trilogie <em>Le Pays des autres</em>, parue aux Éditions <em>Gallimard</em>.</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/leila-slimani-Tanger-7541-25.png"><img class="aligncenter wp-image-26616 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Leila Slimani aux insolites de Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/leila-slimani-Tanger-7541-25.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Leila Slimani aux insolites de Tanger" width="750" height="410" /></a></p>
<p>Romancière acclamée, Leïla Slimani est notamment connue pour <em>Chanson douce</em>, prix Goncourt 2016 et Grand Prix des lectrices de <em>Elle</em> 2017. Son œuvre explore avec finesse les tensions sociales, les blessures de la mémoire postcoloniale et les aspirations féminines dans un monde en mutation. Avec <em>J’emporterai le feu</em>, elle conclut une fresque familiale entamée en 2020 avec <em>Le Pays des autres</em>, poursuivie en 2022 avec <em>Regardez-nous danser</em>.</p>
<p>Durant cette tournée, l’écrivaine rencontrera son public dans plusieurs villes du Royaume et investira des lieux emblématiques, parfois directement liés à l’univers de sa trilogie, tels que le <em>Lycée Descartes</em> de Rabat.</p>
<p><strong>Une tournée littéraire à travers le Maroc</strong></p>
<blockquote><p><strong><em>Le périple débutera à Tanger, où une rencontre publique est prévue le lundi 21 avril à 19h à la librairie Les Insolites, en compagnie de la journaliste Stéphanie Gaou.</em></strong></p></blockquote>
<p>&#8211; Le mercredi 23 avril, Leïla Slimani sera à Benguerir, où elle participera à un déjeuner-débat de 11h30 à 16h sur le campus de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P). En soirée, elle retrouvera ses lecteurs à l’Institut français de Casablanca à partir de 19h30, lors d’une rencontre modérée par l’écrivaine et réalisatrice Sonia Terrab.</p>
<p>&#8211; Le programme se poursuivra à Rabat le vendredi 25 avril. À 17h, une conférence aura lieu au Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain, animée par le journaliste Abdellah Tourabi, suivie à 18h d’une séance de dédicace à la librairie <em>Carrefour des livres</em>, au sein du même musée.</p>
<p>&#8211; Enfin, la tournée s’achèvera le samedi 26 avril à Casablanca, en marge du Salon international de l’édition et du livre (SIEL). La journée débutera à 14h30 avec une signature sur le stand <em>Sochepress</em>, avant une rencontre littéraire à 15h30 consacrée à la trilogie, animée par la critique Sanae Ghouati à l’espace conférence du salon. Une dernière séance de signature est prévue à 16h30 au Pavillon de France, en partenariat avec la Librairie <em>Kallila Wa Dimna</em>.</p>
<p><strong>Présentation du roman<em> « J’emporterai le feu » :</em></strong></p>
<p>« Mehdi se sécha, enfila un tee-shirt propre et un pantalon de toile, et il chercha au fond de sa sacoche le livre qu’il avait acheté pour sa fille. Il poserait sa main sur son épaule, il lui sourirait et lui ordonnerait de ne jamais se retourner. “Mia, va-t’en et ne rentre pas. Ces histoires de racines, ce n’est rien d’autre qu’une manière de te clouer au sol, alors peu importent le passé, la maison, les objets, les souvenirs. Allume un grand incendie et emporte le feu.” »</p>
<p>Enfants de la troisième génération de la famille Belhaj, Mia et Inès sont nées dans les années 1980. Comme leur grand-mère Mathilde, leur mère Aïcha ou leur tante Selma, elles cherchent à être libres chacune à sa façon, dans l’exil ou dans la solitude. Il leur faudra se faire une place, apprendre de nouveaux codes, affronter les préjugés, le racisme parfois.</p>
<p><strong>Leïla Slimani achève ici de façon splendide la trilogie du <em>Pays des autres</em>, fresque familiale emportée par une poésie vigoureuse et un souffle d’une grande puissance.</strong></p>
<h3><strong>&gt; Librairie les insolites le 21 avril à 19h</strong></h3>
]]></content:encoded>
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		<title>&#171;&#160;Le Baigneur&#160;&#187;, premier roman de Souleiman Berrada.</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Apr 2025 16:10:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Le Baigneur]]></category>
		<category><![CDATA[Salon du livre de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Souleiman Berrada]]></category>

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		<description><![CDATA[Souleiman Berrada, jeune auteur marocain natif de Tanger, nous propose son premier roman &#171;&#160;Le Baigneur&#160;&#187;, qui sera présenté au festival du livre de Paris du 11 au 13 avril 2025 au Grand Palais. Cet ouvrage est publié dans la collection de formats courts &#171;&#160;Le secret des comètes&#160;&#187; des éditions Le Soupirail. &#171;&#160;Le Baigneur&#160;&#187; est une [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Souleiman Berrada, jeune auteur marocain natif de Tanger, nous propose son premier roman &laquo;&nbsp;Le Baigneur&nbsp;&raquo;, qui sera présenté au festival du livre de Paris du 11 au 13 avril 2025 au Grand Palais. Cet ouvrage est publié dans la collection de formats courts &laquo;&nbsp;Le secret des comètes&nbsp;&raquo; des éditions Le Soupirail.</strong></p>
<blockquote><p><em>&laquo;&nbsp;Le Baigneur&nbsp;&raquo; est une immersion dans le lieu clos du hammam, un texte tout en sensualité poétique, érotisme, où l’eau est une mémoire réfléchissante, source d’éveil à la volupté et à l&rsquo; attirance masculine.</em></p></blockquote>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/1re_couv_baigneur-750.jpg"><img class=" wp-image-26509  alignleft" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Le Baigneur, premier roman de Souleiman Berrada" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/1re_couv_baigneur-750.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Le Baigneur, premier roman de Souleiman Berrada" width="158" height="246" /></a><strong>« Cette double atteinte à l’intimité satisfaisait ma curiosité, mon désir »</strong></p>
<p>Il est des lieux qui n’ont pas fini de faire rêver et fantasmer…</p>
<p>Au cœur de Fès, à cet âge-charnière entre l’enfance et l’adolescence, le narrateur nous immerge dans l’univers clos du hammam, lieu de l’éveil. La présence de l’eau, du mouvement, des parfums, des jeux de lumière, des lignes des corps, des bruissements, le fascinent et le submergent dans l’évocation de plaisirs érotiques le renvoyant à tout l’imaginaire de l’Orientalisme pictural et littéraire. Dans ce lieu « à part », hors de la société, il s’approprie son corps et s’autorise le trouble et l’émoi que suscite la vision d’un jeune homme, Ismaël, s’interrogeant sur cette frontière si ténue, invisible, entre les règles et la puissance du désir.</p>
<h4></h4>
<h4>Souleiman Berrada présentera son roman au Festival du livre de Paris au Grand Palais stand : NN26 Livres en Normandie  les 11,12 et 13 avril 2025.</h4>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/2pe3_afficheParis2025-1.jpg"><img class=" wp-image-26512  alignleft" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Le Baigneur, premier roman de Souleiman Berrada" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/2pe3_afficheParis2025-1.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Le Baigneur, premier roman de Souleiman Berrada" width="162" height="112" /></a><strong>&#8211; Vendredi 11/04:</strong><br />
16h-17h Quentin Margne &laquo;&nbsp;La Célébration du lézard&nbsp;&raquo;<br />
17h-19h : Souleimane Berrada &laquo;&nbsp;Le Baigneur&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>&#8211; Samedi 12/04 :</strong><br />
11h-14h Quentin Margne<br />
14h-16h Valdas Papievis<br />
15h30-19h Souleimane Berrada &laquo;&nbsp;Le Baigneur&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>&#8211; Dimanche 13/04</strong><br />
11h-14h Valdas Papievis<br />
15h-17h Souleimane Berrada &laquo;&nbsp;Le Baigneur&nbsp;&raquo;</p>
<div class="text"><strong>Souleiman Berrada sera présent à la table-ronde intitulée &laquo;&nbsp;S&rsquo;autoriser à être soi&nbsp;&raquo;</strong></div>
<div class="text">avec Abdellah Taïa (Le bastion des larmes) et Eric Chacour (Ce que je sais de toi) au Grand Palais samedi 12 avril à 14h scène de la Reine.</div>
<div class="text">
<figure id="attachment_26532" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/berrada-chacour-taia-750.png"><img class="wp-image-26532 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/berrada-chacour-taia-750.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Le Baigneur, premier roman de Souleiman Berrada" width="750" height="447" /></a><figcaption class="wp-caption-text">D.R/ Justine Latour / Abderrahim Annag</figcaption></figure>
<div class="text">Comment s’autoriser à être soi dans des sociétés où l’orientation sexuelle comme la sexualité sont âprement refoulées ? Trois auteurs explorent l’éveil érotique de l’autre côté de la Méditerranée.</div>
<div class="text">Dans <em>Le bastion des larmes</em>, <strong>Abdellah Taïa</strong> suit Youssef, un homme exilé, de retour à Salé, où le passé et les douleurs refoulées refont surface. <em>Ce que je sais de toi</em> d’<strong>Éric Chacour</strong> raconte l’histoire de Tarek, médecin au Caire, qui, pris dans les contraintes familiales, se libère par un amour aussi inattendu qu’interdit. Enfin, <em>Le Baigneur</em> de <strong>Souleiman Berrada</strong> plonge dans l’éveil du désir masculin à travers l’atmosphère d’un hammam de Fès. Trois récits vibrants sur l’émancipation et l’acceptation de soi. <em>Animé par Margot Dijkgraaf</em></div>
<blockquote><p><strong>Les premiers mots du roman &laquo;&nbsp;Le Baigneur&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Je vais et je reviens. Je cours dans tous les sens, glisse entre les bras, les ventres, les cuisses. Un mouvement vif, surpris, sec, émane du bout du chemin, on m’arrête, me plonge, me noie dans un grand seau d’eau. Je vais et je reviens. Nager dans le bleu, je peux le faire sans cesse. Je vais et je reviens. Comblé par l’existence. Je cours dans tous les sens. Je cours avec une ardeur extrême à contre-courant entre les seaux d’eau bouillante en bois, poursuivi toujours par cette phrase, cette même phrase pathétique, répétitive, dominante, cette rengaine idolâtrée par toutes les mamans du monde qui préféreraient être conduites au martyre que de liquider de leur langage ces deux mots : fais attention ! Or les comptes ne seront jamais liquidés, puisque nous n’aurons jamais fini de jouer, et elles, de crier : fais attention ! Je vais et je reviens. J’entends à nouveau des brouhahas, des sons, des vociférations, et puis cet écoulement inéluctable de l’eau chaude comme une cascade. La même phrase me poursuit, emplie de la peur qui accompagne généralement cette pensée, et mon devoir de bon enfant d’obéir à cette peur qui ne m’appartient pas. Cette peur de l’autre, l’ivresse puérile d’aller au-delà, s’élèvent au fur et à mesure que je remonte dans ma mémoire avec une pleine lucidité. Brume large, sensuelle, envoûtante, chaleureuse. Regardons tous ces gens qui s’époumonent, gesticulent, lancent des appels. Regardons ces innombrables mouvements de bras, de jambes, de têtes. Regardons la graisse, la taille, le pied mignon de ces corps nus de femmes de toutes les formes, et qui avaient au milieu des échos retentissants, invisibles, anxieux, furtifs, quelque chose de presque touchant.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<h3>A propos de Souleiman Berrada</h3>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/souleiman-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-26544 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Le Baigneur, premier roman de Souleiman Berrada" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/04/souleiman-750.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Le Baigneur, premier roman de Souleiman Berrada" width="750" height="285" /></a></p>
<p>Souleiman Berrada est né le 26 février 2001 à Tanger. Il est diplômé en littérature française (licencié ès lettres). A l&rsquo;âge de 16 ans, il fait sa première apparition au théâtre avec la Comédie de Tanger, troupe de théâtre franco-marocaine fondée par Philippe Lorin. En 2022, il est nommé par Françoise et Daniel Aron, secrétaire de la Fondation pour la photographie de Tanger. &laquo;&nbsp;Le Baigneur&nbsp;&raquo; est son premier roman.</p>
</div>
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		<title>Kébir Mustapha Ammi présente son nouveau livre à la Muralla.</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 17:32:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Kébir Mustapha Ammi]]></category>
		<category><![CDATA[La Muralla]]></category>
		<category><![CDATA[Le coiffeur aux mains rouges]]></category>

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		<description><![CDATA[La Librairie des Colonnes et Kébir Mustapha Ammi présentent son nouveau roman &#171;&#160;Le coiffeur aux mains rouges&#160;&#187; lors d&#8217;une rencontre littéraire à la Muralla le 13 février à 18h30. Présentation du roman Dans ce roman se déploie une ronde de gens bien, qui se font confiance, s’entraident, se reçoivent, s&#8217;admirent&#8230; Pourtant deux meurtres sauvages ont [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><strong>La Librairie des Colonnes et Kébir Mustapha Ammi présentent son nouveau roman &laquo;&nbsp;Le coiffeur aux mains rouges&nbsp;&raquo; lors d&rsquo;une rencontre littéraire à la Muralla le 13 février à 18h30.</strong></p></blockquote>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/02/Les-colonnes-Kebir-750-25.png"><img class="aligncenter wp-image-26433 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Kébir Mustapha Ammi à la Muralla" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/02/Les-colonnes-Kebir-750-25.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Kébir Mustapha Ammi à la Muralla" width="750" height="1061" /></a></p>
<p><strong>Présentation du roman</strong></p>
<p>Dans ce roman se déploie une ronde de gens bien, qui se font confiance, s’entraident, se reçoivent, s&rsquo;admirent&#8230;<br />
Pourtant deux meurtres sauvages ont eu lieu. L’un en France, l’autre en Algérie.<br />
Alors, qui a tué qui ? Pourquoi ? Et qui est qui d’ailleurs ? Qui est le coiffeur, qui a les mains rouges ?<br />
Le savent-ils eux-mêmes, alors que les années passent et que parfois, les hommes changent.<br />
Ce sont là quelques-unes des énigmes posées par ce texte, qui recèle de nombreux mystères, et aborde avec finesse la question du pardon et d’une relation apaisée à construire entre deux anciens adversaires.<br />
Car il ne suffit pas d’être un homme pour avancer, il faut être tous les hommes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A propos de Kébir Mustapha Ammi</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/02/AMMI-Kebir-photo-Auteur-300.jpg"><img class="alignleft wp-image-26436 " title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Kébir Mustapha Ammi à la Muralla" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/02/AMMI-Kebir-photo-Auteur-300.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Kébir Mustapha Ammi à la Muralla" width="175" height="226" /></a>Né au Maroc d&rsquo;un père algérien et d&rsquo;une mère marocaine, Kebir Ammi vit en France depuis plus de trente ans. Riche de plusieurs appartenances culturelles, nationales ou linguistiques, Kebir Ammi se joue des frontières et ne se reconnaît qu&rsquo;une seule patrie : celle des mots et de la littérature. Les mots deviendront pour lui des «alliés» face à une situation toujours qualifiée d&rsquo;«inconfortable». Délaissant le morcellement des hommes et des pays, Kebir Ammi embarque pour une destination nouvelle, un «monde en partage». Les mots seront son passeport. Des injustices nées de l&rsquo;exclusion, des souffrances et des questionnements identitaires qui en sont le lot, Kebir Ammi en a fait une œuvre, une œuvre ouverte sur l&rsquo;Autre, ouverte à l&rsquo;Autre.</p>
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		<title>Philippe Guiguet-Bologne prend le grand large.</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 19:40:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Le grand large]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Guiguet Bologne]]></category>

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		<description><![CDATA[Philippe Guiguet Bologne nous livre son dernier opus, un récit intitulé &#171;&#160;Le grand large&#160;&#187;, qui questionne ce que sont l&#8217;oasis et son désert&#8230; Quand nous pensions trouver dans le désert une forme de sérénité, un détachement du monde matériel, quand nous croyions y déceler une liberté toute d’immatérialité, nous n’y avons levé que nos propres vides. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><strong>Philippe Guiguet Bologne nous livre son dernier opus, un récit intitulé &laquo;&nbsp;Le grand large&nbsp;&raquo;, qui questionne ce que sont l&rsquo;oasis et son désert&#8230;</strong></p></blockquote>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/02/guiguet-Bologne-Le-grand-large-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-26392 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Le grand large de Philippe Guiguet-Bologne" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2025/02/guiguet-Bologne-Le-grand-large-750.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Le grand large de Philippe Guiguet-Bologne" width="750" height="1194" /></a></p>
<p>Quand nous pensions trouver dans le désert une forme de sérénité, un détachement du monde matériel, quand nous croyions y déceler une liberté toute d’immatérialité, nous n’y avons levé que nos propres vides. Pour qui n’y est pas né et qui n’en vit pas, le désert est une réalité en creux où consigner nos seuls fantasmes, des plus élevés jusqu’aux plus éculés. Philippe Guiguet-Bologne a effectué quelques séjours à Tata, sur le seuil du Sahara, pour aller questionner ce que sont l’oasis et son désert. Il y a trouvé un petit paradis, un temps qui échappe encore à son époque, des hommes dont le sourire est tracé par la conscience d’être là, et toute une volière d’oiseaux. Il a aussi percé une vaste inquiétude, un sentiment de mort hantant les ruines d’un monde méprisé par la modernité et anéanti par une ère qui ne se repaît que d’instantanéité, quand le désert est nourri d’éternité et d’atemporalité. <i>Le grand large </i>est le récit de cette découverte, accompagnée par toutes les considérations sur ce que signifie faire humanité et sur quel sens peut avoir l’écriture face à tout cela.</p>
<p><em>Extrait : &laquo;&nbsp;La grâce de l’homme de Tata se traduit par un trait des plus touchants : ici, les hommes sont un sourire. Ils sourient pour rien et presque en permanence, au vent et au ciel, pour le plaisir de sourire pourrait-on croire. Comme s’ils tenaient à obliger le reste du monde à se plier à leur douceur. Ce sourire est bien plus profond qu’un simple signe de félicité passagère : ils le portent comme une étoile au fond du cœur, une petite lumière qui perdure à travers les générations et les aléas de la vie et qui luirait pour rappeler qu’ils viennent du paradis, qu’ils le savent et que l’oasis a été créée pour qu’en chaque seconde de leur existence ils s’en souviennent. Un sourire comme une mémoire antédiluvienne du séjour dans l’Éden. Les hommes, ici, arborent le sourire d’Adam, avant que Dieu ne lui ait dessillé les yeux et quand il ne connaissait encore du monde que sa beauté et son harmonie : le sourire d’un éblouissement originel et qui naît de la satisfaction, de la grâce et de la volupté que l’humanité n’aurait jamais dû perdre, puisqu’elle se dit l’œuvre consciente et créée à l’image de son Créateur.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Le grand large vient de paraître chez L&rsquo;Harmattan.</strong><br />
Il est possible de se le procurer chez votre libraire ou sur <a href="https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/le-grand-large-1/77967" target="_blank">https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/le-grand-large-1/77967</a>.</p>
<div>Au Maroc, il est possible de le trouver sur <a href="https://www.livremoi.ma/catalog/product/view/id/3059210/" target="_blank">https://www.livremoi.ma/catalog/product/view/id/3059210/</a> (<a href="http://livremoi.ma/" target="_blank">livremoi.ma</a>) et bientôt à la librairie Les Insolites et à Gallery Kent, à Tanger&#8230;</div>
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		<title>« La poésie du pouvoir », rencontre littéraire avec Sali Bouba Oumarou.</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Jun 2024 17:24:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[librairie des Colonnes]]></category>
		<category><![CDATA[Sali Bouba Oumarou]]></category>

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		<description><![CDATA[La Librairie des Colonnes accueillera, le jeudi 4 juillet à 18h00, le Dr. Sali Bouba Oumarou pour une présentation de ses deux derniers ouvrages : « Derrière les chefs d’Etat, le conseiller » et « L’Amour au-dessus de moi ». Cette rencontre placée sous le signe de la « Poésie du Pouvoir » sera l’occasion d’explorer à travers le premier ouvrage, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Librairie des Colonnes accueillera, le jeudi 4 juillet à 18h00, le Dr. Sali Bouba Oumarou pour une présentation de ses deux derniers ouvrages : « Derrière les chefs d’Etat, le conseiller » et « L’Amour au-dessus de moi ».</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2024/06/livres-sali-bouba-houmarou7541.png"><img class="aligncenter wp-image-25564 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Sali Bouba Houmarou à la Librairie des Colonnes de Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2024/06/livres-sali-bouba-houmarou7541.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Sali Bouba Houmarou à la Librairie des Colonnes de Tanger" width="750" height="410" /></a></p>
<p>Cette rencontre placée sous le signe de la « Poésie du Pouvoir » sera l’occasion d’explorer à travers le premier ouvrage, l’importance et les rôles des conseillers des hauts personnages dans les cercles de pouvoir.</p>
<p>Quel sont les rôles des conseillers ? Quels sont leurs marges de manœuvre ? Sont-ils des serviteurs au potentiel d’affirmation quasi nul ou à la capacité de développer des confrontations au cœur desquelles l’enjeu serait une question de statut, voire de pouvoir ? Voilà autant d&rsquo;interrogations à travers lesquelles l’auteur apportera des éclairages déterminants sur la fonction/position de conseiller, quasi indispensable dans le fonctionnement des ordres politiques.</p>
<p>Le second ouvrage, qui relève du genre poétique, lèvera le voile sur le pouvoir de l’amour bienveillant, pris en étau entre divers maux : guerre, haine, discrimination&#8230;</p>
<p>Au cœur de cet ouvrage réside le désir à bas bruits de l’auteur de rappeler que, même dans les moments les plus sombres, l’amour bienveillant peut transcender les barrières et guérir les blessures les plus profondes, qu’elles soient intimes ou collectives.</p>
<p><strong>Librairie des Colonnes</strong><br />
54, Boulevard Pasteur &#8211; Tanger</p>
<p><strong><em>A propos de Sali Bouba Oumarou.<br />
</em></strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2024/06/sali-bouba-houmarou.jpg"><img class="alignleft wp-image-25561 " title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Sali Bouba Houmarou à la Librairie des Colonnes de Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2024/06/sali-bouba-houmarou.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Sali Bouba Houmarou à la Librairie des Colonnes de Tanger" width="176" height="176" /></a>Sali<em> Bouba Oumarou est Camerounais. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages littéraires et de travaux de recherche portant sur la médiation des conflits, la spoliation foncière, et les médias en Afrique. Passionné de badminton, il entraine bénévolement, depuis quelques années, les badistes du Tinjis Badminton club, premier club de la discipline à Tanger. Le club a récemment remporté la 3e place lors du championnat national individuel &#8211; catégorie senior/dame</em>.</p>
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