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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>Zéro, l&#039;excellente note de Nour Eddine Lakhmari</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 13:19:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<category><![CDATA[festival film Tanger]]></category>
		<category><![CDATA[Nour Eddine Lakhmari]]></category>
		<category><![CDATA[Zero]]></category>

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		<description><![CDATA[Après neuf jours et neuf nuits qui ont célébré l’audace du septième art marocain et de l’inclination de ses cinéastes pour des thématiques diverses et audacieuses, le 14e Festival national du film de Tanger, a récompensé par son grand prix, « Zéro », de Nour-Eddine Lakhmari. Retour sur ces récits qui réécrivent l’histoire cinématographique et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après neuf jours et neuf nuits qui ont célébré l’audace du septième art  marocain et de l’inclination de ses cinéastes pour des thématiques  diverses et audacieuses, le 14e Festival national du film de Tanger, a récompensé par  son grand prix, « Zéro », de Nour-Eddine Lakhmari. Retour sur ces récits  qui réécrivent l’histoire cinématographique et contemporaine de la  région.  Le long-métrage de Nourredine Lakhmari, reflète bien le dynamisme et la  bonne santé du cinéma du royaume chérifien. </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/02/Lakhmari.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4951" title="Lakhmari" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/02/Lakhmari.jpg" alt="" width="600" height="375" /></a><br />
</strong></p>
<p>TANGER &#8211; Le réalisateur marocain Noureddine Lakhmari est un homme  heureux. Son long-métrage « Zéro » a déjoué tous les pronostics et  remporté le Grand prix à l&rsquo;issue de la 14ème édition du Festival  national du film de Tanger qui s&rsquo;est achevée samedi soir à la salle  Roxy. Il faut dire que le jury a quelque peu surpris les cinéphiles car  d&rsquo;autres réalisations comme « Les chevaux de Dieu », le nouveau  long-métrage de Nabil Ayouch (qui sera en compétition au Fespaco), « Al  bayra, la vieille jeune fille » du &laquo;&nbsp;doyen&nbsp;&raquo; des cinéastes marocains,  Mohamed Abderrahman Tazi, ou encore l&rsquo;œuvre empreinte de poésie et de  réalisme, « Vaine tentative de définir l&rsquo;amour » de Hakim Belabbes,  étaient également attendus. Mais le jury international présidé par le  réalisateur, producteur et scénariste français, Jacques Dorfmann, a jeté  son dévolu sur le film de Noureddine Lakhmari, un belle fiction de 111  minutes qui entraîne le spectateur dans l&rsquo;univers glauque d&rsquo;Amine  Bertale, surnommé Zéro (interprété par Younès Bouab), un policier un peu  ordinaire, à la vie simple mais assez tourmentée, presque toujours en  conflit avec son père handicapé. Le commissaire, son supérieur, en  rajoute une couche car trouvant un malin plaisir à l&rsquo;humilier en toutes  occasions. Seule sa copine, Mimi (Zineb Samara), une prostituée de 22  ans avec qui il traîne dans les ruelles de Casablanca, apporte un peu de  piquant à sa vie. Dans un univers sombre où violence, corruption et  quête d&rsquo;argent facile se côtoient et rendent les êtres humains  méconnaissables, Amine est une sorte d&rsquo;antihéros marginal bourré de  complexes et de craintes qui, malgré tout, tente de refaire sa vie  ravagée par les doutes et les déceptions.<br />
Le  film « Zéro » a reçu d&rsquo;autres distinctions : Prix du premier rôle  masculin au jeune comédien Younes Bouab, Prix du second rôle féminin à  Sonia Okacha pour sa brillante interprétation de Dr Kenza Amor et Prix  du meilleur second rôle masculin décerné à titre posthume au grand  acteur marocain, Mohamed Majd, pour l&rsquo;interprétation de Abbas Bertale,  le père du héros &laquo;&nbsp;Zéro&nbsp;&raquo;. Décédé le jeudi 24 janvier dernier à l&rsquo;âge de  73 ans, il fut une figure marquante du cinéma marocain et avait joué  dans de célèbres films tels que « Indigène » de Rachid Bouchareb, « La  source des femmes » de Radu Mihaileanu, sélectionné en 2011 à  Cannes,  « Une minute de soleil en moins » et « Ali Zaoua, Prince de la rue » de  Nabil Ayouch, Etalon d&rsquo;or de Yennenga au Fespaco 2001.<br />
<a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/02/zero-affiche.png"><img class="alignleft size-full wp-image-4953" title="zero-affiche" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/02/zero-affiche.png" alt="" /></a>Lors  de la soirée d&rsquo;ouverture du Festival de Tanger, le 1er février dernier,  un hommage émouvant avait été rendu à  Mohamed Majd (ainsi qu&rsquo;à  d&rsquo;autres professionnels marocains disparus en 2012 et 2013) qui, durant  sa longue carrière, a côtoyé des monstres sacrés du 7ème art comme  Anthony Quinn en compagnie de qui il a joué dans la mythique fresque  cinématographique, « Le Message » (1976) qui raconte la vie et l&rsquo;œuvre  du Prophète Mohamed (Paix et Salut sur Lui). Ce film est réalisé par  l&rsquo;Américain d&rsquo;origine syrienne, Moustapha Akkad, né à Alep en 1930 et  décédé en novembre 2005 à Amman en compagnie de sa fille lors d&rsquo;un  attentat attribué à Al Qaïda). Le défunt comédien marocain avait  également interprété le rôle de Said Hossein Hashimi dans « Syriana » de  Stephen Gaghan, aux côtés de George Clooney et Matt Damon.<br />
A  l&rsquo;issue du Festival de Tanger, d&rsquo;autres films ont reçu des  distinctions. Parmi ces réalisations, citons « Tinghir-Jérusalem : les  échos du Mekkah », du jeune Kamal Hachkar qui s&rsquo;est vu attribuer le Prix  de la première œuvre. Un documentaire qui avait créé une petite  polémique lors de sa projection, le mardi 5 février, avec des  manifestations d&rsquo;hostilité de quelques dizaines de personnes  brandissant, devant la salle, le drapeau de la Palestine et qui  estimaient que le film était favorable à la politique sioniste d&rsquo;Israël.  Pourtant, l&rsquo;œuvre tournée entre le Maroc et Israël est comme un appel à  la réconciliation entre musulmans et juifs. Elle retrace l&rsquo;histoire  d&rsquo;une communauté d&rsquo;Arabes (juifs et berbères) qui ont été presque  contraints de quitter leur village de Tinghir au Maroc pour s&rsquo;installer  en Israël à la fin des années 1950. Le film « Malak » d&rsquo;Abdeslam Kelai a  remporté le Prix du scénario. Quant au long-métrage « Les chevaux de  Dieu » de Nabil Ayouch, il a reçu les Prix de l’image et de la musique  originale. Le film de Hakim Belabbes, « Vaine tentative de définir  l’amour », est reparti avec le Prix du montage.<br />
Dans  la section des courts-métrages dont le jury était présidé par l&rsquo;expert  en communication, Ahmed Akhchichine, le Grand prix a été attribué à « La  cible » de Munir Abbar, jeune cinéaste de Tanger. Le Prix du scénario  est revenu à « Margelle » d’Omar Mouldouira et le Prix spécial du jury à  Mohammed Mounna, auteur de « Ça tourne ».</p>
<p><em>De Modou Mamoune FAYE &#8211; Soleil on line</em></p>
<h4><em><strong>Voir la bande annonce de &laquo;&nbsp;Zéro&nbsp;&raquo;</strong></em></h4>
<p><em><strong><a href="http://www.youtube.com/watch?v=qvh7JmdgwU0">Zero film de Nour-Eddine Lakhmari sorti en 2012</a></strong></em></p>
<p><em><strong><a href="http://www.youtube.com/watch?v=qvh7JmdgwU0" target="_self"><img class="aligncenter size-full wp-image-4955" title="zero-bande-annonce" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/02/zero-bande-annonce.png" alt="" /></a><br />
</strong></em></p>
<p><em><strong> </strong></em></p>
<h3><strong><em>Bio de </em>Nour-Eddine Lakhmari</strong></h3>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/02/Nour-Eddine-Lakhmari.png"><img class="alignleft size-full wp-image-4980" title="Nour-Eddine-Lakhmari" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/02/Nour-Eddine-Lakhmari.png" alt="" /></a>Natif de Safi (Maroc) en 1964, Nour-Eddine Lakhmari troque ses études de  pharmacie pour faire du cinéma. Vers le milieu des années 80, le jeune  cinéaste s’installe en Norvège et réalise ses premiers courts métrages  dont plusieurs ont été primés. Ce qui lui a permis d’entrer à l’Académie  de cinéma d’Oslo, tout en tournant d’autres courts métrages, abordant  différents thèmes sur des personnages immigrés.<br />
Son premier long  métrage «Le Regard», sorti en 2005, remporte plusieurs prix et séduit  les critiques scandinaves et marocaines. Lakhmari reprend la caméra avec  les quatre premiers épisodes de la série policière télévisée «El Kadia»  pour 2M. Puis, réalise son second long métrage, «Casa Negra», qui sort  sur les écrans marocains, en décembre 2008, et détient plus de vingt  prix internationaux.<br />
La troisième production de Nour-Eddine  Lakhmari, ayant eu le privilège de participer à la compétition  officielle du 12e Festival international du film de Marrakech, est  intitulée «Zéro». Un titre qui en dit long sur le personnage du film,  dont le vécu est parsemé de lâcheté, de peur et de complexe  d’infériorité. Sa sortie nationale aura lieu le 19 décembre 2012.  Actuellement, Lakhmari prépare son quatrième long métrage «Le Retour»,  mettant en affiche la star marocaine Saïd Taghmaoui.</p>
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		<title>Leila Kilani grand prix du festival du film de Tanger</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 16:43:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Sur la Planche&#160;&#187; de Leila Kilani a remporté le grand prix du 13ème Festival National du Film de Tanger, organisé du 12 au 21 janvier. La réalisatrice Leila Kilani a été désignée lauréate du Grand prix de la 13ème édition du Festival national du film de Tanger (FNF) pour son long métrage &#171;&#160;Sur la planche&#160;&#187;, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&laquo;&nbsp;Sur la Planche&nbsp;&raquo; de Leila Kilani a remporté le grand prix du 13ème Festival National du Film de Tanger, organisé du 12 au 21 janvier.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong></p>
<figure id="attachment_2253" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/1523989_3_145e_une-scene-du-film-franco-marocain-de-leila.jpg"><img class="size-full wp-image-2253 " title="1523989_3_145e_une-scene-du-film-franco-marocain-de-leila" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/1523989_3_145e_une-scene-du-film-franco-marocain-de-leila.jpg" alt="" width="600" height="300" /></a><figcaption class="wp-caption-text">&quot;Sur la planche&quot; grand prix du festival du film 2012 de Tanger</figcaption></figure>
<p></strong></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/Sur-la-planche.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2251" title="Sur-la-planche" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/Sur-la-planche.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>La réalisatrice <strong>Leila Kilan</strong>i a été désignée lauréate du Grand prix de la  13ème édition du Festival national du film de Tanger (FNF) pour son long  métrage <strong>&laquo;&nbsp;Sur la planche&nbsp;&raquo;</strong>, lors d’une soirée de clôture de ce grand  rendez-vous dédié au cinéma marocain à Tanger.<br />
Premier long métrage de la réalisatrice  native  de Casablanca, &laquo;&nbsp;Sur la  planche&nbsp;&raquo; est une fiction inspirée d’un fait divers. Ce long métrage  relate  l’histoire de quatre jeunes femmes de vingt ans d’une usine de  crevettes et de textile à Tanger dans une ambiance où s’entremêlent  conflits et espoirs.</p>
<p>Le film brosse le quotidien de Badia, Imane, Asma  et Nawal qui travaillent pour survivre le jour et vivre la nuit.</p>
<p>Avec  une obsession: bouger.</p>
<p><strong>Leïla Kilani</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/leila-kilani-tanger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2252" title="leila-kilani-tanger" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/leila-kilani-tanger.jpg" alt="" width="350" height="174" /></a><br />
</strong></p>
<p>Née en 1970 à Casablanca, elle a suivi des études supérieures à Paris en économie avant de se consacrer à l’histoire.</p>
<p>Le cinéma l’a attrapé en 2002 avec la réalisation de son premier film &laquo;&nbsp;Tanger, le rêve des brûleurs&nbsp;&raquo; portant sur les candidats à l’immigration clandestine. Parmi les distinctions décrochées par ce film figure le Grand Prix du long-métrage, remporté en 2004, aux Journées cinématographiques de Carthage dans la section vidéo.</p>
<p><strong>Palmarès de ce festival 2012:<br />
</strong><br />
&#8211; Prix spécial du jury à Faouzi Bensaïdi pour &laquo;&nbsp;Mort à vendre&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&#8211; Prix de la première oeuvre au film &laquo;&nbsp;Les mécréants&nbsp;&raquo; de Mohcine Besri.</p>
<p>&#8211; Prix du scénario à &laquo;&nbsp;Femme écrite&nbsp;&raquo; de Lahcen Zinoun.</p>
<p>&#8211; Prix du premier rôle masculin à Mohamed Bastaoui dans &laquo;&nbsp;Mains rudes&nbsp;&raquo; de Mohamed Asli.</p>
<p>&#8211; Prix du second rôle masculin à Amine Najji dans &laquo;&nbsp;Androman&nbsp;&raquo; de Azelarabe Alaoui.</p>
<p>&#8211; Prix du premier rôle féminin à Jalila Tlemsi dans &laquo;&nbsp;Androman&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&#8211; Prix du second rôle féminin à Nadia Niazi dans &laquo;&nbsp;L&rsquo;Amante du Rif de Narjiss Nejjar.</p>
<p>&#8211; Prix technique de l&rsquo;image à Kamal Derkaoui pour &laquo;&nbsp;L&rsquo;enfant Cheikh&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&#8211; Prix du son à Najib Chlih, Hamid Moutaher, Roberto Carochelli pour &laquo;&nbsp;Femme écrite&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&#8211; Prix du montage à Ghizlane Assif pour &laquo;&nbsp;Le scénario&nbsp;&raquo; de Saad Allah Aziz.</p>
<p>&#8211; Prix de la musique originale à Mohamed Oussama dans &laquo;&nbsp;Androman&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&#8211; Une mention spéciale du jury au long métrage de Brahim Chkiri : &laquo;&nbsp;La route vers Kaboul&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Par ailleurs, les membres du jury des courts métrages, présidé par le cinéaste ivoirien Fadika Kramo-Lancine ont attribué le grand prix au film &laquo;&nbsp;Sur la route du paradis&nbsp;&raquo; réalisé Uda Benyamina.</p>
<p>&#8211; Prix du spécial du Jury à &laquo;&nbsp;En héritage&nbsp;&raquo; de Réda Mustafa.</p>
<p>&#8211; Prix du scénario au film &laquo;&nbsp;Quand ils dorment&nbsp;&raquo; de Maryam Touzani.</p>
<p>Une mention spéciale a été décernée au court métrage &laquo;&nbsp;Main gauche&nbsp;&raquo; de Fadil Chouika.</p>
<p>(Photo de une à Cannes by Ammar Abd Rabbo)</p>
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