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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>La Beat Generation ou la fureur de vivre&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 06 May 2011 12:25:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<description><![CDATA[Dès les années 50, c’est peut-être la première fois dans l’histoire de l’humanité que la jeunesse prend, non pas le pouvoir, mais les rênes de son destin. Ce n’est pas étonnant si ces jeunes américains se reconnaissent dans des acteurs comme James Dean et sans doute Brando… Le terme de « Beat Generation » fut employé pour [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dès les années 50, c’est peut-être la première fois dans  l’histoire de l’humanité que la jeunesse prend, non pas le pouvoir, mais  les rênes de son destin. Ce n’est pas étonnant si ces jeunes américains  se reconnaissent dans des acteurs comme James Dean et sans doute  Brando… </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/05/Capture-d’écran-2011-05-06-à-14.06.27.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1490" title="Capture d’écran 2011-05-06 à 14.06.27" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/05/Capture-d’écran-2011-05-06-à-14.06.27.png" alt="" width="489" height="210" /></a><br />
</strong></p>
<p>Le terme de « Beat Generation » fut employé pour la première fois en 1948 par Jack Kerouac pour décrire son cercle d’amis au romancier John Cletton Holmes, qui publiera plus tard le premier roman sur la Beat Generation, intitulé “Go”, en 1952, en même temps qu’un manifeste dans le New York Times: « This is the Beat generation ». L’adjectif  « Beat » proposé par Herbert Hunckle avait initialement le sens de  « fatigué » ou « cassé » venant de l’argot, mais Kerouac y ajouta la  connotation paradoxale de « upbeat et beatific », il se moquera souvent  de l’appellation donnée au mouvement (cf. « I’m a catholic, not a  beatnik »)…</p>
<p>Le mot beat désignait depuis le XIXe siècle  un vagabond du rail voyageant clandestinement à bord des wagons de  marchandises. Peu à peu ce mot a pris le sens que lui ont donné les  jazzmen noirs. Le « beat » au sens de « pulsation » est aussi le  « rythme » en musique (jazz). Kerouac y vit le style propre de toute une  génération, il travaille le mot de façon à en faire ressortir d’autres  significations, telles que « béat », « béatitude ».</p>
<p>Les membres « canoniques » de la « Beat Generation » se rencontrèrent  à New York : Jack Kerouac, Allen Ginsberg, William Burroughs dans les  années 1940. Les œuvres majeures de ces auteurs fondateurs sont « Sur la  route » de Kerouac, « Howl » de Ginsberg et « Le Festin nu<a title="Le Festin nu" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Festin_nu"> </a>»  de Burroughs. À la parution de « Sur la route » en 1957, les excellentes  critiques du New York Times en firent un best-seller instantané. Cet  évènement entraîna la vague d’intérêt pour le mouvement «Beat » qui mit  en lumière tous ses membres. Autour de ce noyau dur d’artistes  gravitèrent des personnalités au parcours moins connu mais à l’apport  tout aussi important : Lucien Carr<a title="Lucien Carr" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lucien_Carr"> </a>(qui  présenta Burroughs à Kerouac et Ginsberg), Herbert Huncke (un petit  truand toxicomane qui rencontra Burroughs en 1946), Hal Chase (un  anthropologue de Denver qui présenta Neal Cassady  au groupe en 1947).  Cassady devint très proche de Kerouac et fut immortalisé dans le roman  &laquo;&nbsp;Sur la route&nbsp;&raquo; sous les traits du personnage Dean Moriarty, un voyou  antisocial sans le sou, avide de vie et d’expériences. D’autres figures  féminines ont joué un rôle prépondérant dans le mouvement Beat : Joyce  Johnson, Edie Parker, Joan Vollmer…</p>
<p>Passionnés de jazz ces écrivains se reconnurent dans le « Bird » Charlie Parker<strong>,</strong> génie du « be-bop », qui dans ses improvisations infatigables trouvait  des accents à couper le souffle. Ils voulurent que l’écriture soit de la  même veine, une grande improvisation. Qualifier ce cercle d’aspirants  écrivains, artistes, arnaqueurs et toxicomanes en tout genre de  « Génération » fut une façon de revendiquer leur importance, leur  représentativité, et surtout le début d’un nouveau mouvement. Ces jeunes  gens qui n’avaient rien à revendiquer sinon à vivre en totalité, ont  été pourtant à la source de la rupture de la jeunesse américaine avec  tout le passé puritain, conformiste de leurs géniteurs.</p>
<p>C’est peut-être la première fois dans l’histoire de l’humanité que la  jeunesse prend, non pas le pouvoir, mais les rênes de son destin. Ce  n’est pas étonnant si ces jeunes américains se reconnaissent dans des  acteurs comme James Dean et sans doute Brando.<br />
Dans la « Fureur de vivre » réalisé par Nicholas Ray, James Dean se heurte à  l’incompréhension du père, révolte qui va enflammer les Etats-Unis.</p>
<p>C’était le genre de bravade qui aurait pu n’être qu’illusions de  grandeur, mais l’histoire montre que la « Beat Generation » se permit  d’être un véritable mouvement littéraire, social et culturel dans les  années 1950 et 1960. Les membres de la « Beat Generation » furent des  nouveaux <em>bohémiens</em> qui s’engagèrent dans une créativité  vigoureuse et libertaire . Les écrivains « Beat » produisirent un corpus  d’œuvres dominées par la spontanéité, un quasi-automatisme dans  l’écriture, pour provoquer une prosodie libre et rythmée inspirée du  jazz de Parker.</p>
<p>La révolte de la « Beat Generation » ne se  réduisait pas à une simple destruction des valeurs traditionnelles. Elle  représentait un mode de vie. Du rejet de la société a procédé une  nouvelle éthique, une nouvelle mystique, un nouvel enthousiasme. La  rébellion « Beat » contre l’American Way of Life et contre les «squares»  est essentiellement une révolte individualiste contre le collectivisme  et le matérialisme. Les « squares » rigides et conformistes sont les  suffisants, les rasants, ceux qui sont toujours occupés, qui ne se  relaxent jamais et ne profitent pas de la vie. Jack Kerouac précisait : <em>«  Les seuls gens vrais pour moi sont les fous, ceux qui sont fous d’envie  de vivre, fous d’envie de parler, d’être sauvés, fous de désir pour  tout à la fois, ceux qui ne baillent jamais et qui ne disent jamais de  banalités, mais qui brûlent, brûlent, comme des feux d’artifice  extraordinaires qui explosent comme des araignées dans les étoiles, et  en leur centre on peut voir la lueur bleue qui éclate et tout le monde  fait “Waou!” »</em></p>
<p>Prônant l’appel à la liberté et à la révolte, à la  transgression des règles, des conventions, plusieurs des membres de la  nébuleuse « Beat » ont eu maille à partir avec la justice américaine,<strong> </strong>poursuivis pour atteinte aux<strong> </strong>bonnes moeurs et obscénité. Les auteurs de la « Beat Generation » furent aussi des amis,<strong> hantés par la route et le souci de prendre le large, qui voyagèrent  beaucoup ensemble, à travers les Etats-Unis ou en Europe ou au Maroc,  notamment à Tanger.</strong> La révolte prit chez eux le chemin de  l’égarement géographique, de l’errance mais aussi de la révolution  syntaxique, morale, mystique, sexuelle. Ils écrivirent des textes en  commun, partagèrent des extases pas toujours naturelles, et adressèrent  un splendide pied de nez à la société de consommation américaine. Leur  refuge était la littérature, celle de leurs livres, celle qu’ils  lisaient. Désireux de faire de nouvelles expériences, de dépasser toutes  limites, ils ont constitué des œuvres caractérisées par le swing, le  rythme, et réunies ici dans leur effet de complicité.</p>
<p>A travers les époques, <strong>Tanger</strong> a accueilli des  personnalités de la scène artistique et intellectuelle internationale  pour des séjours plus ou moins longs… le temps de se faire inspirer par  cette ville historique à caractère unique.</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/05/Capture-d’écran-2011-05-06-à-14.06.53.png"><img class="alignleft size-full wp-image-1480" title="Capture d’écran 2011-05-06 à 14.06.53" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/05/Capture-d’écran-2011-05-06-à-14.06.53.png" alt="" width="299" height="226" /></a></p>
<p>La ville attirait autant les sommités mondaines que  les générations d’écrivains et d’artistes de la contestation. Les  écrivains de la « Beat Generation » qui sont arrivés dans le sillage de  Paul Bowles, ne s’intéressaient guère à la culture et à la population  locales qu’en tant que curiosités exotiques et ne les fréquentaient que  pour la drogue et le sexe.</p>
<p>Tandis que l’importance de Tanger pour plusieurs  figures de la « Beat Generation » a toujours été reconnue, la nature du  rôle de la ville n’a pas été tout à fait comprise et énoncée. Paul  Bowles, qui avait choisi d’y demeurer juste après la fin de la Seconde  Guerre mondiale, y avait involontairement attiré un certain nombre de  ces figures, même si sa vision esthétique contraste fortement avec celle  de la plupart d’entre elles. A Tanger, William S. Burroughs (avec  l’aide d’Allen Ginsberg) a assemblé son chef-d’œuvre Le Festin nu. Brion  Gysin, Gregory Corso, Jack Kerouac et d’autres associés aux « Beats »  ont séjourné maintes fois dans cette ville.</p>
<p>Bien qu’ayant “parrainé” les auteurs de la “Beat Generation”, Bowles n’en fit jamais partie.</p>
<p>Au temps où il y avait des paquebots, les Américains faisaient volontiers la traversée.<strong> </strong></p>
<p><strong> </strong>Fuyant l’American Way of life,  les « clochards célestes » de la « Beat Generation » ont fait de Tanger  leur port d’attache. Ils ont vécu conformément à leurs désirs dans ce  lieu hors du temps où dominaient le mystère et la drogue. Il y ont  trouvé tous les ingrédients pour alimenter leurs fantasmes et guérir  leur spleen. Sous prétexte d’aller chercher ses droits d’auteur à  Londres, Kerouac flâne à travers l’Europe. Il découvre les charmes  troubles de Tanger.</p>
<p><em>Dans son exil volontaire, Burroughs languissait  loin d’Allen Ginsberg. Les deux hommes étaient liés par une amitié  particulière, faite de ruptures orageuses et de rabibochages  tonitruants. Lorsque le poète daigna enfin mettre les pieds à Tanger,  Burroughs reprit goût à la vie. Sa joie était ineffable quand un autre  vagabond céleste, Jack Kerouac, vint les rejoindre. Voilà les chefs de  file de la « Beat Generation » amarrés, pour un certain temps, à la  ville du détroit, qu’ils faisaient résonner de leurs frasques, excès,  disputes et réconciliations.</em><em> </em></p>
<p>La « Beat Generation » tenta de réveiller le corps  et l’esprit: voyager sous tous les cieux, boire, se droguer, appeler  Dieu ou le rejeter, abolir toutes les conventions, toutes les  traditions, partir seul ou à plusieurs, rêver sa solitude, vivre son  enthousiasme aussi bien que sa dépression, brûler sa vie jusqu’à se  détruire. La quête de l’excessif, de l’extraordinaire, du surnaturel, du  rapide, du poétique, passait aussi par les dopants. Tout était bon pour  gagner le septième ciel.</p>
<p>Le voyage de la « Beat Generation » est en fait un voyage intérieur<strong>.</strong> Malgré leurs vagabondages, la recherche des plaisirs sexuels, des  penchants pour les paradis artificiels, c’est une quête mystique, à la  lisière de la folie, qui poussa les beat à tout expérimenter, à tout  vivre. Ils ne proclamaient pas vouloir changer le monde, leur  provocation était dans leur manière d’être, dans leurs comportements. La  rage de vivre de ces nomades invétérés s’incarnait dans leur art de  vivre.</p>
<p><strong>Pour certains écrivains, Tanger était paradisiaque, pour d’autres infernale.</strong><br />
<strong>Alcool, sexe, kif et maâjoun, voilà à quoi carburaient les allumés de l’ailleurs.</strong><br />
<em>Leurs après-midi se passaient en baignades, beuveries et dragues. La  nuit, ils fumaient du kif, se soûlaient, et surtout consommaient du  maâjoun, ce mélange de miel, d’épices et de kif, dont ils étaient  friands, au point d’en exalter les vertus. Paul Bowles, Ira Cohen et  John Hopkins ont rivalisé de lyrisme pour en décrire les effets  «heureux». Bref, à Tanger, les allumés de l’ailleurs vivaient dans une  insouciance fabuleuse, ainsi dépeinte par Truman Capote, dans « Les  chiens aboient » : «Des plages magnifiques; des étendues vraiment peu  ordinaires de sable doux comme du sucre en poudre, et de brisants. Et –  si vous avez du goût pour ce genre de choses – la vie nocturne, bien que  ni particulièrement innocente ni spécialement variée, dure du  crépuscule à l’aube. Ce qui, lorsqu’on réfléchit que la plupart des gens  font la sieste tout l’après-midi, et que très peu d’entre eux dînent  avant dix ou onze heures du soir, n’est pas trop anormal».</em></p>
<p>Puis ces « allumés de l’ailleurs » quittèrent la cité du détroit.<em> Dans leur sillage, la vague hippie déferla sur Tanger. Ceci est une autre histoire. </em>On  est tenté, aujourd’hui, de placer tout et n’importe quoi sous l’étoile  des « Beats ».    Il convient donc de retisser la toile des  ramifications humaines qui ont composé la voie lactée des <em>Clochards célestes.</em></p>
<p>La « Beat Generation » fut à l’origine de la vague  protestataire qui atteindra son apogée en 1968 lors du rassemblement de  Woodstock, et elle posa les bases de la culture moderne des années 1970.  Les « Beats » n’avaient pas attendu Mai 68 pour appliquer le saint  principe du « peace and love ». Il semble cependant que les jeunes, nés  après 1960, aient éte plus pragmatiques, donc plus traditionnel. On  pourrait définir la « Beat Generation » comme une constellation de la  révolte. Son éternelle jeunesse fascine à la façon d’un James Dean. La  « Beat Generation » a gagné son pari sur le plan littéraire. « Nous  serons de grands écrivains », s’étaient-ils promis. D’où une écriture  libre, spontanée, sans aucune correction, par souci de coller à la vie  sous tous ses aspects, à l’expérience, à l’émotion. Sur ce plan donc,  réussite complète, la leçon est donnée. Mais sur le plan humain ? On  constate que ceux qui ne sont pas morts par abus des drogues et de  l’alcool, se sont fixés dans les années qui suivirent. La « beat  convivialité » devait détruire la famille, mais Kerouac revenait  toujours chercher asile auprès de sa mère bien décidé à ne plus la  quitter, Corso se remaria et fut père de famille, Burroughs accepta même  de devenir professeur… .</p>
<p><em>TGW</em></p>
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		<title>Les Libraires de Tanger célèbrent Paul Bowles</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Nov 2010 09:28:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Samedi 30 Octobre, les Libraires de Tanger célèbrent Paul Bowles. A la librairie &#171;&#160;Les Insolites &#160;&#187; à 16 heures : En premier lieu, un charmant goûter était proposé par Stéphanie Gaou-Bernard avec sa sa grâce et convivialité naturelles &#8230; Les fidèles, au rendez vous, bien sûr se sont empressés de s&#8217;asseoir pour écouter la comédienne parisienne Emmanuelle Grangé. Invitée [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 30 Octobre, les Libraires de Tanger célèbrent Paul Bowles.</p>
<p style="text-align: center;">
<p><strong> A la librairie &laquo;&nbsp;Les Insolites &nbsp;&raquo; à 16 heures :</strong></p>
<p>En premier lieu, un charmant goûter était proposé par Stéphanie Gaou-Bernard avec sa sa grâce et convivialité naturelles &#8230;</p>
<figure id="attachment_1159" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/11/Bowles-et-libraires-tanger-articleimg.png"><img class="size-full wp-image-1159" title="Bowles-et-libraires-tanger-articleimg" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/11/Bowles-et-libraires-tanger-articleimg.png" alt="" width="600" height="296" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Bowles dans les librairies de Tanger pour ses 100 ans, à relire...</figcaption></figure>
<p>Les fidèles, au rendez vous, bien sûr se sont empressés de s&rsquo;asseoir pour écouter la comédienne parisienne Emmanuelle Grangé. Invitée par Stéphanie qui, après l&rsquo;avoir croisée sur des chemins virtuels est devenue son amie, pleine de grâce et de talent aussi et un petit air de Delphine Seyrig, elle fit une lecture courte, avec esprit, d&rsquo;une des nouvelles du Réveillon à Tanger &laquo;&nbsp;Ahmed et Madame&nbsp;&raquo;. Et on en aurait bien redemandé !!!</p>
<p>Excellent choix à déguster à la mi-temps d&rsquo;un après midi qui a séduit tout le monde, donné un ton vif, léger, souriant à cette journée ponctuée d&rsquo;averses &#8230;.</p>
<p>Coïncidence : la nouvelle commençait ainsi : <em>&laquo;&nbsp;A moins qu&rsquo;il ne tombe une pluie violente, Mrs Pritchard passait environ la moitié de sa journée dehors à travailler dans son jardin &laquo;&nbsp;&#8230;..</em></p>
<p>A admirer aussi sur les murs de la librairie  l&rsquo;exposition de photos &laquo;&nbsp;4 regards pour un seul hommes&nbsp;&raquo; .</p>
<p>Quatre grands photographes Daniel Aron, Roland Beaufre, Philippe Lafond et Gérard Rondeau.</p>
<p>http://www.librairielesinsolites.com/</p>
<p><strong>Au  Musée de la Kasbah à 18 heures :</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/11/Bowles-lectures-expo2.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1160" title="Bowles-lectures-expo2" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/11/Bowles-lectures-expo2.png" alt="" width="600" height="292" /></a><br />
</strong></p>
<p>Une autre lecture était proposée par la Librairie Les Colonnes &nbsp;&raquo; et la Délégation du Ministère de la Culture, une pioche de quelques lettres au fil du temps tirées de la correspondance entre Jane et Paul Bowles</p>
<p>Autre lieu, autre style&#8230; Dans cette très belle salle du Musée, une très intéressante exposition de photos d&rsquo;origines diverses et de peintures de Mrabet a permis de faire patienter le public en attendant l&rsquo;arrivée tardive de Pierre Bergé.</p>
<p>Lecture consacrée donc au couple mythique Jane et Paul, davantage centrée sur l&rsquo;absence, la maladie, les errances  avec les tracas quotidiens en ligne de fond.</p>
<p>Bowles aimait les voyages malgré son ancrage à Tanger et  Jane les craignait au contraire en vieillissant.</p>
<p>Le désarroi  de l&rsquo;âge &#8230;</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/11/bowles-vieillesse.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1161" title="bowles-vieillesse" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/11/bowles-vieillesse.png" alt="" width="600" height="282" /></a></p>
<p>Mis en scène et dit avec brio par Eric Valentin accompagné d&rsquo;Anna-Gaël Rio, ces lettres retracent (et je sais qu&rsquo;il ne fut pas facile de choisir pour réduire la lecture à quelques vingt minutes&#8230;.) l&rsquo;échange d&rsquo;un vieux couple complice par delà mers et océans faisant apparaître la vie tangéroise à différentes époques,l&rsquo;ailleurs de Paul et  l&rsquo;angoisse de Jane qui monte, monte&#8230;</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/11/bowles-jane.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1162" title="bowles-jane" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/11/bowles-jane.png" alt="" width="600" height="249" /></a></p>
<p>Accompagnés par les accents discrets du Oud (rappelant ainsi la passion pour la musique de Bowles, musicologue) les deux interprètes très convaincants nous ont empreints de nostalgie et d&rsquo;émotion un peu triste à la tombée de la nuit : l&nbsp;&raquo;appel au secours d&rsquo;une femme.</p>
<p><em> Aïch Bengio</em></p>
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		<title>100e anniversaire de la naissance de Paul Bowles</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Oct 2010 22:59:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Evènements]]></category>
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		<description><![CDATA[L’ensemble des acteurs de la vie culturelle tangéroise ont concocté tout un programme d’animations : l’Institut Cervantes (sous le patronage du ministère de la Culture espagnol, la Ville de Malaga, l’Ambasse d’Espagne et l’Institut Ramon Llull, l’Institut français, la Légation américaine, la Cinémathèque, l’École américaine ainsi que les librairies, avec le soutien de l’American Language Center.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/10/paul-bowles2-articleimg.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-875" title="paul-bowles2-articleimg" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/10/paul-bowles2-articleimg.png" alt="" width="600" height="230" /></a></p>
<p>L’ensemble des acteurs de la vie culturelle tangéroise ont concocté tout un programme d’animations : l’Institut Cervantes (sous le patronage du ministère de la Culture espagnol, la Ville de Malaga, l’Ambassade d’Espagne et l’Institut Ramon Llull, l’Institut Français, la Légation Américaine, la Cinémathèque, l’École Américaine ainsi que les librairies, avec le soutien de l’American Language Center.</p>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000080;">Programme</span></h3>
<p><strong>Mercredi 27 octobre</strong></p>
<p>. 18h30 à la Cinémathèque: Mapas de agua y arena, documentaire sur Paul Bowles de Javier Martín Domínguez  (1990, 52 min) en présence du réalisateur.</p>
<p>. 20h30, à la Cinémathèque : Un thé au Sahara, de Bernardo Bertolucci (1990, 135 min). Une belle adptation du roman de Paul Bowles.</p>
<p><strong>Jeudi 28 octobre</strong></p>
<p>. 10h à 13h30, à l’École supérieure de traduction Roi Fahd : table ronde et ateliers «Tout lecteur est un traducteur» (concept de Claude Thomas, traductrice de Paul Bowles et participation de divers traducteurs de l’auteur), organisé par l’Institut Cervantes et l’École de traduction.</p>
<p>. 14h30 et 19h30, à la Cinémathèque : Paul Bowles in Morocco, de Gary Conklin (1970, 57 min).</p>
<p>. 16h, à l’École américaine : exposition « Paul Bowles et l’École Américaine de Tanger », suivie de la présentation de la pièce pour marionnettes de Jane Bowles « A Quarreling Pair ».</p>
<p>. 18h30, à la salle d’exposition de l’Institut Cervantes: exposition de photos « Le Monde des Bowles ».</p>
<p>. 20h30, au Colegio Ramon y Cajal : concert  de musique et chansons écrites par Paul Bowles, organisé par    l’Institut Cervantes, la ville de Malaga et l’Ambassade d’Espagne.</p>
<p><strong>Vendredi 29 octobre</strong></p>
<p>. 10h30, à la Kasbah : premier itinéraire littéraire «Les lieux mythiques de Paul Bowles », organisé par la Légation américaine, l’Institut Cervantes et le Consulat de France.</p>
<p>. 14h30 : deuxième itinéraire littéraire autour de la nouvelle « Paul Bowles Wing », à la Kasbah ; exposition sur les musiques marocaines recueillies par Paul Bowles, ses livres, ses photos, à la Légation américaine<strong>.</strong></p>
<p>. 16h, à l’hôtel Continental : lectures par des amis de l’auteur et des connaisseurs de son œuvre.</p>
<p>. 18 h 30, au Consulat de France : réception sur invitation, exposition de photos de Paul Bowles par Daniel Aron, lectures par Jean-Yves Berthault,consul général, Sean Gullette, acteur et metteur en scène, Rodolfo Häsler, poète et critique littéraire.</p>
<p>. 20 h 30, à la Cinémathèque : Let It Come Down, The Life of Paul Bowles, de Jennifer Baichwal (1999, 75 min).</p>
<p><strong>Samedi 30 octobre</strong></p>
<p><strong>. </strong>11h, à la bibliothèque de l’Institut Cervantes : table ronde <strong> </strong>« Paul Bowles et l’Espagne », organisé par l’Institut Cervantes et l’Institut du Livre de Malaga.</p>
<p>. 16h, à la librairie Les Insolites : exposition Around Bowles, en partenariat avec la Galerie 127 de Marrakech et lancement d’un concours de nouvelles sur Paul Bowles.</p>
<p>. 17h, à la librairie Pages et Plumes : présentation de livres de Paul et Jane Bowles, de diverses traductions de leurs œuvres et de livres d’autres écrivains proches de Paul Bowles.</p>
<p>. 18h, au musée de la Kasbah : « Bowles in the Casbah », exposition de photos de Bowles et peintures de Mrabet, lecture de la correspondance de Jane et Paul Bowles mise en scène par Éric Valentin, accompagnée au oud, et présentation du nouveau numéro de la revue Nejma consacré à l’écrivain, organisé par la librairie des Colonnes avec la Délégation du ministère de la Culture à Tanger.</p>
<p>. 20h, à la salle Beckett : présentation du monologue L’éducation de Malika par Josiane Stoleru, organisé par l’Institut français.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Dimanche 31 octobre</strong></p>
<p>. 16h, à la Cinémathèque : Déjala que caiga, de Oscar Marin Centeno (1993, 27min).</p>
<p>. 19h30, à la Cinémathèque : Creating a legend de Karim Debbagh (2006,45min) + Un américain à Tanger de Mohamed Ulad Mohand.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><a href="http://www.paulbowles.org/bowlescentennial2010.html"><strong>www.paulbowles.org/bowlescentennial2010.html</strong></a></p>
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