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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>Huit livres pour l’été, sélectionnés par des écrivains marocains.</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 12:37:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellah Taïa]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Slimani]]></category>
		<category><![CDATA[livres pour l'été]]></category>
		<category><![CDATA[mahi Binebine]]></category>
		<category><![CDATA[Réda Dalil]]></category>
		<category><![CDATA[Tanger]]></category>

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		<description><![CDATA[Réda Dalil, Leila Slimani, Abdellah Taïa et Mahi Binebine nous ont conseillé 8 livres à lire pendant les vacances. Voici la sélection de quatre écrivains marocains parmi les plus en vue. Réda Dalil, prix de la Mamounia 2014 pour son roman &#171;&#160;Le job&#160;&#187; Article 353 du code pénal de Tanguy Viel. Aux éditions Minuit ( [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Réda Dalil, Leila Slimani, Abdellah Taïa et Mahi Binebine nous ont conseillé 8 livres à lire pendant les vacances. Voici la sélection de quatre écrivains marocains parmi les plus en vue.</strong></p>
<h3><span style="color: #808080;">Réda Dalil, prix de la Mamounia 2014 pour son roman &laquo;&nbsp;Le job&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/REDA-DALIL.jpg"><img class="aligncenter wp-image-15511 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/REDA-DALIL.jpg" alt="REDA-DALIL" width="750" height="435" /></a></p>
<ul>
<li>
<h4><em><span style="color: #ff6600;">Article 353 du code pénal de Tanguy Viel. Aux éditions Minuit ( 2017)</span></em></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p><em>&laquo;&nbsp;C’est un roman dépouillé d’affect, sans artifice, mais servi par une construction d&rsquo;une efficacité folle. Le topo du livre est classique certes, mais l’auteur réussit ce tour de force d&rsquo;exposer les petites faiblesses d’un homme, ses lâchetés, son incapacité à confronter son agresseur, mais aussi cette maudite capacité qu’a l’être humain à espérer, encore et toujours malgré l&rsquo;évidence des faits. Rudement bien mené et écrit à la serpe, le roman se termine sur un intéressant coup de théâtre.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<p>L&rsquo;article 353 du code pénal raconte le calvaire d&rsquo;un ouvrier du finistère, victime comme la plupart des habitants de sa petite commune balnéaire d&rsquo;un promoteur immobilier véreux. L’escroc fait miroiter des gains mirobolants aux petits retraités du village pour les soulager de leurs économies. Il est là, déambule et serre des mains tout au long du récit. Le temps passe, les résidences promises ne sortent pas de terre, cependant, personne, ni le maire grugé, ni les habitants de la localité spoliés ne réagissent.</p>
<ul>
<li>
<h4><em><span style="color: #ff6600;">Un fils parfait de Mathieu Ménégaux. Aux éditions Grasset ( 2017)</span></em></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p><em>&laquo;&nbsp;Ce roman est dérangeant à plus d’un titre, mais écrit avec une étonnante placidité. Il rend compte du calvaire de femmes prises dans l&rsquo;étau de pervers narcissiques doublés dans ce cas précis de prédateurs sexuels. Un livre dont on ressort vidés, amers, mais qui vaut largement les trois heures qu’on voudra bien lui consacrer.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<p>La vie conjugale de Daphné commence comme un conte de fées. Elle a trouvé l&rsquo;homme parfait. Peu à peu, l’endorphine des débuts s&rsquo;émousse sans pour autant que l&rsquo;élan initial ne se dissipe. Les enfants arrivent et avec, l&rsquo;installation mollassonne dans un quotidien bourgeois stéréotypé. Maxime est un père attentionné. Ses deux petites filles le vénèrent. Grâce au soutien de son mari, Daphné peut reprendre sa carrière de VRP dans une multinationale. Elle culpabilise de beaucoup voyager, mais se rassure par la présence de son mari auprès de ses deux filles. Sauf que l&rsquo;homme parfait n&rsquo;est que la façade Potemkine d&rsquo;un monstre de la pire espèce.</p>
<h3><span style="color: #808080;">Leila Slimani, prix Goncourt 2016 pour son roman &laquo;&nbsp;Chanson douce&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/LEILA-SLIMANI-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-15513 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/LEILA-SLIMANI-750.jpg" alt="Leila Slimani conseille des livres pour l'été" width="750" height="435" /></a></p>
<ul>
<li>
<h4><span style="color: #ff6600;"><em>Americanah</em> de Chimamanda Ngozi Adichie. Aux éditions Gallimard (2014)</span></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;C’est une écrivaine nigériane extraordinaire qui a publié ce roman, ainsi que des textes sur le féminisme dans un recueil nommé <em>We Should All Be Feminists</em>. Des textes que je conseille aussi.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p><em>Americanah</em> raconte le vécu de Ifemelu, une Nigériane partie faire ses études aux Etats-Unis. Laissant son amour derrière elle, elle se rend compte de l’importance de sa couleur dans une Amérique raciste et discriminante. Le livre contient des passages drôles, qui viennent sortir le lecteur de la gravité de l’ensemble. Loin d’être politiquement correct, <em>Americanah</em> balaie le cliché que l’on peut avoir sur un immigrant.</p>
<ul class="bs-shortcode-list list-style-star">
<li>
<h4><span style="color: #ff6600;"><em>Voici venir les rêveurs</em> d’Imbolo Mbue. Aux éditions Belfond (2016)</span></h4>
</li>
</ul>
<blockquote>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;C’est une autre écrivaine d’origine africaine que j’aime beaucoup. Voici venir les rêveurs est un très beau texte.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
</blockquote>
<p><em>Voici venir les rêveurs</em> s’intéresse également à la thématique de la migration. Il raconte l’histoire d’une famille camerounaise émigrée à New York. Un écrit sur le choc des cultures et les rêves qui s’évanouissent une fois arrivés sur la terre promise. Après l’idéalisation de la nouvelle vie vient l’ancrage dans la réalité, qui n’est pas toujours facile à vivre ou à assumer.</p>
<h3><span style="color: #808080;">Abdellah Taïa, prix Flore 2010 pour son roman &laquo;&nbsp;<em>Le jour du roi&nbsp;&raquo;</em></span></h3>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/ABDELLAH-TAIA-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-15514 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/ABDELLAH-TAIA-750.jpg" alt="Abdellah Taïa nous conseille des livres pour l'été" width="750" height="435" /></a></p>
<ul class="bs-shortcode-list list-style-star">
<li>
<h4><span style="color: #ff6600;"><em>Continents à la dérive</em> de Russel Banks. Aux éditions Actes Sud (2016)</span></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p><em>&laquo;&nbsp;C’est un roman qui m’a totalement bouleversé. Ce roman a été publié dans les années 80 par l’écrivain américain Russel Banks, et a été traduit en français fin 2016. C’est un livre qui évoque la migration et la poursuite d’un idéal qui se transforme en cauchemar. Des sujets d’actualité qui en font une oeuvre plus que jamais nécessaire. Banks frappe par le souffle romanesque qui traverse son livre de bout en bout. Une fois qu’on l’a en mains, on ne peut plus le lâcher, alors qu’il fait 500 pages.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<p><em>Continents à la dérive</em> raconte deux histoires totalement indépendantes qui se croisent à un certain point du processus narratif. Il s’agit d’un Américain qui va décider de migrer avec sa famille à Miami afin de réaliser son rêve américain, puis d’une femme, de son garçon et de son nouveau qui vont fuir Haïti et tenter par tous les moyens d’atteindre les Etats-Unis. Au fil de ces deux parcours, ils découvrent une réalité qu’ils ne soupçonnaient pas, celle de l’isolement affectif et de l’injustice.</p>
<ul class="bs-shortcode-list list-style-star">
<li>
<h4><span style="color: #ff6600;"><em>Lettres portugaises</em> de Gabriel Guilleragues. Aux éditions Menfycircle (1669)</span></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Cette oeuvre est tellement importante pour moi parce qu’elle parle d’amour, et ça me renvoie à ma jeunesse, lorsque je regardais des films égyptiens qui parlaient inévitablement d’amour. Ce recueil de lettres a cette capacité de trouver des mots simples et beaux qui parlent de ce sentiment, ça me rappelle les poèmes soufis mystiques de la fameuse Rabia Al-Adaouia. Lettres portugaises est un grand livre sur le courage que peut nous donner la foi d’aimer pour faire la guerre au monde entier.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p>D’abord anonyme, <em>Lettres portugaises</em> a par la suite été considéré comme une oeuvre de fiction imaginée par Guilleragues. On y découvre cinq lettres d’une religieuse portugaise à un officier français. Ce dernier a tout fait pour la séduire, avant de l’abandonner une fois qu’elle est tombée amoureuse de lui. Tout au long des lettres, la religieuse se plaint de son abandon et relate la transformation progressive de ce qu’elle ressent suite à cette fin brutale. Une foi en l’amour qui laisse finalement place au désespoir.</p>
<h3><span style="color: #808080;">Mahi Binebine, prix du Roman arabe 2010 pour son roman <em>&laquo;&nbsp;Les étoiles de Sidi Moumen&nbsp;&raquo;</em></span></h3>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/MAHI-BINEBINE-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-15516 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/MAHI-BINEBINE-750.jpg" alt="MAHI-BINEBINE-750" width="750" height="435" /></a></p>
<ul class="bs-shortcode-list list-style-star">
<li>
<h4><span style="color: #ff6600;"><em>Mourir est un enchantement </em>de Yasmine Chami. Aux éditions Actes Sud (2017)</span></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;C’est le dernier roman que j’ai lu. C’est un très beau texte. C’est d’une préciosité rare. D’ailleurs, ce roman est sélectionné pour le prix du Roman arabe qui se tient en septembre et où je suis juré. Donc je vais le défendre! Yasmine Chami surprend par le fait qu’il n’y a pas un mot qui n’est pas à sa place. Ensuite, l’histoire est très importante. Yasmine Chami nous parle d’un Maroc qu’on ne veut pas trop nous montrer, celui des 30 dernières années. Elle nous met le nez dans le caca et elle le fait bien!&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p><em>Mourir est un enchantement</em> est un roman très photographique. Il raconte l’histoire d’une quarantenaire marocaine souffrant d’une maladie inquiétante. Un état qui la plongera en toute nostalgie dans le passé à travers ses anciennes photos. Le roman revient notamment vers les années 70 du Maroc. L’occasion de relater ce Maroc d’antan à travers un prisme à la fois intime et politique, en évoquant la situation de la femme à l’époque.</p>
<ul class="bs-shortcode-list list-style-star">
<li>
<h4><span style="color: #ff6600;"><em>La faim</em> de Knut Hamsun. Aux éditions Biblio (2004)</span></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Ce roman fait partie des livres que je relis chaque année. C’est l’histoire d’un journaliste pigiste qui a faim et qui essaie de vendre ses écrits. C’est juste un chef d’oeuvre. Ce qui est fascinant, c’est la capacité de ce prix Nobel de littérature à publier des romans aussi humanistes, alors qu’il fricotait avec le nazisme. Il se faisait d’ailleurs inviter chez Hitler. C’est cette schizophrénie qui est fascinante chez lui. A tel point que lorsqu’on a voulu le juger pour ses liens avec le nazisme, on ne pouvait le faire en se basant sur ses écrits. Il a alors été interné dans un hôpital psychiatrique où il a écrit un superbe roman qui s’appelle Les sentiers où l’herbe pousse.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p>On suit le quotidien d’un journaliste et écrivain précaire, entre changement de domiciles fréquents et nuits passées dans la rue. Son récit est façonné par les personnages qu’il rencontre au fil des pages. De sa précarité résultera une déchéance psychique progressive qui se révèle à travers des réactions excessives et inexpliquées. Notre journaliste anonyme finira néanmoins par trouver une issue.</p>
<p>8 livres à trouver dans les bonnes librairies de Tanger.</p>
<p><strong><em>La Dépèche.MA</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 2548px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 3836px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 2548px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 3836px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 3836px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 3747px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 174px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 174px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 3687px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 174px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
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		</item>
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		<title>Le film de Abdellah Taïa sélectionné au festival de Tanger</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/cinema-culture/le-film-de-abdellah-taia-selectionne-au-festival-de-tanger/</link>
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		<pubDate>Sat, 18 Jan 2014 19:05:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellah Taïa]]></category>
		<category><![CDATA[Festival film de Tanger]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[L'armée du salut]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;L’armée du salut&#160;&#187;, le premier long métrage d’Abdellah Taïa, est passé entre les mailles du filet de la censure. Il est en compétition officielle pour la 15e édition du Festival national du film de Tanger. Le film de l’écrivain marocain Abdellah Taïa, L’armée du salut fait partie des 22 films nominés pour le grand prix [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&laquo;&nbsp;L’armée du salut&nbsp;&raquo;, le premier long métrage d’Abdellah Taïa, est passé entre les mailles du filet de la censure. Il est en compétition officielle pour la 15e édition du Festival national du film de Tanger.</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/01/armee-salut.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7338" title="armee-salut" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/01/armee-salut.jpg" alt="" width="592" height="296" /></a><br />
</strong></p>
<p>Le film de l’écrivain marocain Abdellah Taïa, L’armée du salut fait partie des 22 films nominés pour le grand prix du Festival national du film qui aura lieu du 7 au 15 février à Tanger. Abdellah Taïa a choisi d’adapter son 3e roman (l’Armée du salut) pour son passage derrière la caméra.</p>
<p>Le film -largement autobiographique- esquisse l’histoire d’un amour impossible et à sens unique entre le jeune Abdellah et son frère aîné sur fond du Maroc des bas-fonds, des dogmes religieux et du silence consensuel.</p>
<p>«Ce film correspond à ma vision de la vie, du Maroc et comment ce pays traite ses individus, hétérosexuels ou homosexuels, en étouffant leurs aspirations à des libertés vraies, réelles et non pas inventées par je ne sais qui. Le héros est homosexuel et il est au Maroc, à Casablanca, au milieu d’une vie tout ce qu’il y a de plus marocain…» nous a confié Abdellah Taïa au cours d’une interview au moment de la sortie de son film.</p>
<p>L’armée du salut est divisé en deux chapitres. La première partie se passe en 1999 et «suit le héros (interprété par le jeune Saïd Mrini) à l’âge de 15 ans, en train de se battre avec la réalité marocaine, opaque, très sexuelle et où le silence est roi» et la deuxième, «dix ans plus tard, le héros, interprété à ce moment-là par Karim Aït M’Hand, vient d’arriver à Genève, il erre dans les rues, il n’a pas où dormir» nous a expliqué le réalisateur.</p>
<p>En adoptant son roman, Abdellah Taïa a pris un risque, celui de la censure. Il nous a raconté les difficultés rencontrées lors du tournage. «Le tournage a été difficile. Très tendu. Il avait eu lieu juste après les manifestations contre mes livres organisées par les étudiants islamistes de l’Université d’El-Jadida… On a d’ailleurs tourné pendant une semaine dans cette ville… Je vous laisse imaginer l’atmosphère et l’état dans lequel je me trouvais».</p>
<p>L’armée du salut a été présenté à  la Semaine de la critique de la 70e édition de la Mostra de Venise et au Toronto International Film Festival 2013 (sélection &laquo;&nbsp;découverte&nbsp;&raquo;).</p>
<p>Le premier long métrage de Taïa compte déjà dans son escarcelle le  Prix Spécial du Jury au Geneva International Film Festival (Suisse),  décerné en novembre dernier. La participation à ces évènements  internationaux du cinéma a ouvert la voie à « l’armée de salut » à sa  distribution, en mars prochain, dans les salles obscures en France.</p>
<p>La participation de « l’armée de salut » au Festival National du Film  devrait relancer, en ce début d’année, le débat sur les libertés  individuelles au Maroc, et notamment sur la question de l’homosexualité.  De nouveau les clans des laïcs et des conservateurs croiseront le fer à  Tanger.</p>
<p>Si la sélection du film au festival du film de Tanger se présente comme une petite victoire pour Abdellah Taïa, la manche n’est toujours pas gagnée. Aucune confirmation en vue pour la diffusion nationale du film.</p>
<p><em>H24 Info</em></p>
<h3>A propos de Abdellah Taïa<em> </em></h3>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/01/Abdellah-Taia.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-7340" title="Abdellah-Taia" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/01/Abdellah-Taia.jpg" alt="" width="200" height="299" /></a>Abdellah Taïa a étudié la littérature française à l&rsquo;université Mohamed V de Rabat, à l&rsquo;université de Genève et à la Sorbonne.</p>
<p>Issu d&rsquo;une famille modeste, il est l&rsquo;un des premiers écrivains marocains et arabes à affirmer publiquement, dans ses livres comme dans les médias, son homosexualité (après Rachid O., L&rsquo;enfant ébloui, 1995). Il est l&rsquo;auteur de plusieurs romans dont Le Jour du Roi (Éd. du Seuil) pour lequel il a obtenu en 2010 le Prix de Flore.</p>
<p>En 1999, il publie ses premiers textes dans un recueil de nouvelles publiées par Loïc Barrière aux éditions Paris-Méditerranée, Des nouvelles du Maroc, aux côtés de Mohamed Choukri, Salim Jay et Rachid O.</p>
<p>Son premier recueil de nouvelles, Mon Maroc, paraît l&rsquo;année suivante aux éditions Séguier, avec une préface de l&rsquo;écrivain René de Ceccatty auquel il rendra un chaleureux hommage quand il recevra le Prix de Flore.</p>
<p>Dans son Dictionnaire des écrivains marocains, Salim Jay écrit qu&rsquo;Abdellah Taïa possède &laquo;&nbsp;un ton bien à lui, fait d&rsquo;une imprégnation authentique par les humeurs et les rumeurs de son pays natal et d&rsquo;une ouverture avide à la découverte d&rsquo;univers différents de l&rsquo;autre côté du détroit.&nbsp;&raquo;</p>
<p>En juin 2007, Abdellah Taïa a fait la couverture de Telquel sous le titre : &laquo;&nbsp;Homosexuel, envers et contre tous&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En avril 2009, il a publié une lettre intitulée &laquo;&nbsp;l&rsquo;homosexualité expliquée à ma mère&nbsp;&raquo; dans le magazine marocain Telquel où il explique ouvertement ses choix, quant à sa sexualité.</p>
<p>En 2009, il a dirigé l&rsquo;ouvrage collectif &laquo;&nbsp;Lettres à un jeune marocain&nbsp;&raquo; (Éd. du Seuil) qui se voulait une main tendue vers la jeunesse marocaine abandonnée par tous. 50 000 exemplaires de la version française de ce livre ont été distribués gratuitement au Maroc en août 2009 avec l&rsquo;hebdomadaire Telquel. En décembre de la même année, 40 000 exemplaires de la version arabe ont été également distribués gratuitement au Maroc avec l&rsquo;hebdomadaire arabophone Nichane.</p>
<p>De décembre 2008 à décembre 2010, sous la présidence de Florence Malraux, Abdellah Taïa a été membre de la commission avance sur recettes au CNC. Il a été nommé par la directrice du CNC, Véronique Cayla.</p>
<p>Depuis le début du printemps arabe, il a publié plusieurs tribunes dans les journaux français et marocains.</p>
<p>En 2012, il réalise son premier film, L&rsquo;Armée du salut, adaptation de son troisième roman qu&rsquo;il présente à la Mostra de Venise 2013.</p>
<p>Ses livres sont traduits dans plusieurs langues.</p>
<p>Voir l&rsquo;interview de Abdellah Taïa au sujet de son film et de l&rsquo;adaptation de son livre &laquo;&nbsp;L&rsquo;armée du salut&nbsp;&raquo; &gt; <a href="http://www.youtube.com/watch?v=iHG3Ga_6smU" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=iHG3Ga_6smU</a></p>
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