<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
	<atom:link href="https://www.tanger-experience.com/web-magazine-tanger/cervantes/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.tanger-experience.com</link>
	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
	<lastBuildDate>Wed, 29 Apr 2026 07:02:09 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.39</generator>
	<item>
		<title>Cervantès se meurt à Tanger</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/cervantes-se-meurt-a-tanger/</link>
		<comments>https://www.tanger-experience.com/culture/cervantes-se-meurt-a-tanger/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Mar 2013 15:48:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Cervantes]]></category>
		<category><![CDATA[Tanger]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tanger-experience.com/?p=5369</guid>
		<description><![CDATA[Le 12 décembre, le Théâtre Cervantès de Tanger aura 100 ans. Un anniversaire qui devrait être une grande fête pour cette ville traversée par la culture depuis des siècles. Malheureusement, il n&#8217;en sera rien. Construit à partir de 1911 par l&#8217;architecte espagnol Diego Giménez et inauguré en 1913 comme l&#8217;annonce la superbe céramique jaune et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 12 décembre, le Théâtre Cervantès de Tanger aura 100 ans. Un anniversaire qui devrait être une grande fête pour cette ville traversée par la culture depuis des siècles. Malheureusement, il n&rsquo;en sera rien. Construit à partir de 1911 par l&rsquo;architecte espagnol Diego Giménez et inauguré en 1913 comme l&rsquo;annonce la superbe céramique jaune et bleue qui orne encore son fronton, le Gran Teatro Cervantes est aujourd&rsquo;hui à l&rsquo;abandon et au bord de la ruine. Les fenêtres sont obstruées par de grands panneaux de bois, les murs s&rsquo;effondrent et les deux anges protecteurs sur la magnifique terrasse qui domine la mer sont livrés à eux-mêmes. Un simple verrou sur la grille d&rsquo;entrée, forcé à maintes reprises, interdit théoriquement l&rsquo;accès du bâtiment qui fut le haut lieu de la culture tangéroise et du monde arabe jusqu&rsquo;à sa fermeture, en 1962.</p>
<figure id="attachment_5407" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/03/cervantes-scene.jpg"><img class="size-full wp-image-5407" title="cervantes-scene" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/03/cervantes-scene.jpg" alt="" width="600" height="287" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Le 12 décembre, le Théâtre Cervantès de Tanger aura 100 ans. | Noémie Bablet pour M Le magazine du Monde</figcaption></figure>
<p style="text-align: center;">
<p>Au temps de sa splendeur, il pouvait accueillir chaque soir 1 400 spectateurs. Les plus grandes vedettes de la chanson espagnole de l&rsquo;époque, des ténors comme Antonio Caruso, le baryton Tito Ruffo ou la cantatrice Adelina Patti, des troupes de zarzuela (opéra-comique espagnol) et de théâtre s&rsquo;y sont produits. En 1929, on y a joué Othello en anglais. Flamenco, guitares andalouses et ballets y furent applaudis. On y a même dansé grâce à un astucieux système de manivelles qui permettait aux chaises du parterre de se retourner sur elles-mêmes, faisant ainsi place à un parquet bien glissant. Le théâtre a également hébergé de nombreux meetings antifranquistes pendant la guerre d&rsquo;Espagne et, durant la guerre d&rsquo;Algérie, certaines recettes des représentations étaient versées directement au FLN.</p>
<p>Le temps faisant, l&rsquo;intérêt pour le Théâtre Cervantès s&rsquo;est peu à peu effacé. Transformé en salle de catch puis de cinéma, il a été abandonné par l&rsquo;Etat espagnol, qui en est toujours le propriétaire. En 1928, ses richissimes propriétaires, Manuel Peña et son épouse, Esperanza Orellana, l&rsquo;avaient, en effet, cédé à l&rsquo;Espagne pour qu&rsquo;il continue à assurer la présence culturelle ibérique à Tanger. Mais les imbroglios diplomatico-administratifs entre Madrid et Tanger ont emporté le théâtre, qui est désormais loué à la municipalité pour un dirham symbolique.</p>
<figure id="attachment_5392" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/03/cervantes-images-1.png"><img class="size-full wp-image-5392 " title="cervantes-images-1" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/03/cervantes-images-1.png" alt="" width="600" height="232" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Situé à deux pas du port, le théâtre construit par l&#39;Espagnol Diego Giménez avait été inauguré en 1913.  Sur la terrasse du théâtre, les anges semblent attendre un bienfaiteur.  </figcaption></figure>
<p style="text-align: center;">
<figure id="attachment_5393" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/03/cervantes-image-2.png"><img class="size-full wp-image-5393" title="cervantes-image-2" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/03/cervantes-image-2.png" alt="" width="600" height="209" /></a><figcaption class="wp-caption-text">A l&#39;intérieur du théâtre, affiches, céramiques et peintures témoignent de la splendeur passée.</figcaption></figure>
<p style="text-align: center;">
<p><strong>BIJOU ARCHITECTURAL</strong><br />
Aujourd&rsquo;hui, contre quelques pièces de monnaie, il est facile de le visiter. &laquo;&nbsp;Brad Pitt est venu la semaine dernière&nbsp;&raquo;, annonce avec fierté notre guide improvisé dans un sabir arabo-espagnol. Dans un coin, il a entreposé une simple lampe de chantier accrochée à un fil électrique de plusieurs dizaines de mètres de long. Pas de casque, ni de précautions particulières. Il faut juste suivre le halo qui vous entraîne dans les entrailles de ce bijou architectural dont il reste encore de nombreux vestiges malgré les pillages. On ne compte plus les vitraux, les lustres, les robinets ou les tentures qui sont allés orner les magnifiques maisons de Tanger&#8230;</p>
<p>Dans le hall, malgré la poussière, on remarque de belles céramiques représentant Don Quichotte et Sancho Pança. Après un long couloir, on pénètre dans le théâtre. A nos pieds, les rangées de sièges en bois bien alignés et recouverts de toiles d&rsquo;araignée, puis les baignoires, les loges avec des chaises renversées et, un peu plus haut, le poulailler. C&rsquo;est un émerveillement. On a l&rsquo;impression d&rsquo;être dans un sarcophage. En levant la tête, on distingue la coupole du théâtre et ses fresques aux couleurs passées comme celles ornant l&rsquo;intérieur de la salle. Sur ce qui reste de la scène, on aperçoit des peintures. Là où le parquet a été arraché, des poutres servent de passerelles. Un bout d&rsquo;affiche est encore accroché sur un mur. Une tenture rouge mangée par les mites descend du plafond.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce théâtre est un symbole de convivialité, de tolérance et de multiculturalité&nbsp;&raquo;, assure Rachid Taferssiti, écrivain marocain, auteur, en 1998, d&rsquo;un livre de référence, Tanger, réalité d&rsquo;un mythe (Ed. Zarouila). &laquo;&nbsp;Il appartenait à tous les Tangérois, quelle que fût leur confession ou leur nationalité. Dans un monde envahi par les intégrismes et le ségrégationnisme, il pourrait dépasser les frontières du Maroc et porter son message au-delà.&nbsp;&raquo;</p>
<figure id="attachment_5394" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/03/cervantes-image-3.png"><img class="size-full wp-image-5394" title="cervantes-image-3" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/03/cervantes-image-3.png" alt="" width="600" height="289" /></a><figcaption class="wp-caption-text">L&#39;édifice appartient à l&#39;Etat espagnol qui, face à la crise économique, a d&#39;autres priorités que financer sa restauration.</figcaption></figure>
<p style="text-align: center;">
<figure id="attachment_5395" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/03/cervantes-image4.png"><img class="size-full wp-image-5395" title="cervantes-image4" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/03/cervantes-image4.png" alt="" width="600" height="254" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Vue partielle des fresques aux couleurs passées qui ornaient le plafond du théâtre. Entre pillages et destructions, le temps s&#39;est figé à l&#39;intérieur du théâtre.</figcaption></figure>
<p style="text-align: center;">
<p><strong>EFFORT FINANCIER</strong><br />
Ce renouveau ne sera pas l&rsquo;œuvre du Maroc ou de l&rsquo;Espagne. Si au début des années 1990, la restauration du théâtre a été étudiée par les autorités espagnoles, elle a vite été abandonnée devant les sommes à avancer. Selon certaines études, les travaux coûteraient environ 5 millions d&rsquo;euros. &laquo;&nbsp;L&rsquo;effort financier pour remettre le théâtre en état doit passer par un projet viable de maintenance et, surtout, par un projet culturel. Lorsqu&rsquo;il y avait des sous, il n&rsquo;y avait pas d&rsquo;idées et, quand les idées ont commencé à germer, il n&rsquo;y avait plus de sous !&nbsp;&raquo;, résume Cécilia Fernández Suzor, directrice de l&rsquo;Institut Cervantès à Tanger. Dernièrement, l&rsquo;Etat espagnol a juste débloqué un petit budget qui a permis de refaire l&rsquo;étanchéité de la terrasse et d&rsquo;étayer le bâtiment pour freiner sa dégradation. De nombreuses associations se sont créées pour tenter de sauver le Gran Teatro Cervantes. Parmi elles, Al Boughaz (Le détroit, créée par Taferssiti), qui milite pour un développement harmonieux, respectueux de l&rsquo;environnement et du patrimoine, et Sostener lo que se cae (Soutenir ce qui tombe), dont le but est de récupérer le théâtre pour l&rsquo;utiliser comme centre culturel.</p>
<p>Début mars, le consul général d&rsquo;Espagne et le maire de Tanger se sont rencontrés pour évoquer le dossier. Aucune annonce n&rsquo;a été faite. Mais les défenseurs du Cervantès ne désarment pas. A l&rsquo;exemple des organisateurs du prochain festival littéraire Correspondances de Tanger (du 3 au 6 octobre), qui ont d&rsquo;ores et déjà annoncé qu&rsquo;ils feront des lectures publiques devant le bâtiment. &laquo;&nbsp;Nous avons sollicité Kenneth Branagh pour qu&rsquo;il vienne y lire du Shakespeare&nbsp;&raquo;, précise Simon-Pierre Hamelin, directeur de la Librairie des Colonnes, à Tanger, et promoteur de ce festival. Shakespeare au secours de Cervantès, cela aurait une certaine classe !</p>
<p><strong>Par Daniel Psenny</strong><br />
Le Monde &#8211; Style</p>
<p>Crédits photos: Noémie Bablet pour M Le magazine du Monde</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.tanger-experience.com/culture/cervantes-se-meurt-a-tanger/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Iman Chair, Marathon Woman&#8230;</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/iman-chair-marathon-woman/</link>
		<comments>https://www.tanger-experience.com/culture/iman-chair-marathon-woman/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2011 17:54:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[autisme]]></category>
		<category><![CDATA[Cervantes]]></category>
		<category><![CDATA[Iman Chair]]></category>
		<category><![CDATA[New York]]></category>
		<category><![CDATA[Pipoye]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.tanger-experience.com/?p=1795</guid>
		<description><![CDATA[Iman Chair est un rayon de soleil&#8230; Elle  passe en coup de vent dans sa ville natale retrouver un moment sa famille et ses amis. Elle n&#8217;a jamais beaucoup de temps, à peine la permission de minuit&#8230; mais quand elle est là, elle est là à fond… Vive, enjouée, bavarde, sachant se raconter mais aussi [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_1798" style="width: 229px;" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/09/iman-chair-portrait1.jpg"><img class="size-full wp-image-1798" title="iman-chair-portrait" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/09/iman-chair-portrait1.jpg" alt="" width="229" height="256" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Iman Chair</figcaption></figure>
<p>Iman Chair est un rayon de soleil&#8230;</p>
<p>Elle  passe en coup de vent dans sa ville natale retrouver un moment sa famille et ses amis. Elle n&rsquo;a jamais beaucoup de temps, à peine la permission de minuit&#8230; mais quand elle est là, elle est là à fond…</p>
<p>Vive, enjouée, bavarde, sachant se raconter mais aussi écouter !</p>
<p>&laquo;&nbsp;Dis moi pourquoi tu aimes Tanger ? ça m&rsquo;intéresse&#8230;&nbsp;&raquo; demande t-elle toujours.</p>
<p>Enthousiaste et directe, spontanée et curieuse, il s&rsquo;établit avec elle une complicité immédiate et des liens d&rsquo;amitié qui ne se dénouent pas.</p>
<p>Son enfance et son adolescence  à Tanger (études au Lycée Regnault ) lui sont infiniment précieuses, même si aujourd&rsquo;hui elle préfère vivre à Casablanca.</p>
<p>Et, il lui arrive de pleurer d&rsquo;émotion sur des lieux retrouvés.</p>
<p>Tanger pour elle, c&rsquo;est la Kasbah qu&rsquo;elle a parcourue de fond en comble avec son père et qui reste toujours son quartier favori. Cela a aiguisé certainement son oeil de photographe !</p>
<p>La ville nouvelle ne la séduit pas.</p>
<p>Attaches fortes donc avec la Cité du Détroit  mais détachement aussi fort dans les années 90 , heureuse de partir faire ses études en France à Paris et Montpellier.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Tanger était devenue ville morte, morose, vivant sur ses éclats passés ! Aujourd&rsquo;hui, il semble qu&rsquo;elle reprend du poil de la bête et qu&rsquo;il s&rsquo;y trame de nouvelles histoires, un avenir plein de créativité, je m&rsquo;en réjouis ! &nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>IMAN PHOTOGRAPHE</strong></p>
<p>« Il était écrit, depuis son enfance, que Iman Chair devienne créatrice,</p>
<p>peintre, comédienne, photographe… Elle a opté pour la photographie ou la</p>
<p>photographie a opté pour elle. » <em>Mohamed Mrini, journaliste</em></p>
<p>Ainsi, après un diplôme de la Sorbonne Nouvelle, Iman, revenue au pays avec une formation de négociatrice commerciale internationale en poche, change son fusil d&rsquo;épaule. Artiste dans l&rsquo;âme, elle choisit plutôt de se consacrer à l&rsquo;image.</p>
<p>La photographie qui était un violon d&rsquo;Ingres devient son mode d&rsquo;expression à part entière, un moyen de communication.</p>
<p>Elle lui permet de présenter sa conception et sa vision des choses, des paysages et des êtres.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Dans une quête éternelle de la reconnaissance, l&rsquo;artiste, en créant, soulage son âme, en offrant ses émotions à qui sait bien les percevoir : je m’exprime donc je suis &nbsp;&raquo; écrit elle.</p>
<p>Thierry Bisch, artiste-peintre français et ancien assistant personnel de Thierry</p>
<p>Mugler pour la photo et les projets spéciaux a écrit qu’« Iman semble être dans</p>
<p>une quête et c’est la seule chose qui compte en art. Le côté imprécis et flouté</p>
<p>des vues de rues ou “d’espaces urbains” lui rappelle des choses des univers de</p>
<p>Plossu ou de Faucon&#8230; Les portraits tronqués parcourus de questions emmènent ailleurs ».</p>
<p>Ses photos parlent de Tanger bien sûr (exposition &laquo;&nbsp;Tanger, Luces y Sombras&nbsp;&raquo; organisée par &laquo;&nbsp;La Fondation des Trois Cultures &nbsp;&raquo; à Séville) mais Iman ne se cantonne pas à un seul univers et multiplie les thèmes: abstraction des couleurs, surréalisme, travail sur l&rsquo;autisme, son dernier coup de coeur et pour cause !</p>
<p>Son exposition itinérante intitulée &laquo;&nbsp;Autisme en couleurs&nbsp;&raquo; lui permet de montrer l&rsquo;autisme, dans le quotidien, dans sa diversité et sa beauté. Ses photographies d&rsquo;enfants autistes sont chargées d&rsquo;espoir et de vie.</p>
<p>Présentée au Maroc et en France cette exposition participe à un projet global de construction d&rsquo;une nouvelle vision de l&rsquo;autisme non plus comme un handicap ou une maladie mais comme une différence.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Une personne autiste peut être belle, heureuse et évoluer dans la vie ordinaire, réussir.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>LE MONDE DE PIPOYE</strong></p>
<figure id="attachment_1799" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/09/pipoye-et-son-oouvre.png"><img class="size-full wp-image-1799" title="pipoye et son oouvre" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/09/pipoye-et-son-oouvre.png" alt="" width="600" height="348" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Pipoye à Tanger et l&#39;une de ses oeuvres digitales</figcaption></figure>
<p>En effet, elle le prouve aussi par son engagement pour Pipoye, cet artiste autiste qu&rsquo;elle soutient et qui n&rsquo;est autre que son fils.</p>
<p>Elle a réussi à faire de son autisme une force, un atout et ceci en le guidant et en l&rsquo;accompagnant presque de manière intuitive.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, Pipoye, autodidacte, évolue dans l&rsquo;art numérique. Il expose au Maroc mais aussi à l&rsquo;étranger. Il a 14 ans.</p>
<p>Ses toiles seront présentées à partir du 27 octobre à New-York dans la &laquo;&nbsp;Soho Digital Art Gallery&nbsp;&raquo;</p>
<p>« Les lieux décrits par Pipoye s’élèvent en permanence, libérés des nuages, des ombres et de l’ histoire » <em>Laetitia Bischoff (textes pour artistes)</em></p>
<p>Les oeuvres de Pipoye figureront dans l&rsquo;édition 2012 de &laquo;&nbsp;Artism, the Art of Autism&nbsp;&raquo;, un livre de l&rsquo;américaine Debra Hosseini .</p>
<p><strong>IMAN REPRESENTANTE DU MAROC A &laquo;&nbsp;QUESTIONS POUR UN CHAMPION&nbsp;&raquo;</strong></p>
<figure id="attachment_1801" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/09/iman-chair-lepers.jpg"><img class="size-full wp-image-1801" title="iman-chair-lepers" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/09/iman-chair-lepers.jpg" alt="" width="600" height="302" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Iman Chair et Julien Lepers &quot;Question pour un champion&quot;</figcaption></figure>
<p>Star de quelques jours, deux fois, dans la célèbre émission française de Julien Lepers, Iman a vaillamment défendu les couleurs de son pays à Paris jusqu&rsquo;en finale au mois de Mars dernier et en 2006.</p>
<p>Prestation suivie avec intérêt par tous ses amis !!!</p>
<p>Au retour des U S A, le public Marocain pourra rencontrer Iman et Pipoye : le 26 Novembre à la Villa des Arts à Casablanca,</p>
<p>et  <strong>le 14 décembre à Tanger à l&rsquo;institut Cervantes</strong> pour la présentation de la nouvelle édition d&rsquo;Autisme en Couleurs.</p>
<p>En attendant,  bon vent vers New York, les artistes!</p>
<p><em>Aïch Bengio</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.tanger-experience.com/culture/iman-chair-marathon-woman/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>13</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
