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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>12ème édition du Festival du court-métrage méditerranéen de Tanger</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 09:35:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[La 12ème édition du Festival du court-métrage méditerranéen de Tanger (FCMMT), organisée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, débute lundi, 13 octobre 2014, avec 56 courts métrages en compétition officielle. Représentant 19 pays méditerranéens, ces films ont été sélectionnés parmi plus de 600 court-métrages, sélectionnés par le comité d&#8217;organisation. Les [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La 12ème édition du Festival du court-métrage méditerranéen de Tanger (FCMMT), organisée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, débute lundi, 13 octobre 2014, avec 56 courts métrages en compétition officielle. Représentant 19 pays méditerranéens, ces films ont été sélectionnés parmi plus de 600 court-métrages, sélectionnés par le comité d&rsquo;organisation.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/10/courtmetrage14-affiche.png"><img class="size-full wp-image-9227 aligncenter" title="courtmetrage14-affiche" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/10/courtmetrage14-affiche.png" alt="" width="300" height="450" /></a></p>
<p>Les films participants à la compétition officielle sont : &laquo;&nbsp;Balcon&nbsp;&raquo; de Lendita Zeqiraj, &laquo;&nbsp;Silence&nbsp;&raquo; de Bekim Guri (Albanie), &laquo;&nbsp;Feu&nbsp;&raquo; de Nejma Zeghidi, &laquo;&nbsp;Precipice&nbsp;&raquo; de Nadia Touijer (Tunisie), &laquo;&nbsp;Vacances à la plage&nbsp;&raquo; de Cristina Grosan (Bosnie&amp;Herzegovine), &laquo;&nbsp;Repose en paix&nbsp;&raquo; de Dina Abdelsalam, &laquo;&nbsp;La grotte&nbsp;&raquo; de Ahmed Ghoneimy (Egypte), &laquo;&nbsp;Eau troublée&nbsp;&raquo; de Toufic Khreich, &laquo;&nbsp;Kaleidoscope&nbsp;&raquo; de Dania Bdeir (Liban), &laquo;&nbsp;Condom lead&nbsp;&raquo; de Tarzan &amp; Arab Nasser, &laquo;&nbsp;Bleui&nbsp;&raquo; de Rama Mari, &laquo;&nbsp;Blackness&nbsp;&raquo; de Mohammad Bakri (Palestine), &laquo;&nbsp;Torba&nbsp;&raquo; de Marko Sopic, &laquo;&nbsp;Chemin dans un champ de seigle&nbsp;&raquo; de Goran Stankovic (Serbie), &laquo;&nbsp;Le droit d&rsquo;aimer&nbsp;&raquo; de Barbara Zemljic (Slovénie), et &laquo;&nbsp;Un printemps est passé par ici&nbsp;&raquo; de Eva Daoud (Syrie).</p>
<p>D&rsquo;autres films participent à cette édition, qui se tient jusqu&rsquo;au 18 octobre, cinq films de France, cinq de Turquie, cinq d&rsquo;Espagne, quatre de Grèce, quatre d&rsquo;Italie, quatre de Portugal, trois de Chypre, trois de Croatie et deux d&rsquo;Algérie. Cinq films marocains ont été retenus pour participer à la compétition officielle. Il s&rsquo;agit en l&rsquo;occurrence de &laquo;&nbsp;Carte Postale&nbsp;&raquo;, de Mahassine El Hachadi, &laquo;&nbsp;Rendez-vous avec Ninette&nbsp;&raquo;, de Souad Hamidou, &laquo;&nbsp;Mémoires anachroniques&nbsp;&raquo; d&rsquo;Asmae El Moudir, &laquo;&nbsp;Et moi&nbsp;&raquo;, d&rsquo;El Houssain Chani et &laquo;&nbsp;Qanis&nbsp;&raquo;, de Réda Mustapha.</p>
<p>Ces court-métrage marocains ont été choisis, parmi un total de 62 films, par la commission de sélection des courts-métrages marocains candidats à la compétition officielle du FCMMT, lors de sa réunion tenue les 3 et 4 septembre 2014, au siège du Centre cinématographique marocain (CCM).</p>
<p>Le réalisateur marocain, Mohamed Mouftakir, présidera le jury de la 12e édition, composé également des cinéastes, Alexandra Grau de Sola (France), Darina Al Joundi (Liban) et Hamid Farjad (Iran), ainsi que du directeur de photographie, Luca Coassin (Italie), et le chef monteur, Julien Fouré (France), en plus de la productrice marocaine, Lamia Chraibi.</p>
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		<title>&quot;Sotto Voce&quot; de Kamal Kamal primé à Tanger</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Mar 2014 21:20:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Sotto Voce&#160;&#187; du réalisateur Kamal Kamal a obtenu le grand prix du Festival de Tanger 2014. Produit en 2013, ce long métrage de 1h40 qui réunit parmi ses interprètes Mohamed Bastaoui, Mohamed Khouyi, Amal Ayouch et Youness Megri, parle d’un passeur marocain dont la mission est de faire traverser des groupes de fuyards par les [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&laquo;&nbsp;Sotto Voce&nbsp;&raquo; du réalisateur Kamal Kamal a obtenu le grand prix du Festival de Tanger 2014. Produit en 2013, ce long métrage de 1h40 qui réunit parmi ses interprètes Mohamed Bastaoui, Mohamed Khouyi, Amal Ayouch et Youness Megri, parle d’un passeur marocain dont la mission est de faire traverser des groupes de fuyards par les montagnes de l’Algérie vers le Maroc.</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/03/sotto-voce.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7502" title="sotto-voce" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/03/sotto-voce.jpg" alt="" width="600" height="301" /></a><br />
</strong></p>
<p>Kamal Kamal est un cinéaste doublé d’un musicien. Et cela transparait d’une manière tout à fait originale dans son nouveau film “Sotto Voce”.</p>
<p>Nous sommes en pleine guerre d’Algérie. A l’instar de tous les Marocains, Moussa est un sympathisant de la révolution algérienne. Il fait passer les révolutionnaires, condamnés à mort par contumace, d’Algérie vers la ville d’Oujda. A cette époque, André Morice, le ministre français de l’Intérieur, avait fait édifier une ligne de barbelés électrifiés, qui s’étendait sur une dizaine de kilomètres, entre le Maroc et l’Algérie. Ce qui rendait la traversée extrêmement périlleuse. Mais pour le brave Moussa, aider ces fuyards, laminés par la douleur et la peur, à passer ces frontières, depuis les montagnes de Tlemcen,  à travers des routes truffées de mines, était une manière de combattre pour la libération de l’Algérie. Et puis un jour, il se rendit compte qu’il devait passer un groupe de condamnés pas comme les autres.</p>
<p>Kamal Kamal n’a pas vécu cette guerre d’Algérie, bien entendu. Mais toute son enfance  fut baignée des histoires que lui racontait sa mère. Une Algérienne qui a été elle-même condamnée à mort par contumace, et qui a dû faire cette dangereuse traversée Tlemcen &#8211; Oujda. Traversée que le fils a filmé avec une grande maîtrise narrative, dans ce long métrage.</p>
<p>Quant à l’insoutenable souffrance, il a tenté de l’atténuer par la musique, tout au long de ce film, dont le tournage a duré près de trois ans. En regardant “Sotto Voce”, on se rend compte que Kamal Kamal détient un véritable savoir de cinéma. Un film complet et complexe, avec un sens aigu du rebondissement. Et avec des acteurs de talent, sur lesquels le réalisateur ne tarit pas d’éloges (Mohammed Bastaoui, Mohammed Khouyi, Younès Megri, Mohammed Choubi, Rafik Boubker, Amal Ayouch..) L’entreprise de réaliser pareil film était certes risquée. Mais le pari a été gagné, sur tous les plans. Comme en témoigne le très bon accueil que lui ont réservé critiques et cinéphiles à Tanger. Donc une récompense bien méritée pour ce réalisateur chevronné.</p>
<p>Bande annonce de Sotto Voce: <a href="http://www.youtube.com/watch?v=xXm3Hsdbg-0" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=xXm3Hsdbg-0</a></p>
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		<title>&quot;Fissures&quot;, à Tanger t&#039;es pas dérangé…</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Apr 2011 17:40:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Fissures, Un film de Hicham Ayouch avec Abdesselem Bounouacha, Noureddine Denoul, Marcela Moura Maroc, 1H15 mn Sortie le 6 avril J’ai entendu parler du film par Libération lorsque j’étais encore à Tanger. Suis interpellé car tout se passe dans la ville du Détroit. Je cherche donc à voir le film, pas facile. Impossible à Tanger. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/04/Capture-d’écran-2011-04-16-à-18.43.03.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-1447" title="Film Fissures Tanger" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/04/Capture-d’écran-2011-04-16-à-18.43.03-225x300.png" alt="" width="225" height="300" /></a> Fissures, </strong></p>
<p>Un film de Hicham Ayouch</p>
<p>avec Abdesselem Bounouacha, Noureddine Denoul, Marcela Moura</p>
<p>Maroc, 1H15 mn</p>
<p>Sortie le 6 avril</p>
<p>J’ai entendu parler du film par Libération lorsque j’étais encore à Tanger. Suis interpellé car tout se passe dans la ville du Détroit. Je cherche donc à voir le film, pas facile. Impossible à Tanger. De retour en France, je trouve une salle à Lyon. Le CNP Terreaux propose une projection samedi à 14h30. J’y vais.</p>
<p>Trois personnes dans le cinoche dont moi&#8230; Faut dire que l’horaire ne s’y prête pas et qu’il fait beau…</p>
<p>Ca tourne… au rythme d’une petite mélopée chantée par Noureddine, avec ces paroles : « A Tanger t’es pas dérangé… »</p>
<p>Une pelloche de merde, pire que « dogma ». Les marocains n’ont pas de moyens mais quand même on ferait mieux avec un IPhone !!!</p>
<p>Ca commence bien, je reconnais le premier plan, c’est la porte de la prison de Tanger, une porte d’un joli bleu qui cache l’enfer… Un mec est libéré, son pote l’attend dans une caisse rouge pourrie qui ne veut pas démarrer, c’est un signe,…</p>
<figure id="attachment_1449" style="width: 150px;" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/04/marcela-fissures.png"><img class="size-full wp-image-1449" title="marcela-fissures" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/04/marcela-fissures.png" alt="" width="150" height="93" /></a><figcaption class="wp-caption-text">La belle Marcela Moura</figcaption></figure>
<p>L’intrigue repose sur l’histoire d’une rencontre à trois : le libéré, Abdelsellem qui sort de taule, son pote Noureddine, tous les deux marocains et Marcela, une belle brésilienne, déjantée, fantasque, excessive, sensuelle, égarée à Tanger sur les traces de la Beat Génération…</p>
<p>Histoire et déambulations de gens paumés dans un Tanger approximatif et flou.</p>
<p>Une sorte de « Jules et Jim » pas à la hauteur. Truffaut se retournait dans sa tombe…</p>
<p>Amour, jalousie, baise rapide, danse, transe, beuverie, cris, balades de nuit, violence, appart déglingué, un gentil chien qui boit de la bière dans la main de son maître, musique gnawas, une chèvre égorgée et bouffée sur la plage côté océan, vent à décorner les boeufs…</p>
<p>J’éprouve deux impressions contradictoires.</p>
<p>Première impression :</p>
<p>Que les marocains arrêtent de faire du cinéma pour se remettre au tadelakt, à la musique traditionnelle et à la peinture orientaliste car c’est vraiment trop basique, trop primaire… Pale copie d’une « nouvelle vague » mal comprise. Les Cahiers du cinéma les auraient massacrés. On sent bien les intentions mais faut que les mecs retournent à l’école du cinoche et regarde des films cultes pour s’en imprégner et apprendre. C’est pas la première fois que je ressens cela en regardant du cinéma marocain. Sauf le beau film « Casanegra » réalisé par Nour Eddine Lakhmari en 2008. Il y en a certainement d’autres…</p>
<p>Seconde impression :</p>
<figure id="attachment_1453" style="width: 150px;" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/04/hicham-ayouch2.png"><img class="size-thumbnail wp-image-1453" title="hicham-ayouch" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/04/hicham-ayouch2-150x150.png" alt="" width="150" height="150" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Hicham Ayouch, réalisateur de &quot;Fissures&quot;</figcaption></figure>
<p>La compréhension et la compassion. L’expression de sentiments forts qui luttent à l’intérieur des individus, le poids de la tradition, de la religion, de la censure qui écrasent les belles pensées, la jalousie, la domination masculine au Maghreb, la violence encore,  la difficulté de la relation homme/femme, la pudeur des sentiments… Le tout  sur fond brulant de la révolution arabe…</p>
<p>Deux belles gueules de mecs sympas et attachants, une sublime nana un peu folle et à fleur de peau qui essaie de montrer une autre voie à ces deux garçons, qui l’aperçoivent un peu, me semble t-il… Ca sauve partiellement le film.</p>
<p>Ceci dit, à chaque plan, j’ai reconnu mon Tanger mais pas sous le meilleur angle. Vaut mieux pas s‘appuyer sur « Fissures » pour promouvoir le tourisme marocain  et le découverte de la Perle du Détroit…</p>
<p>« Casablanca », tourné en partie à Tanger, c’était quand même autre chose !!!</p>
<p>Arrêtons de jouer les vieux cons, et soyons positif.</p>
<p>Allez voir ce film pour soutenir Hicham Ayouch et en envoyez-moi vos commentaires…</p>
<p><em>Paul Brichet</em></p>
<p><em>Voir la bande annonce du film: </em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=BElX5QDMUAk">Bande annonce du film &laquo;&nbsp;Fissures&nbsp;&raquo;</a></p>
<p>Deux avis valent mieux qu’un, voir l’article de Libé : http://next.liberation.fr/cinema/01012329989-fissures-tanger-imminent</p>
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		<title>Jean-Claude Sussfeld, à la poursuite de l’oeuvre d’Elisa Chimenti</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 11:40:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
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		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
		<category><![CDATA[Tanger]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce réalisateur de cinéma passionné, écrivain et humaniste veut poursuivre à Tanger l&#8217;oeuvre d&#8217;Elisa Chimenti. Jean Claude Sussfeld vient rejoindre les amoureux de Tanger, ceux qui y passent un jour et qui décident de rester&#8230;&#160;&#187;parce que, dit-il, je ne cherchais pas un endroit pour buller au soleil,mais une ville où je pouvais agir&#8230; et  j&#8217;ai tout [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Ce réalisateur de cinéma passionné, écrivain et humaniste veut poursuivre à Tanger l&rsquo;oeuvre d&rsquo;Elisa Chimenti.</p>
<p>Jean Claude Sussfeld vient rejoindre les amoureux de Tanger, ceux qui y passent un jour et qui décident de rester&#8230;&nbsp;&raquo;parce que, dit-il, je ne cherchais pas un endroit pour buller au soleil,mais une ville où je pouvais agir&#8230; et  j&rsquo;ai tout de suite entrevu ici qu&rsquo;il y avait plein de choses à faire, à créer &nbsp;&raquo;</p>
<figure id="attachment_1086" style="width: 420px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/11/jean-claude-sussfeld.articleimg.png"><img class="size-full wp-image-1086" title="jean-claude-sussfeld.articleimg" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/11/jean-claude-sussfeld.articleimg.png" alt="" width="420" height="560" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Jean-Claude Sussfeld, thé à la menthe ou mojito?</figcaption></figure>
<p style="text-align: center;">
<p>Jean Claude est tombé tout petit dans le cinéma. Son père était le directeur des productions Gaumont&#8230;</p>
<p>D&rsquo;ailleurs il est né pendant un film : « Patte Blanche » de Grémillon qui se tournait à Saint Brieuc&#8230;</p>
<p>Dés l&rsquo;âge de 16 ans, il arrête ses études pour se mettre à l&rsquo;apprentissage des plateaux de cinéma parisiens&#8230;</p>
<p>Déjà familiarisé, il commence comme stagiaire puis premier assistant et devient très vite  premier assistant réalisateur et pas des moindres :</p>
<p>&#8211; Sautet, pratiquement tous ses films</p>
<p>&#8211; Oury, La Folie des Grandeurs, Rabbi Jacob, le Cerveau</p>
<p>&#8211; Godard, La Chinoise</p>
<p>&#8211; Yves Boisset, La Femme Flic</p>
<p>&#8211; Michel Audiard, Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages, Vive la France</p>
<p>Ayant une passion pour l&rsquo;écriture, il rejoint le café théâtre où avec son compère Philippe Bruno, il y  fait de la mise en scène puis se lance dans la réalisation  d&rsquo;un premier film qui deviendra culte, les années passant : « Elle voit des nains partout »</p>
<p>Distribution de débutants encore Coluche, Clavier, Zabou, Lhermitte etc&#8230;</p>
<p>Il réalise peu après Le Léopard avec un couple détonnant Claude Brasseur et Dominique Lavanant en 1984.</p>
<p>Délaissant la comédie, il fera en 1987 &nbsp;&raquo; La Passerelle &nbsp;&raquo; d&rsquo;après un roman de Richard Wright L&rsquo;adventiste du 7ème jour avec Pierre Arditi et Mathida May, puis &nbsp;&raquo; Quand j&rsquo;étais petit, je m&rsquo;ai tué &nbsp;&raquo; adaptation du roman de Howard Buten.</p>
<p>Il se laisse ensuite happer par la TV en tant que scénariste de nombreuses séries : L&rsquo;Avocate sur la 3, Dr Fabien Cosma &#8230;</p>
<p>Mais, lassé par une Télévision de plus en plus aseptisée, Jean Claude retourne au théâtre.</p>
<p>Il écrit les dialogues d&rsquo;une belle pièce &laquo;&nbsp;Ma petite fille, mon amour&nbsp;&raquo; avec deux excellents comédiens Danielle Darrieux et Jacques Dufilho, puis ceux de &laquo;&nbsp;La dernière y restera &nbsp;&raquo;</p>
<p>Il produit également au cours des années plusieurs romans: « Larmattan »</p>
<p>« De clap en clap », qui raconte son parcours au cinéma « Révolutionnaire en jachère », fiction à court terme, 2020 avec l&rsquo;arrivée au pouvoir du nouvel ordre mondial.</p>
<p>Voilà dans les grandes lignes son parcours parisien qu&rsquo;il délaisse un jour, à l&rsquo;âge de soixante ans, pour voyager et aller voir son ami Philippe Bruno, installé dans la Kasbah à Tanger .</p>
<p>C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il croise Eric Valentin, metteur en scène et comédien du Théâtre Darna et voit la pièce qu&rsquo;il avait montée en 2007  : « Gagne ton Visa »</p>
<p><span style="color: #000080;"><em><strong>Gagne ton Visa</strong></em></span></p>
<p><span style="color: #000080;"><em>C’est  une parodie de concours télévisé destiné aux candidats à l’immigration clandestine en vue de décrocher, comme le titre l’indique, un visa. Par des questions, des épreuves, le passage devant un jury européen, les candidats sont départagés au fur et à mesure du spectacle qui se veut une critique du misérabilisme, de l’instrumentalisation de la détresse humaine et de la banalisation du sujet par les médias.</em></span></p>
<p>Un déclic  : en faire un film !!!!</p>
<p>Mais aussi l&rsquo;idée lui vient d&rsquo;organiser des stages  ouvrant sur tous les métiers du cinéma, touchant à tout ce qui va tourner autour du film du début à sa commercialisation (costumes, décors, assister à un tournage, montage, packaging DVD, communication, etc&#8230; ).</p>
<p>Et c&rsquo;est en collaboration avec son amie Silvia Coarelli qui travaille au Palais des Institutions Italiennes sur l&rsquo;oeuvre d&rsquo;Elisa Chimenti qu&rsquo;il va pouvoir aménager ses ateliers dans ce palais Moulay Hafid qui, d&rsquo;ailleurs était une école avant.</p>
<p>Trop beau pour cet artiste ! lui qui aspire à agir dans le multi culturel, à faire partager son expérience, étendre sa vision, continuer l&rsquo;oeuvre de cette grande dame de Tanger Elisa Chimenti.</p>
<p>Le ton est donné, les lieux, l&rsquo;humanisme, la multiplication des  rencontres&#8230;</p>
<p>L&rsquo;ouverture est l&rsquo;aventure de tous : enseigner à chacun, chacune les techniques du 7ème ART, les aider à prendre confiance, et souhaiter, pour continuer le combat d&rsquo;Elisa Chimenti qui s&rsquo;est battue pour  les femmes que celles-ci seront nombreuses à participer au projet et à relever ce défi .</p>
<p>Nous suivrons tout cela avec le plus grand intérêt bien sûr !</p>
<p>Bon vent à Jean Claude et ses amis Tangérois !</p>
<p><em>Aïch Bengio</em></p>
<p>Liens: <a href="http://www.lianes.org/">www.lianes.org/</a><strong>Elisa</strong>&#8211;<strong>Chimenti</strong>-une-ecrivaine-italienne-francophone-et-francophile-meconnue_a114.html &#8211;</p>
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