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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>L&#8217;aquarelliste Julien Solé, de nouveau à Tanger.</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 10:05:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Conil]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Solé]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;aquarelliste Julien Solé exposera son travail à La Galerie Conil Volubilis de la Kasbah de Tanger du 15 avril au 20 mai 2023. Julien Solé est ingénieur, il a découvert l&#8217;Orient, le voyage. Fils d&#8217;un père égyptien. Il fait des portraits mais il préfère le paysage car c&#8217;est une façon de passer plus de temps [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><strong>L&rsquo;aquarelliste Julien Solé exposera son travail à La Galerie Conil Volubilis de la Kasbah de Tanger du 15 avril au 20 mai 2023.</strong></p></blockquote>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2023/04/julien-sole-Galerie-Conil-750-23.jpg"><img class="aligncenter wp-image-24034 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Julien Solé chez Conil à Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2023/04/julien-sole-Galerie-Conil-750-23.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Julien Solé chez Conil à Tanger" width="750" height="938" /></a></p>
<blockquote>
<div dir="auto">Julien Solé est ingénieur, il a découvert l&rsquo;Orient, le voyage. Fils d&rsquo;un père égyptien. Il fait des portraits mais il préfère le paysage car c&rsquo;est une façon de passer plus de temps et de s&rsquo;imprégner davantage du sujet.</div>
<div dir="auto">Tanger est un hasard, ayant passé un été mais il a senti une source inépuisable. Le mélange, le contraste entre l&rsquo;orient et l&rsquo;occident, le chaud et le froid, une question de couleur, de contraste&#8230; et c&rsquo;est puissant pour un artiste.</div>
<div dir="auto">Depuis sa découverte de Tanger, il a fait plusieurs résidence dans la ville du Détroit avec la Galerie Conil.</div>
</blockquote>
<p>Les dessins et peintures exposées rassemblent des paysages de Tanger mais aussi d&rsquo;Alexandrie où l&rsquo;artiste a peint des cafés comme le café Crystal. Les dessins et toiles ont été réalisés principalement à Tanger lors de résidences d&rsquo;artiste à la galerie.</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2023/04/oeuvres-de-jS.jpg"><img class="aligncenter wp-image-24056 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Julien Solé chez Conil à Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2023/04/oeuvres-de-jS.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Julien Solé chez Conil à Tanger" width="750" height="330" /></a></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2023/04/oeuvres-de-JS-2.jpg"><img class="aligncenter wp-image-24057 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Julien Solé chez Conil à Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2023/04/oeuvres-de-JS-2.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Julien Solé chez Conil à Tanger" width="750" height="315" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em>Extrait du texte écrit par Julien Solé dans le livre édité pour l&rsquo;exposition.</em></strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2023/04/livre-julien-Sole.jpg"><img class="alignleft wp-image-24054 " title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Julien Solé chez Conil à Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2023/04/livre-julien-Sole.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Julien Solé chez Conil à Tanger" width="397" height="301" /></a>Ma profession ?<br />
Arpenteur de première classe.<br />
Embellisseur des Villes et des Chemins&#8230; Qui reconnaît ce titre à présent ?<br />
Un jour le métier d’arpenteur sera remisé aux oubliettes avec d’autres coquetteries comme la peinture et la poésie&#8230;<br />
Mon métier est devenu une curiosité amusante pour les passants.<br />
Voilà disent-ils un type qui se fatigue à prendre des mesures sur le terrain et à la main. Rien ne remplace le travail de terrain car chaque ville glisse imperceptiblement sur sa pente, les anciennes mesures sont faussées, il faut perpétuellement les remettre à jour. C’est pourquoi je suis là&#8230;<br />
C’est qu’on me repère de loin avec ma blouse de travail, mon boulier, mon compas, ma mallette sous le bras, mes lunettes et mon trépied.<br />
Je peux rester des heures en équilibre dans le creux d’une muraille ou sur le nez d’une marche. Les passants viennent me voir et ils me disent que j’ai de la chance, que ça doit être épatant de pouvoir comme ça se promener du matin jusqu’au soir pour délivrer des avis définitifs sur tout.<br />
Ah si seulement ils savaient&#8230;</p>
<p><strong><em>&laquo;&nbsp;Julien Solé, L&rsquo;Arpenteur ou l&rsquo;embellisseur des villes&nbsp;&raquo;,</em></strong></p>
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		<title>Oum, autrement à la galerie Conil et à la Cinémathèque.</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/exposition/oum-autrement-a-la-galerie-conil-et-a-la-cinematheque/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 May 2022 20:32:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Conil]]></category>
		<category><![CDATA[Oum]]></category>

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		<description><![CDATA[Exclusivité mondiale, Oum expose pour la première fois ses peintures à Tanger et à la Galerie Conil à partir du 4 juin. Oum El Ghaït Benessahraoui dite Oum, née le 18 avril 1978 à Casablanca est une autrice-compositrice-interprète marocaine. Considérée comme une ambassadrice de la culture marocaine, elle mêle, dans ses chansons, les influences hassani, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote>
<h3><strong>Exclusivité mondiale, Oum expose pour la première fois ses peintures à Tanger et à la Galerie Conil à partir du 4 juin.</strong></h3>
</blockquote>
<p><strong>Oum El Ghaït Benessahraoui dite Oum, née le <time class="nowrap date-lien bday" datetime="1978-04-18" data-sort-value="1978-04-18">18 avril 1978</time> à Casablanca est une autrice-compositrice-interprète marocaine. Considérée comme une ambassadrice de la culture marocaine, elle mêle, dans ses chansons, les influences hassani, jazz, gospel, soul, afrobeat et musique soufie. Elle peind et écrit aussi de la poésie.</strong></p>
<div><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/oum-peinture-750.png"><img class="aligncenter wp-image-21921 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Oum à la galerie Conil Volubilis" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/oum-peinture-750.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Oum à la galerie Conil Volubilis" width="750" height="1054" /></a></div>
<h3>Les 2 et 3 juin 2022, Tanger s’apprête à découvrir la chanteuse Oum&#8230; Autrement.</h3>
<h3>Née de la rencontre entre Oum et Volume Sonore, cette envie d’Autrement a métamorphosé pendant un temps les bureaux du label parisien en un atelier de peinture et en une maison d’édition.</h3>
<div><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/oum-hals-concert-750.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-21923" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/oum-hals-concert-750.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Oum à la galerie Conil Volubilis" width="750" height="1058" /></a></div>
<h3>Ainsi au concert du dernier album de Oum « Hals » (à la cinémathèque de Tanger), s’ajoute sa première exposition de peinture (à découvrir à la Galerie Conil), ainsi que la sortie, en avant première, de son premier recueil de poésie (édité par Volume Sonore et Ternaire).</h3>
<h3>Musique, poésie et Art visuel s’unissent pour un événement à 360° qui s’annonce hors du commun.</h3>
<p><strong><em>Vernissage le samedi 4 juin à 16h en présence de l&rsquo;artiste suivi d&rsquo;une lecture.</em></strong></p>
<p><strong><em>Galerie Conil Volubilis</em></strong><br />
Kasbah de Tanger<br />
Contact +212 539 333 875<br />
Ouverture : du mardi au dimanche de 11h à 18h</p>
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		<title>Nouvelles de Tanger par Isabelle MK.</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Dec 2020 17:35:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Conil]]></category>
		<category><![CDATA[Najoua El Hitmi]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Muller]]></category>
		<category><![CDATA[Villa Harris]]></category>

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		<description><![CDATA[Quelques news de Tanger où la vie en centre-ville est quasiment revenue à la normale, ce qui n&#8217;est pas le cas de tous les quartiers de la ville malheureusement&#8230; Nicolas Muller à l&#8217;Institut Cervantès de Tanger La ville nous offre de belles opportunités culturelles telle que la magnifique exposition de l&#8217;Institut Cervantès dédiée à Nicolas [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><strong>Quelques news de Tanger où la vie en centre-ville est quasiment revenue à la normale, ce qui n&rsquo;est pas le cas de tous les quartiers de la ville malheureusement&#8230;</strong></p></blockquote>
<p><em><strong>Nicolas Muller à l&rsquo;Institut Cervantès de Tanger</strong></em></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/12/Exposicion.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-20162" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/12/Exposicion.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Exposition Nicolas Muller" width="552" height="263" /></a></p>
<p>La ville nous offre de belles opportunités culturelles telle que la magnifique exposition de l&rsquo;Institut Cervantès dédiée à Nicolas Muller. Photographe d&rsquo;origine juive hongroise, de l&rsquo;époque de Capa, Brassaï&#8230; de Lena Riefenstahl, il savait à travers des clichés en noir et blanc magnifier, transfigurer ses sujets.</p>
<p>Toute une série de photographies sobrement encadrées et à la disposition  rigoureuse, symétrique empreinte de minimalisme et de pureté qui nous entraîne aussi bien à Tanger où Nicolas Muller ,selon ses propres termes, y vécu les plus belles années de son existence – 1939 – 1946 – mais également au Portugal, en Espagne et en Hongrie. Il saisit les gens du peuple, les enfants qui comme certaines femmes vont pied nu et par la netteté, la précision, le grain obtenu, il en fait des acteurs à la fois spontanés et à l&rsquo;allure royale.</p>
<p><em><strong>Najoua El Hitmi à la Galerie Conil</strong> </em></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/12/Najoua-El-Hitmi-7541.jpg"><img class="aligncenter wp-image-20164 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Expo de Najoua El Hitmi" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/12/Najoua-El-Hitmi-7541.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Expo de Najoua El Hitmi" width="750" height="410" /></a></p>
<p>Puis prenons notre courage « à deux pieds » et engageons-nous dans la médina où actuellement des travaux de canalisations et de repavement ont lieu rue des Siaghines et dans les ruelles adjacentes. Dirigeons nous vers une des deux galeries d&rsquo;Olivier Conil afin d&rsquo;y découvrir l&rsquo;exposition de Najoua El Hitmi.</p>
<p>Une symphonie en rouge ou bleu, rouge des murs et des masques face au  bleu des tableaux, qui coupe le souffle. Les deux galeries sont comme  deux phares actuellement car les commerçants de la médina souffrent cruellement. En effet, ils réalisaient leur chiffre d&rsquo;affaires avec principalement les Espagnols qui avaient l&rsquo;habitude de venir en cars chaque week-end, or depuis mars, le Covid, le confinement toutes les liaisons maritimes Espagne-Maroc sont interrompues.</p>
<p><em><strong> Amrani Intimo à la Gallery Kent</strong></em></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/12/hamari-kent-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-20168 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Amrani chez Kent" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/12/hamari-kent-750.jpg" alt="Amrani Intimo à la Gallery Kent" width="750" height="530" /></a></p>
<p>Et revenons en ville, pour découvrir l&rsquo;exposition Amrani Intimo à Gallery Kent. Le maître tétouanais, un des fondateurs de l&rsquo;art contemporain au Maroc, offre à notre regard de nombreuses œuvres, entre autres dans les bleus, sur la Médina de son enfance où il vit et peint aujourd&rsquo;hui encore, sur la femme, sur le couple, son sujet de prédilection. Grands tableaux comme petites merveilles dansent avec les murs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><em> Renouveau de la Villa Harris</em></strong></p>
<figure id="attachment_20178" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/12/Villas-Harris-Juliette-Parisot-parc.png"><img class="wp-image-20178 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - renouveau Villa Harris" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/12/Villas-Harris-Juliette-Parisot-parc.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - renouveau Villa Harris" width="600" height="395" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Le parc de 9ha de la Villa Harris (photo Juliette Parisot)</figcaption></figure>
<p>Et j&rsquo;achèverai avec une bouffée d&rsquo;oxygène grâce au Parc de la Villa Harris, ce lieu exceptionnel a été entièrement réaménagé, nettoyé, ressuscité. Les différentes espèces d&rsquo;arbres s&rsquo;y déploient, les palmiers se balancent doucement au gré du vent, les allées sont parfaites, les poneys promènent les enfants, les chevaux sont montés par quelques cavaliers, des chats paresseux regardent les familles qui déambulent. La villa arbore un fier panneau « Musée » qui devrait se remplir et s&rsquo;animer dans les prochains mois. Le Club Med est loin, très loin et Walter Burton Harris entre deux parties de poker au paradis ou au purgatoire doit se réjouir !</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Isabelle M.K.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em> La joie de retrouver Tanger&#8230;<strong><br />
</strong></em></h3>
<p>Quelle joie d&rsquo;avoir retrouvé Tanger et sa magnifique lumière en cette entrée d&rsquo;automne.</p>
<p>De rencontrer des visages certes masqués mais dont le regard est souriant et qui ne vous gratifient pas d&rsquo;un regard inquisiteur, comme si le masque protégeait les yeux et non le nez et la bouche !</p>
<p>D&rsquo;effectuer mes courses chez des commerçants plein de gentillesse, de prévenance.</p>
<p>De vivre dans une ville à taille humaine qui permet de saluer des connaissances aussi bien dans les grandes surfaces qu&rsquo;aux bonnes tables de la ville. De se promener sur le Boulevard, de faire une petite halte chez Madini, une autre aux Colonnes, d&rsquo;apercevoir un visage connu à la Colombe et de s&rsquo;arrêter le temps d&rsquo;un espresso.</p>
<p>D&rsquo;aller à Gallery Kent voir et revoir J<em>ust Art</em> et d&rsquo;apercevoir les préparatifs de la prochaine exposition qui aura lieu en présentiel bien entendu très prochainement.</p>
<p>Ici, l&rsquo;air est plus léger que dans certaines villes françaises, personne ne joue les ayatollas du masque.</p>
<p>De plus, si nombre de femmes sont voilées, je sais pertinemment qu&rsquo;elles ne m&rsquo;envoient aucun message, c&rsquo;est à moi de ne jamais oublier que je suis hôte dans un pays musulman !</p>
<p>Le soir venu, le boulevard a retrouvé son agitation et son ambiance si hispanique.</p>
<p>Dans la journée, c&rsquo;est un véritable plaisir de longer la corniche côté Merkala, quel beau travail digne d&rsquo;admiration. Tanger bouge, s&rsquo;améliore constamment et je souhaiterais très fort que les esprits chagrins regardent ces nouveautés sans basculer dans la critique systématique.</p>
<p>Les restaurants tels que Casa d&rsquo;Italia, Osky&rsquo;s, O saveur se réjouissent d&rsquo;accueillir de nouveau le public et depuis aujourd&rsquo;hui ils peuvent jouer les prolongations jusqu&rsquo;à minuit.</p>
<p>Tanger n&rsquo;est pas encore tout à fait « une fête » car le Covid déploie toujours ses ailes maléfiques mais nous remontons la pente.</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/12/IsabelleMK-Rond.jpg"><img class="alignleft  wp-image-20184" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/12/IsabelleMK-Rond.jpg" alt="IsabelleMK-Rond" width="96" height="94" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em>Isabelle MEROSE-KIENAST</em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Mohamed Raiss El Fenni, il peint l&#8217;infiniment petit.</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 22:30:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Conil]]></category>
		<category><![CDATA[Miniatures]]></category>
		<category><![CDATA[Raïs El Fenni]]></category>

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		<description><![CDATA[La galerie Conil présente le minutieux et délicat travail de Mohamed Raiss El Fenni intitulé &#171;&#160;Entrez, entrez! Et vous verrez le vaste monde de Raïs El Fenni&#160;&#187; du 8 février au 8 mars 2020. Je fais de la miniature car j&#8217;ai une petite boutique, je suis au Petit Socco,  je suis petit, le monde est [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La galerie Conil présente le minutieux et délicat travail de Mohamed Raiss El Fenni intitulé &laquo;&nbsp;Entrez, entrez! Et vous verrez le vaste monde de Raïs El Fenni&nbsp;&raquo; du 8 février au 8 mars 2020.</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/raisselfenni-tableaurouge-750.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19563" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/raisselfenni-tableaurouge-750.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Raïs El Fenni" width="750" height="75" /></a></p>
<blockquote>
<div><b><span style="color: #274e13;"> Je fais de la miniature car j&rsquo;ai une petite boutique, je suis au Petit Socco, </span></b></div>
<div><b><span style="color: #274e13;">je suis petit, le monde est petit, et j&rsquo;adore faire des choses petites.</span></b></div>
<div><b><span style="color: #274e13;">Même mes plantes sont petites aussi ! &nbsp;&raquo; </span></b><em><span style="color: #274e13;">Mohamed</span><b><span style="color: #274e13;"><br />
</span></b></em></div>
</blockquote>
<div><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/raiss-elfenni-tableau3.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19564" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/raiss-elfenni-tableau3.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Raïs El Fenni" width="750" height="75" /></a></div>
<p>La richesse des miniatures de Raiss El Fenni n’apparaît pas au visiteur pressé. Il faut s’approcher, s’approcher encore de cet infiniment petit, se faire petit soi-même pour entrer dans son vaste et merveilleux monde, un monde coloré, à la fois tranquille et sonore. Le bruit des vagues, les voix, les pas des personnages qui marchent, d&rsquo;un bout à l&rsquo;autre du tableau et recommencent au tableau suivant, sans fin, et d&rsquo;autres, encore plus éloignés, microscopiquement lointains, qui poursuivent inlassablement, jusqu’à perte de vue, la marche des mondes infinis&#8230;</p>
<p>Né en 1950 à Fès, Mohamed Raïs El Fenni vit depuis 1962 à Tanger. Il découvre encore enfant sa passion pour la peinture et le dessin. Issu d’une famille d’artisan, il a commencé sa vie professionnelle comme couturier traditionnel pour hommes. Peintre et dessinateur autodidacte, il est aussi créateur de décors, chroniqueur et fondateur de la galerie Volubilis, à Tanger.</p>
<p>Artiste prolifique, son œuvre se décline autour de la couleur et de la vie quotidienne, appuyé sur un sens aigu de l’observation.</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/raisselfenni-tableau2.png"><img class="aligncenter wp-image-19560 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Raïs El Fenni" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/raisselfenni-tableau2.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Raïs El Fenni" width="750" height="204" /></a></p>
<p>Dans sa boutique du Petit Socco qui est aussi son atelier, calé derrière sa toute petite table, minutieusement penché sur des supports de récupération de plus en plus étroits: <strong><em>cartons de Vache-qui-rit, emballages de papier à cigarette Zigzag, bâtons d’esquimaux, touillettes à café larges à peine de quelques millimètres,</em></strong> Raiss passe le plus clair de son temps à brosser du bout des doigts des horizons de plus en plus vastes, d’immenses espaces, de lointaines campagnes, des rivages sans fin, des errances sans but.</p>
<figure id="attachment_19565" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/el-fenni_750.png"><img class="wp-image-19565 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/el-fenni_750.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Raïs El Fenni" width="750" height="342" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Mohamed à sa table de travail dans sa boutique du Petit Socco</figcaption></figure>
<p>Des files et des files de marcheurs, tantôt foule serrée, tantôt promeneurs éparpillés, ici un marabout isolé, au loin une ville panoramique. Et encore, encore…</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/el-fenni-encore-750.png"><img class="aligncenter wp-image-19552 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Raïs El Fenni chez Conil" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/el-fenni-encore-750.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Raïs El Fenni" width="750" height="86" /></a><br />
… Et encore et toujours <strong>ces obsédantes et dérisoires embarcations « de fortune », pleines à craquer</strong> d’infortunés candidats à une mythique traversée vers la rive opposée, mirobolante et inatteignable.</p>
<blockquote><p><em>Ce qui le touche profondément ce sont les tragédies de l’immigration, les départs, les gens qui marchent. Alors inlassablement, depuis plus de 20 ans Mohamed Raiss El Fenni dessine dans son atelier de sa boutique du Petit Socco l’histoire de ces gens qui aspirent à un avenir meilleur.</em></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/raiss-elfenni4.jpg"><img class="aligncenter wp-image-19572 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Raïs El Fenni" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2020/02/raiss-elfenni4.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Raïs El Fenni" width="750" height="76" /></a></p></blockquote>
<p><strong>Vernissage le 8 février entre 16h et 19h30 en présence de l&rsquo;artiste.</strong></p>
<p><em>Une partie des ventes de l’exposition sera reversée à l’association 100% MAMANS de Tanger</em></p>
<div><strong>GALERIE CONIL</strong></div>
<div><span style="color: #444444;">7, rue du Palmier</span></div>
<div><span style="color: #444444;">Petit Socco &#8211; Tanger</span></p>
<div><span style="color: #444444;"> </span></div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Khadija Tnana, quand l&#8217;engagement fait art.</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 15:34:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[expressionnisme]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Conil]]></category>
		<category><![CDATA[Khadija Tnana]]></category>
		<category><![CDATA[Lahsen Bougdal]]></category>

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		<description><![CDATA[La galerie Conil de Tanger présente le travail de l&#8217;artiste marocaine Khadija Tnana originaire de Tétouan du 7 décembre 2019 au 11 janvier 2020. L&#8217;exposition intitulée: &#171;&#160;Mon corps, ma liberté&#160;&#187; porte sur la femme marocaine et sa relation à l&#8217;homme et à la société. Dans un long entretien avec Khadija,  l&#8217;écrivain et poète Lahsen Bougdal [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La galerie Conil de Tanger présente le travail de l&rsquo;artiste marocaine Khadija Tnana originaire de Tétouan du 7 décembre 2019 au 11 janvier 2020. L&rsquo;exposition intitulée: &laquo;&nbsp;Mon corps, ma liberté&nbsp;&raquo; porte sur la femme marocaine et sa relation à l&rsquo;homme et à la société. Dans un long entretien avec Khadija,  l&rsquo;écrivain et poète Lahsen Bougdal nous présente la démarche de cette artiste très engagée. Elle échappe à la politique par la pratique de la peinture. On peut situer Khadija Tnana dans l&rsquo;expressionnisme moderne qui convient parfaitement pour faire émerger ses messages et ses partis pris politiques et sociétaux. La femme est au coeur de son oeuvre.<br />
</strong></p>
<blockquote><p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/12/khadija-Tnana.png"><img class=" wp-image-19167  alignleft" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Khadija Tnana, l’engagement fait art.." src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/12/khadija-Tnana.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Khadija Tnana, l’engagement fait art.." width="372" height="347" /></a>Si la toile est un espace où l’artiste peut venir exprimer ce qu’il porte en lui, pour Khadija Tnana, elle ne peut pas non plus se réduire à l’expression d’un message direct. Engagée pendant plusieurs années au sein d’un parti politique, c’est tout naturellement qu’elle se retrouve facilement dans l’expressionnisme moderne, car c’est l’école, dit-elle,  qui s’est préoccupée le plus des questions de la société. Animée par l’envie d’améliorer le quotidien des autres, ses déceptions politiques l’ont inévitablement poussé à se consacrer totalement à sa passion pour l’art. Ses toiles se caractérisent par une énergie sans limites avec  la volonté de briser les tabous et d’exprimer ses idées en toute liberté. Ses tableaux reflètent ainsi en toute sincérité son état d’âme. Ils forment l’image fidèle de sa propre personne. C’est ainsi que le corps de la femme s’impose comme un sujet de prédilection dans sa peinture.  Il est utilisé comme un moyen qui symbolise toute la souffrance que connaissent les femmes dans la société marocaine où l’atmosphère de malaise et d’incompréhension règne entre les deux sexes. C’est la raison pour laquelle les femmes dans sa peinture ont le corps tordu, angoissé, délaissé, fatigué. Elles deviennent encore plus tourmentées, inquiétantes, quand elles se lient aux corps de l’homme, ils forment un couple en mouvement, ils s’aiment, ils se haïssent et ils se battent. Leurs mouvements passent d’un extrême à l’autre. Ces femmes sont toujours en recherche de  reconnaissance pour l’affirmation de leur existence.</p>
<p>Par ailleurs, le corps devient un pilier pour travailler sur différents sujets comme la révolution palestinienne, l’immigration clandestine ou encore la relation de l’homme à la femme dans ses différentes manifestations. Une relation de tension, de ce qui intéresse l’homme chez la femme, de l’amour et de l’union entre deux cœurs ou entre deux corps ce qui est sublime. L’amour est donc la charpente maîtresse qui unit les êtres humains. Ce sont ces préoccupations qui habitent ses toiles et qui essayent de remettre en question certains tabous et l’hypocrisie de la société.</p></blockquote>
<p><strong>Lahsen Bougdal</strong>: Pour commencer notre échange, j’aimerais qu’on évoque votre enfance, si vous le permettez. Une manière de retrouver la trace des passions et des personnes qui ont compté pour vous et qui vous ont ouvert les yeux sur l’art en général. Qui est Khadija Tnana ?</p>
<p><strong>Khadija Tnana</strong>: <em>Chaque fois que je prends la plume pour raconter ma vie, je trouve une immense difficulté à le faire. Par où commencer ? Qu’est-ce qui mérite de faire l’objet de l’écriture ? </em><br />
<em>Les différentes étapes de ma vie s’enchevêtrent et le temps qui passe rend les choses encore plus complexes.</em><br />
<em>Je m’appelle Khadija Bent Mohamed Tnana et de Khadouja Afilal. Je suis native de la ville de Tétouan. Depuis mon enfance, j’étais passionnée par l’art et plus particulièrement  le cinéma, le théâtre, la musique et la danse. Je voulais être actrice ou danseuse à l’époque, mais je n’ai pas pu pour des raisons à la fois subjectives et objectives. Sur un plan personnel, je suis née dans une famille « conservatrice ». J’utilise ce dernier mot avec toutes les précautions d’usage, car mon père était un homme libre. C’était l’un des fondateurs du mouvement national au Nord du Maroc. Progressiste, il était au fait des évolutions des choses dans le monde aussi bien sur le plan de la pensée que de la politique. Il était au courant aussi du degré de liberté de la femme européenne. Il savait pertinemment que ce progrès est dû à l’instruction et à l’éducation. C’est la raison pour laquelle il a toujours été très tolèrent avec nous (moi et ma soeur) et indulgent quant à nos erreurs sauf quand il s’agit de l’école. Il était convaincu que c’était la seule voie pour sauver le pays de l’ignorance et permettre à la femme en même temps d’acquérir ses droits et échapper aux injustices de la société. Bref, pour lui, c’était l’unique chemin vers le bonheur et la prospérité. Pourtant, c’était très difficile pour lui de me permettre de faire la danse.</em></p>
<p><em>Sur un plan purement objectif, le Maroc ne disposait pas encore à l’époque de conservatoires et d’écoles artistiques dignes de ce nom. Il y avait bien sûr l’école des Beaux-Arts de Tétouan, mais qui n’était pas une école supérieure et dont l’accès ne nécessitait pas l’obtention du baccalauréat. Par conséquent, elle était fréquentée par les élèves qui ont échoué dans leur scolarité. Cela ne veut pas dire pour autant que cette école n’a pas pu permettre l’émergence de grands artistes. Ce que je veux dire par-là c’est qu’elle n’était pas à la hauteur des grandes écoles supérieures de formation à l’époque. Ce sont donc ces  facteurs extérieurs qui m’ont poussé à me consacrer au combat politique depuis mon jeune âge. Très petite, je voyais mon père lutter contre les espagnols qui occupaient Tétouan pour l’indépendance du Maroc. J’ai donc baigné dans une ambiance de combats auxquels toute la famille participait.  Les femmes me portaient sur leurs épaules lors des manifestations et je répétais à mon tour des slogans alors que je n’avais que sept ans. L’engagement est donc devenu pour moi la voie du progrès et de l’élévation vers un meilleur avenir. Seul moyen de faire évoluer les mentalités, combattre les injustices, pour plus de liberté et d’égalité. J’ai donc grandi avec cette conscience.</em></p>
<p><em>Pendant une longue période de ma vie, je ne me suis engagée dans aucun parti politique. Pendant mes études au collège Mohamed V, j’étais en internat et je participais activement dans les rangs de l’organisation des étudiants à l’organisation des piquets de grève. J’ai fini par être renvoyée de l’internat pendant un mois. Aussi, à l’université j’ai rejoint l’UNEM et j’étais de toutes les manifestations à Rabat. Puis en 1969, je suis partie à Paris pour poursuivre mes études de droit à Paris I la Sorbonne. Paris était encore sous l’effet des événements de 1968. Cette révolution des étudiants ne concernait pas uniquement Paris, mais toute l’Europe. C’était une révolte contre les conservatismes, les ségrégations raciales et tous les pouvoirs arbitraires. J’étais donc nourrie de ces idéaux et convaincue qu’il était temps de changer le monde. Mes combats politiques étaient ainsi axés sur la lutte contre les discriminations de façon générale et les droits des femmes en particulier. La politique était donc pour moi un moyen et non une finalité. J’étais convaincue aussi que ces combats ne pouvaient être efficaces qu’à partir du moment où on les portait collectivement. C’est ainsi que j’ai rejoint  le parti socialiste en 1972.</em></p>
<p><em>En 1975, j’ai donc fini mes études et je suis rentrée au Maroc pour enseigner à la faculté de droit de Fès. Les conditions de travail n’étaient pas faciles dans cet établissement jeune qui n’avait pas encore assez de moyens. Néanmoins, j’assurais mes cours tout en continuant le combat politique. Au sein du parti socialiste, la priorité était la lutte contre les privilèges de la bourgeoisie qu’il fallait évincer pour arriver au pouvoir. La question de la femme était reléguée au second plan. Je devais donc mener un double combat à l’intérieur du parti et à l’extérieur pour sensibiliser à cette question qui me paraissait prioritaire. J’étais persuadée que la question de la femme était et reste toujours fondamentale. C’est le véritable thermomètre qui permet de mesurer le degré d’évolution des consciences et les valeurs de toute société.</em></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/12/Khadija-Tnana-peinture.png"><img class="aligncenter wp-image-19172 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Khadija Tnana, l’engagement fait art." src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/12/Khadija-Tnana-peinture.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Khadija Tnana, l’engagement fait art." width="750" height="940" /></a></p>
<p><strong>LB</strong>: Votre entrée tardive sur la scène artistique est-elle liée à un besoin de formation académique ou l’apprentissage sur le tas était-il suffisant pour vous ?</p>
<p><strong>KT</strong>: <em>J’ai fréquenté l’école des Beaux-Arts pendant un an en tant qu’observateur. C’est là que j’ai appris les techniques de la préparation de la toile, et du dessin. Je m’entrainais pendant plusieurs heures par jour. C’est ce travail assidu conjugué au talent (talent c’est un jugement, prétentieux) qui permet de réaliser de belles choses (des choses intéressantes). La technique seule peut des fois entraver la liberté de l’artiste en le cantonnant dans un académisme traditionnel et par conséquent empêcher toute créativité spontanée. Aussi, cet excès peut rendre difficile de se défaire de l’influence des grands maîtres académiques. Un artiste mûr peut se débarrasser de tout cela. Mon propos n’est pas à comprendre comme un rejet de l’académisme, mais de son immobilisme. Je considère que je suis toujours en train d’apprendre et d’expérimenter sans arrêt.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>LB</strong>: Pouvez-vous nous parler de votre cheminement et des différentes étapes de votre parcours artistique ?</p>
<p><strong>KT</strong>: <em>Le détour par mon parcours politique, est en réalité indissociable de mon expérience artistique qui s’articule autour de trois moments très forts.</em></p>
<p><em>D’abord, la période de mon installation à Paris durant les années soixante où j’ai eu l’occasion de fréquenter les milieux artistiques. J’habitais dans un centre d’étudiantes marocain rue Bonaparte, deux immeubles le sépare de l’école des Beaux-Arts pas loin du quartier mythique Saint Germain. Cet espace fréquenté par les grands artistes et intellectuels m’a beaucoup marqué. Il y avait une ambiance extraordinaire et les œuvres des grands maîtres comme Picasso, Matisse et bien d’autres encore étaient accrochées un peu partout dans les cafés. Edgar Degas, l’artiste des danseuses de l’opéra, impressionniste tout comme Claude Monet, m’ont aussi influencé au début de ma carrière avant que je subisse l’influence des expressionnistes Allemands. Je peux citer également une quantité d’artistes coloristes comme Gauguin, Matisse,<span style="color: #333333;"> Bernard, </span>ou James Ensor… dont j’ai essayé d’approcher les oeuvres, mais l’artiste qui m’a touché le plus c’est l’Autrichien Egon Schiele.</em></p>
<p><em>Cette vie artistique très riche a influencé ma formation artistique et a éduqué mon regard et ma perception des œuvres artistiques. Cette étape fut donc comme une sorte de réserve culturelle et artistique à travers laquelle j’ai découvert l’Art dont j’étais fascinée. C’est ainsi que j’ai senti le besoin de me lancer dans l’expérience artistique. Depuis ce temps-là, j’ai commencé à peindre même pendant la période de mon engagement politique. C’était pour moi une sorte d’échappatoire chaque fois que je voulais m’extraire de l’agitation politique et retrouver un peu de sérénité.</em></p>
<p><em>Ensuite, l’année 1993 fut un tournant dans ma vie, car les conditions étaient enfin réunies pour me permettre de me lancer entièrement dans cette aventure artistique. L’éloignement de la politique fut une nouvelle naissance pour moi. Cette rupture peut s’expliquer par des facteurs personnels mais aussi objectifs.</em></p>
<p><em>Á cette époque-là, le Maroc a connu des changements politiques profonds sur le plan politique :</em></p>
<p><em>&#8211; La marée croissante des islamistes commençait à constituer un danger pour le pouvoir.</em></p>
<p><em>&#8211; Le roi Hassan II sentant l’approche de la fin de son règne, a convoqué Abderahman El Youssoufi, secrétaire générale du parti socialiste,  pour une entrevue confidentielle qui va avoir des conséquences désastreuses sur les militants du parti qui considéraient que la transparence était un principe qui ne devait faire l’objet d’aucun compromis.</em></p>
<p><em>&#8211; L’abandon de la question de la femme par Abderahman El Youssoufi qui s’est contenté de suivre les préconisations du roi Hassan II</em></p>
<p><em>&#8211; L’acceptation du parti d’entrer au gouvernement sans aucune condition</em></p>
<p><em>Ces nouveaux comportements ne me convenaient plus et étaient en contradiction avec mes convictions politiques. J’ai décidé alors de mettre un terme à mon combat politique et de quitter le parti socialiste.</em></p>
<p><em>Sur un plan personnel, je suis arrivée à la conclusion que désormais ma façon d’envisager la politique à travers mes sentiments était à l’opposé des règles à travers lesquelles s’organisait le combat politique. J’ai senti aussi que quelque chose qui était emprisonné au fond de moi a commencé à se réveiller et à libérer mon amour pour l’art qui était en réalité enfoui par la politique. J’ai ainsi décidé d’écouter cette voix intérieure et me désintéresser de la politique pour me consacrer exclusivement à la création artistique. C’est comme ça que je suis rentrée dans cette nouvelle aventure jusqu’à ce jour.</em></p>
<p><em>Enfin, la troisième étape de mon parcours et non des moindres, <span style="color: #0000ff;"><a style="color: #0000ff;" href="https://www.portailsudmaroc.com/actualite/10167/la-rsidence-dartistes-difitry-un-paradis-pour-des-artistes-du-monde-en" target="_blank">la résidence artistique d’Ifitry</a> </span>à Essaouira. Outre sa situation géographique au bord de l’océan et loin du tumulte de la ville, elle est surtout un lieu d’inspiration extraordinaire pour les artistes. C’est aussi un lieu d’échanges enrichissants entre les artistes qui viennent de tous les continents. Pour ces différentes raisons cette résidence a joué un rôle important dans mon expérience artistique. Aussi, la rencontre de l’artiste et directeur de cette résidence, monsieur Mostapha Romli, fut très importante. C’est un homme exceptionnel de grande qualité. Outre la pureté de son âme, c’est aussi un professionnel intègre capable de distinguer les œuvres artistiques authentiques des réalisations commerciales superficielles. Sa rencontre a marqué un tournant dans mon parcours, car à ce moment-là, je suis arrivée au point zéro dans mon expérience artistique. Le passage à l’ère contemporaine fut difficile pour moi, car sur un plan matériel et moral, j’étais dans l’impasse. Mes réalisations devenaient répétitives et cela me dérangeait beaucoup. Mon arrivée à Ifitry m’a ouvert d’autres horizons pour travailler avec de nouveaux outils contemporains. C’est ainsi que j’ai tenté de nouvelles expériences comme l’installation, les performances, la céramique, la gravure et la vidéo…etc.</em></p>
<p>Interview de Khadija Tnana lors de la Biennale d&rsquo;art contemporain de Rabat<br />
<iframe src="https://www.youtube.com/embed/xMmrlp3pmyo" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><strong>LB</strong>: Les œuvres contemporaines des artistes femmes marocaines sont nourries d’une volonté de détachement des règles. Cette remise en question des limites des canons académiques, leur permet tantôt de passer d’une forme à une autre, tantôt d’en explorer plusieurs en même temps. Ce regard libre introduit une certaine distance vis-à-vis de l’espace-temps et de l’environnement socio-culturel et politique. Ce décrochage passe par exemple par l’interrogation du corps. Cette présence du corps est quasi permanente dans votre peinture. Dans quelle mesure et de quelle manière votre peinture intègre-t-elle cette notion de liberté ? Quelle est la place du corps dans vos créations ?</p>
<p><strong>KT</strong>: <em>Chaque fois qu’on me demande de parler de mon parcours artistique, je ressens un peu de gêne, car je considère que cela relève du travail des critiques d’art. Aussi, je me retrouve obligée de parler des sentiments ambigus qui m’habitent et dont je suis incapable de parler en réalité. L’investigation du corps par exemple comme support me renvoie à l’enfance puisque il a un poids et une place importante dans notre société. D’un côté, j’étais fascinée par les corps des actrices célèbres de l’époque comme Sofia Loren et Gina Lollobrigida et bien d’autres. D’un autre côté, j’éprouvais de la répugnance à l’égard de tous ces corps que je voyais au hammam. Les nanties comme les démunies portaient leur corps comme un fardeau à la différence près que les riches étaient déformées par les kilos en plus, tandis que les pauvres ressemblaient à des poivrons grillés. Ces femmes disproportionnées exprimaient pour moi l’injustice, l’inégalité entre les deux sexes.</em></p>
<p><em>Par ailleurs, ce choix m’est venu probablement inconsciemment. Le corps est utilisé comme un moyen qui symbolise toute la souffrance que connaissent les femmes (donc c’est mon moi intérieur qui réagit) et l’injustice envers leurs conditions pendant des siècles, notamment dans la société où je me suis trouvée, où l’atmosphère de malaise et d’incompréhension règne entre les deux sexes. C’est pourquoi les femmes dans ma peinture ont le corps tordu, angoissé, délaissé, fatigué. Elles deviennent encore plus tourmentées, inquiétantes, quand elles se lient aux corps de l’homme, ils forment un couple en mouvement, ils s’aiment, ils se haïssent et ils se battent. Leurs mouvements passent d’un extrême à l’autre. <strong>Ces femmes sont toujours en recherche de reconnaissance pour l’affirmation de leur existence.</strong></em></p>
<p><em>Aussi, j’ai pris le corps comme pilier pour travailler sur différents sujets comme la révolution palestinienne, l’immigration clandestine ou encore la relation de l’homme à la femme dans ses différentes manifestations. Une relation de tension, de ce qui intéresse l’homme chez la femme, de l’amour et de l’union entre deux cœurs ou entre deux corps ce qui est sublime. L’amour est donc pour moi la charpente maîtresse qui unit les êtres humains. Ce sont ces préoccupations qui habitent mes toiles et qui essayent de remettre en question certains tabous et l’hypocrisie de la société. J’investis ainsi le corps pour mettre en lumière un point noir dans les mentalités arabes. Des mentalités marquées par le principe de dissimulation d’un défaut, de la femme ou de la famille. Cependant, on n’entend jamais quelqu’un dire qu’il faut cacher l’homme. Seule la femme doit être couverte sans se soucier de son intériorité et de ce qu’elle ressent. Cette hypocrisie met le voile sur les sentiments et empêche de parler des violences, du harcèlement sexuel et des viols que subissent les femmes. Tant que tous ces problèmes demeurent cachés, cela ne dérange personne.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/12/expo-Tnana-affiche-750.png"><img class="aligncenter wp-image-19188 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Khadija Tnana, l’engagement fait art." src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/12/expo-Tnana-affiche-750.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Khadija Tnana, l’engagement fait art." width="750" height="1253" /></a>LB</strong>: L’art pour vous est donc indissociable de son environnement ?</p>
<p><strong>KT</strong>: <em>Je ne conçois pas un art pour l’art. En même temps, je ne défends pas l’idée de lier directement l’art à la politique. L’essentiel est que l’artiste soit à l’écoute de sa société et de ses préoccupations. En même temps, la création artistique a ses propres règles de beauté qu’il ne faut pas sacrifier. C’est pour cela que je pense que l’abstrait n’est pas du tout neutre comme certains le pensent (cette idée je ne sais pas si je l’ai écrite, parce que sincèrement je ne sais pas la défendre). La toile est un espace où l’artiste vient exprimer ce qu’il porte en lui. On ne peut pas lui demander d’exprimer un message direct. Il suffit qu’il manifeste ses ressentis avec force et sincérité.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>LB</strong>: Cette conception de l’art a-t-elle une influence sur la technique que vous utilisez et le choix de vos couleurs par exemple ?</p>
<p><strong>KT</strong>: <em>Je me retrouve facilement dans l’expressionnisme moderne, car c’est l’école qui s’est préoccupé le plus des questions de la société. Quant aux couleurs, j’ai une prédilection pour les nuances du marron et du noir. Je ne m’interdis pas pour autant l’utilisation des autres couleurs pour atténuer un peu le tragique. Néanmoins, le choix de mes couleurs n’est pas dicté par une pensée déterminée. Mes couleurs sortent comme je les ressens au moment où je peins.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>LB</strong>: Quand vous commencez un travail, comment procédez-vous ? Est-ce qu’une idée précède le premier geste, une émotion particulière, une ambiance ? Y a-t-il un temps de gestation avant le travail en atelier ?</p>
<p><strong>KT</strong>: <em>Effectivement, il y a souvent une idée ou une réflexion autour de l’œuvre, mais au moment où j’essaie de visualiser ce que je veux exprimer, je rentre dans un monde plein de tensions. La passion anime en moi une énergie sans limites, et le sentiment de jouissance et de plaisir renforce la volonté de briser les tabous et d’exprimer mes idées en toute liberté, chose que je n’ai pas pu réaliser en politique. Mes tableaux reflètent ainsi en toute sincérité mon état d’âme. Ils forment l’image fidèle de ma propre personne ou du moins ce que j’essaie de faire chaque fois que je prends un pinceau.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>LB</strong>: Une œuvre d’art a toujours besoin d’un regardeur comme « complément de création » pour exister. Quelles attentes avez-vous de votre public, de sa réaction face à vos créations ?</p>
<p><strong>KT</strong>: <em>C’est un plaisir énorme de recevoir un regard positif d’un public connaisseur en art. Par contre, notre société n’a pas été éduquée à recevoir l’art plastique, par ce que tout simplement il n’a pas une longue histoire. D’autre part, ma peinture n’est pas souvent au goût du grand public. C’est une peinture de révolte qui ne cesse de casser les tabous. Or, le public cherche en général le côté « joli » ou décoratif.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>LB</strong>: La création féminine a connu depuis les années 90 un réel essor dans tous les domaines et particulièrement dans les Arts, comment expliquez-vous cet engouement ? Est-ce que vous y voyez par exemple un changement de regard à l’égard des femmes, une libération et une prise en mains de leur propre destin ?</p>
<p><strong>KT</strong>: <em>Je crois qu’une toute petite couche de femmes marocaines seulement a bien compris malheureusement qu’il ne faut pas compter sur les autres pour se libérer.</em></p>
<p><strong><em>Entretien réalisé par Lahsen BOUGDAL, écrivain et poète,</em></strong><br />
Femmes, artistes marocaines contemporaines,<br />
Paris, Harmattan, en cours de publication</p>
<blockquote><p><span id="fbPhotoSnowliftCaption" class="fbPhotosPhotoCaption" tabindex="0" data-ft="{&quot;tn&quot;:&quot;K&quot;}"><span class="hasCaption"><strong>Vernissage le samedi 7 déc.</strong> entre 16h et 19h en présence de l’artiste.<br />
Khadija Tnana est exposée en ce moment parmi les 64 artistes femmes invitées de la première Biennale d’art contemporain de Rabat du 24/09 au 18/12/12.</span></span></p></blockquote>
<p><strong>Galerie Conil</strong><br />
35, rue des Almohades-Petit Socco,<br />
Tanger.</p>
<h2><span style="color: #808080;">A propos de Lahsen Bougdal</span></h2>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/12/lahsen-Bougdal.png"><img class="alignleft wp-image-19184" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/12/lahsen-Bougdal.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Khadija Tnana, l’engagement fait art." width="137" height="150" /></a></p>
<p>Lahsen Bougdal est un écrivain franco-marocain. Titulaire d&rsquo;un doctorat en littérature francophone, il est aujourd&rsquo;hui enseignant de français et ingénieur pédagogique en formation des adultes. Auteur de plusieurs articles consacrés à la littérature maghrébine de la langue française, il a également publié en 2005 un recueil de nouvelles, Au bourg des âmes perdues, suivi en 2010 par un roman, La petite bonne de Casablanca, un livre d&rsquo;essais, Voix et plumes du Maghreb chez l&rsquo;Harmattan à Paris et Salves, un recueil de poésie publié chez Aracné éditrice (Italie, 2015).</p>
<p><span class="js-ProductSummary-truncate is-truncated"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/12/Capture-d’écran-2019-12-03-à-15.21.11.png"><img class=" wp-image-19183  alignleft" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Khadija Tnana, l’engagement fait art." src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/12/Capture-d’écran-2019-12-03-à-15.21.11.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Khadija Tnana, l’engagement fait art." width="139" height="212" /></a></span><span class="js-ProductSummary-truncate is-truncated">Après un premier ouvrage consacré à la peinture des femmes marocaines, l’auteur nous présente ici d’autres artistes femmes marocaines contemporaines. Peinture, sculpture, photographie, installations ou design constituent autant de domaines visités révélant une créativité foisonnante qui vient confirmer le bouleversement du champ artistique marocain depuis la fin des années quatre-vingt. L’affirmation des artistes femmes est de plus en plus visible.</span></p>
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		<title>Julien Solé revisite l&#8217;orientalisme à Tanger.</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 21:09:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Conil]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Solé]]></category>
		<category><![CDATA[orientalisme]]></category>
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		<description><![CDATA[Julien Solé présente à la galerie Conil ses derniers travaux réalisés lors de plusieurs séjours à Tanger en 2018 et en 2019. On découvrira aussi quelques scènes de cafés d’Alexandrie, en Egypte. L’artiste a choisi le dessin et Marseille comme port d’attache à la fin de ses études d’ingénieur (Polytechnique, Eaux et Forêts). Aujourd&#8217;hui les [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Julien Solé présente à la galerie Conil ses derniers travaux réalisés lors de plusieurs séjours à Tanger en 2018 et en 2019. On découvrira aussi quelques scènes de cafés d’Alexandrie, en Egypte.</strong></p>
<figure id="attachment_19036" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/sole-peint-rue7541.jpg"><img class="wp-image-19036 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/sole-peint-rue7541.jpg" alt="sole-peint-rue7541" width="750" height="410" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Julien Solé peint devant Saint Andrew Church à Tanger</figcaption></figure>
<p>L’artiste a choisi le dessin et Marseille comme port d’attache à la fin de ses études d’ingénieur (Polytechnique, Eaux et Forêts).</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui les activités de cet homme de 45 ans oscillent entre sa famille, le paysagisme, la peinture et les voyages lors desquels il ramène des oeuvres créées in situ.</p>
<p>Depuis, il revisite l’orientalisme et sillonne les bords de la Méditerranée pour dessiner les visages, les postures, les villes et leurs accumulations.</p>
<p>Selon les circonstances il remplace les carnets et les feuilles par des supports moins conventionnels &#8211; pages de livres qu’il redessine et qu’il assemble pour composer de grandes fresques, rouleaux dessinés&#8230;</p>
<figure id="attachment_19025" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/cafe-baba-tanger-Sole-19.jpg"><img class="size-full wp-image-19025" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/cafe-baba-tanger-Sole-19.jpg" alt="Café Baba à Tanger" width="750" height="541" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Café Baba à Tanger</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_19026" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/plage-markala-sole-19.jpg"><img class="size-full wp-image-19026" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/plage-markala-sole-19.jpg" alt="Plage de Markala sur le Détroit deTanger" width="750" height="538" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Plage de Markala sur le Détroit de Tanger</figcaption></figure>
<p>Dès samedi le public pourra découvrir à la Galerie Conil du petit Socco une vingtaine d&rsquo;oeuvre de Julien Solé principalement réalisées à Tanger et en plein air.</p>
<figure id="attachment_19033" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/sole-4-750.jpg"><img class="size-full wp-image-19033" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/sole-4-750.jpg" alt="4 oeuvres de Julien Solé présentées à la Galerie Conil" width="750" height="563" /></a><figcaption class="wp-caption-text">4 oeuvres de Julien Solé présentées à la Galerie Conil</figcaption></figure>
<figure id="attachment_19034" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/sole-rif-750.jpg"><img class="size-full wp-image-19034" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/sole-rif-750.jpg" alt="Café de la cinémathèque de Julien Solé" width="750" height="563" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Café de la cinémathèque de Julien Solé</figcaption></figure>
<p><strong>Souvenir de Tanger par Julien Solé</strong><strong>… </strong></p>
<p>I<a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/ami-sole-Tanger.png"><img class="alignleft wp-image-19023" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/ami-sole-Tanger.png" alt="ami-sole-Tanger" width="326" height="274" /></a>l y a douze ans je repartais en bateau pour Sète avec dans une caisse, en plus de mes tableaux</p>
<p>une peinture de quelqu’un d’autre, la seule que j’ai jamais achetée. Le peintre s’appelait Abd El Chafi</p>
<p>Je l’avais rencontré il y a douze ans dans un café. Et l’un l’autre on s’était fait le portrait. Il était malade les mains noueuses, les joues creusées, buvant, fumant …</p>
<p>Il avait, comme les autres, brulé sa vie à Tanger</p>
<p>Abd El Chafi ne peignait plus que la nuit à la bougie</p>
<p>« Ton peintre est mort en 2006 quelques semaines après ton départ » m’a dit l’antiquaire</p>
<p>Pourtant pendant toutes ces années je l’ai imaginé bien vivant, repeignant ces scènes qu’il vendait pour rien aux touristes espagnols qui, en partant, descendent vers le port.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><span style="color: #808080;"><strong>Vernissage samedi 2 novembre à partir de 15h30 en présence de l&rsquo;artiste.</strong></span></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/invitation-julien-sole-2019-750.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-19029" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/invitation-julien-sole-2019-750.jpg" alt="invitation julien sole 2019-750" width="750" height="388" /></a></p>
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		<title>Les constellations sonores de Romain de la Haye.</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 19:18:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Constellations sonores]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Conil]]></category>
		<category><![CDATA[Romain de la Haye]]></category>
		<category><![CDATA[Volume]]></category>

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		<description><![CDATA[La Galerie Conil, Guillaume Tanhia et Volume organisent la première exposition personnelle de Romain De La Haye intitulée &#171;&#160;Constellations sonores&#160;&#187;qui se tiendra du 2 au 30 novembre 2019 à Tanger. SIMPLICITE MEDITATIVE, NOTES SUSPENDUES DANS LE VIDE, COULEURS PRIMAIRES ET FORCE DE LA MATIERE. ROMAIN DE LA HAYE MET EN LUMIERE LA SYMBIOSE INTEMPORELLE QUI [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Galerie Conil, Guillaume Tanhia et Volume organisent la première exposition personnelle de Romain De La Haye intitulée &laquo;&nbsp;Constellations sonores&nbsp;&raquo;qui se tiendra du 2 au 30 novembre 2019 à Tanger.</strong></p>
<figure id="attachment_19002" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/Romain-de-la-haye-750.jpg"><img class="wp-image-19002 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/Romain-de-la-haye-750.jpg" alt="Romain de la Haye " width="750" height="410" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Romain de la Haye devant l&rsquo;une de ses constellations sonores&#8230;</figcaption></figure>
<blockquote><p>SIMPLICITE MEDITATIVE, NOTES SUSPENDUES DANS LE VIDE, COULEURS PRIMAIRES ET FORCE DE LA MATIERE. ROMAIN DE LA HAYE MET EN LUMIERE LA SYMBIOSE INTEMPORELLE QUI RELIE DEPUIS TOUS TEMPS LA PEINTURE ET LA MUSIQUE.</p></blockquote>
<p>« Comme des partitions musicales, les astres jouent des partitions aléatoires, pour mieux laisser œuvrer le hasard. »</p>
<p>C’est entre ciel et terre que se situe la série Constellations sonores de Romain De La Haye. Minimaliste, les dessins de l’artiste caresse les lisières de l’abstraction sans jamais quitter un rapport au réel. Cultivant « l’art d’abstraire », Romain De La Haye se dépouille de tous les détails inutiles dans son œuvre picturale pour ne retenir que l’essence même du monde qu’il regarde et qu’il entend. Son projet, élaboré à partir de ses expériences réelles autant que de ses aventures intérieures, distille le parfum d’une nature musicale silencieuse, intime et secrète. Il s’attache à rendre compte des sonorités qui l’entourent en créant ses « images sonores », expressions de sensations qui découlent de la fragilité du trait. De là, naît un équilibre esthétique qui ouvre vers l&rsquo;invisible.</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/constellations-sonores-750.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19009" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/constellations-sonores-750.png" alt="constellations sonores-750" width="750" height="278" /></a></p>
<p>Sa démarche témoigne d’un souci acharné de se rentre sensible au monde, de prendre conscience du milieu naturel duquel nous faisons intimement partie : <em>« Le monde tient tout seul. Nous ne portons pas l’univers sur nos épaules. L’homme n’est pas face à la nature. Il est dedans. »</em></p>
<figure id="attachment_19012" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/romain-accrochage.jpg"><img class="size-full wp-image-19012" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/romain-accrochage.jpg" alt="Durant l'accrochage à la Galerie Conil" width="750" height="595" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Durant l&rsquo;accrochage à la Galerie Conil</figcaption></figure>
<h3><span style="color: #808080;">Romain et Tanger</span></h3>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/de-la-haye-affiche.jpg"><img class="alignleft  wp-image-19013" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/de-la-haye-affiche.jpg" alt="de la haye-affiche" width="184" height="238" /></a>Romain parcourt le monde pour capter les sons des lieux qu&rsquo;il visite au Groenland ou au Portugal à Nazaré dernièrement. Il est venu à Tanger attiré par d&rsquo;autres sonorités, celles des Rolling Stones qui ont séjourné dans la cité du Détroit en 89 attirés par le son du Joujouka et la magie du haschich &#8230; Cette attraction, les rencontres faites dans la ville, les traces de Matisse et son amour de Miro lui ont inspiré un travail pictural d&rsquo;instinct&#8230; Au printemps 2019 en résidence dans la médina de Tanger, Romain produira un travail pictural qui part de la portée musicale comme support et fil conducteur d&rsquo;une création qui va naitre entre les lignes, les dépasser, gonfler, exploser au gré de distorsions sonores comme autant d&rsquo;images, de formes, de couleurs qui jaillissent de son imaginaire de compositeur pour donner naissance à une constellation sonore.</p>
<h3><strong>A propos de Romain de la Haye</strong></h3>
<p>Peintre, compositeur, auteur, Romain De La Haye est un créateur et un aventurier à l’inventivité débridée. Multipliant les expériences inédites, explorant sans relâche des territoires insolites, il extrait de ses observations une matière visuelle et sonore hors du commun.</p>
<p><em><strong>Vernissage le 2 novembre à partir de 17h en présence de l&rsquo;artiste avec une surprise sonore&#8230;</strong></em></p>
<p><em>Galerie Conil</em><br />
Place de la Kasbah<br />
Tanger</p>
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		<title>Omar Mahfoudi de retour à Tanger avec &#171;&#160;Botanica&#160;&#187;.</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/exposition/omar-mahfoudi-de-retour-a-tanger-avec-botanica/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Oct 2019 14:08:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Botanica]]></category>
		<category><![CDATA[Diptyk]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Conil]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Rachet]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Mahfoudi]]></category>

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		<description><![CDATA[Le peintre Omar Mahfoudi, qui réside maintenant à Paris est de retour à Tanger, sa ville natale, pour une exposition à la Galerie Conil intitulée &#171;&#160;Botanica&#160;&#187; du 5 au 31 octobre 2019 avec des peintures, dessins et sculptures. Omar est venu au dessin et à la peinture avant de savoir écrire. Très tôt son travail [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le peintre Omar Mahfoudi, qui réside maintenant à Paris est de retour à Tanger, sa ville natale, pour une exposition à la Galerie Conil intitulée &laquo;&nbsp;Botanica&nbsp;&raquo; du 5 au 31 octobre 2019 avec des <span id="fbPhotoSnowliftCaption" class="fbPhotosPhotoCaption" tabindex="0" data-ft="{&quot;tn&quot;:&quot;K&quot;}"><span class="hasCaption">peintures, dessins et sculptures</span></span>.<br />
</strong></p>
<blockquote><p><span style="color: #808080;">Omar est venu au dessin et à la peinture avant de savoir écrire. Très tôt son travail de peintre, de photographe, de vidéaste et d&rsquo;art performer interroge: l&rsquo;intime, l&rsquo;amitié masculine, le figuratif en brèche avec sa culture, les multiples paradoxes de la société contemporaine, l&rsquo;immigration, l&rsquo;exode, le mouvement, l&rsquo;influence du politique et du religieux au Maroc, l&rsquo;autorité militaire et la problématique de l&rsquo;Homme face à la nature et au monde animal qui sera au coeur de l&rsquo;expo Botanica&#8230;</span></p></blockquote>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/09/botanica-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-18877 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/09/botanica-750.jpg" alt="Botanica expo de Omar Mahfoudi" width="750" height="422" /></a></p>
<p><strong>Une poétique de la sensation</strong><br />
<em>&laquo;&nbsp;La couleur est le point où notre cerveau et l’univers se rencontrent, c’est pourquoi elle apparaît toute dramatique au vrai peintre.&nbsp;&raquo; </em>Paul Cézanne</p>
<p>Il peut paraître écrasant de commencer un texte consacré à la dernière série de tableaux d’Omar Mahfoudi intitulée &laquo;&nbsp;Botanica&nbsp;&raquo;, en se référant à l’un des plus importants peintres français du 19ème siècle, mais c’est qu’il s’agit de situer les enjeux d’une telle peinture. Si l’on peut se réjouir ou s’étonner –mais en l’occurrence ici l’étonnement est le signe même de la jouissance esthétique – que le peintre tangérois s’intéresse au motif du paysage, encore faut-il commencer par balayer d’un revers de la main toute concession faite à l’esprit du temps.</p>
<figure id="attachment_18898" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/mahfoudi-cerf1.jpg"><img class="wp-image-18898 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - exposition de Omar Mahfoufi à Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/mahfoudi-cerf1.jpg" alt="Un cerf esseulé de Omar Mahfoudi 100x100cm" width="750" height="796" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Un cerf esseulé de Omar Mahfoudi</figcaption></figure>
<p>Nous ne sommes pas ici face à une peinture de circonstance, écologique ou naturaliste, bien au contraire. Nous sommes, spectateurs, devant une vision terrible et sublime à la fois. Terreur mélancolique et saturnienne devant ces animaux esseulés, moins aux abois qu’abandonnés et absurdement livrés à eux-mêmes, comme si une chaîne avait été rompue, un lien définitivement brisé. Les savants nomment cette catastrophe du nom d’Anthropocène pour désigner ce temps suspendu qui voit la nature avoir définitivement disparu sous les coups mortels infligés par les hommes. Il fut un temps de la chasse et de la cueillette, révolu.</p>
<p>Voici venu le temps des assassins, comme l’écrivait Rimbaud, où les chasseurs ont été remplacés par des calculateurs fous et des profanateurs aguerris. Les hommes n’ont pas entièrement disparu, mais ils se réduisent ici à n’être plus que des silhouettes fantômatiques, des spectres incapables de témoigner de la destruction en cours.</p>
<p>S’il est une ligne continue qui traverse toutes les toiles présentées ici, c’est bien celle de la profanation et du saccage dont le peintre essaie de capter les quelques traces ou empreintes afin de les rendre indélébiles. La technique utilisée ici n’a rien d’ornemental. En mélangeant l’acrylique à de l’encre diluée, Mahfoudi nous jette à la figure, avec une sauvagerie toute animale qu’on pourra appeler instinct ou pulsion de vie – Éros –, des morceaux épars de cette nature dévastée, des pièces de ce monumental puzzle qu’il invite notre regard à recomposer.</p>
<figure id="attachment_18899" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/mahfoudi-nature1.jpg"><img class="wp-image-18899 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - exposition de Omar Mahfoufi à Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/mahfoudi-nature1.jpg" alt="Solitude surnaturelle" width="750" height="952" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Solitude surnaturelle</figcaption></figure>
<p>Loin de l’inspiration fauviste qui guidait ses premiers pas en peinture, l’artiste célèbre ici l’union enfin retrouvée de la figuration et d’une abstraction lyrique qui touche au sublime. Sublimes sont ces contours tracés par des bombes aérosols rappelant la façon dont on délimite une scène de crime ou un chantier de destruction, sublimes ces formes évanescentes rappelant les arbres et la végétation d’un passé révolu ainsi que ces lignes d’horizon, souvenirs lointains d’une enfance tangéroise.</p>
<p>Si pour Cézanne, la peinture était la nature au Paradis ; il est à craindre que pour Omar Mahfoudi, la peinture ait commencé à rejoindre les enfers de la représentation. Que la nature brûlât, tel aurait dû être l’une de nos préoccupations majeures dont de rares artistes auront sans doute su témoigner&#8230;</p>
<p><em>Vernissage, le vendredi 5 octobre de 16 h à 20h en présence de l&rsquo;artiste.</em></p>
<p><em><strong>Olivier Rachet &#8211; Diptyk</strong></em></p>
<p>GALERIE CONIL<br />
7, rue du Palmier<br />
35, rue des Almohades<br />
Petit Socco &#8211; Tanger</p>
<h2><span style="color: #808080;">Omar Mahfoudi, à mon propos&#8230;</span></h2>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/Omar-Mahfoudi.jpg"><img class="  alignleft wp-image-18902" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - exposition de Omar Mahfoufi à Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/10/Omar-Mahfoudi-300x300.jpg" alt="Omar Mahfoudi" width="338" height="338" /></a>« Je m’appelle Omar Mahfoudi. Né à Tanger (Maroc) en 1981, je peins, filme et photographie avec force les contradictions propres à mon pays natal et au monde contemporain depuis près de 20 ans.</p>
<p>J’ai commencé à dessiner avant que je ne sache écrire. Cela m’est venu naturellement et m’a permis d’explorer d’autres images et destins que ceux portés par ma société ou par des visions orientalistes. J’ai eu la chance d’avoir un professeur au collège qui m’a encouragé dans ma pratique. À partir de ce moment je me suis intéressé à l’histoire de l’art. Par les médiums que sont la peinture, la photographie et la vidéo, je tente de réinventer et de réécrire l’histoire de l’être humain par des émotions, parce que je viens d’une culture où l’art figuratif est interdit. De même, dans ma culture, l’érotisme est limité à une hypocrite et mince partie de la vie, bien que la sensualité y soit très importante. Je questionne les corps et la sexualité dans la vie quotidienne à travers l’érotisme propre à la peinture. Le regard que je porte est la somme de 15 années de réflexion qui sont désormais derrière moi, comme digérées. Depuis 2016, mon regard sur le monde est influencé par les problématiques politiques et humanistes, donnant à mon travail (toujours figuratif), un nouvel élan.</p>
<p>De la vidéo expérimentale au film d’animation pictural, mon œuvre vidéo témoigne de ma liberté d’expression et de ma vision sans complaisance des multiples paradoxes de la société contemporaine. J’essaye de créer des images qui touchent par leur souffle vital. Concernant la peinture et les performances de live-painting, la gestualité et l’action de peindre sont très fortes et prennent une dimension tantôt poétique, tantôt politique. J’en faisais la démonstration en 2017 au musée du Quai Branly dans un live painting, pour questionner la notion « d’exotisme ».</p>
<p>En 2018, l’exposition TANJAWI produite par le centre d’art Point Ephémère m’a permis de proposer un regard intime sur Tanger, en traduisant ma réalité par des techniques mixtes à l’instar de la vidéo, du dessin et de la photographie. Je voulais faire irradier d’un charme et d’une poésie magnétiques la thématique de l’amitié masculine dans la société marocaine, entre mélancolie, violence, et sensualité.</p>
<p>La même année, j’ai imaginé et organisé un projet articulé autour des musiques patrimoniales marocaines et de leur mémoire. Il s’agissait d’une écoute de l’album enregistré par Paul Bowles dans les années 50 au Maroc, d’une présentation du poète – figure emblématique de la Beat Generation – et de leur réception, trace, et influence aujourd’hui. Pourquoi ces musiques ont-elles disparu ? Quelle influence le politique et le religieux ont-ils exercé ces 50 dernières années sur les pratiques locales ? La conférence invitait des intervenants à La Colonie (Paris) qui ont échangé avec le public pour esquisser des réponses, mais aussi et surtout des questions.</p>
<p>Dans la continuité de la série <em>Militaires</em> et des techniques utilisées alors, j’ai prolongé mon travail sur les migrants ; comme prétexte pour représenter la foule, la multitude, l’exode, le mouvement…. Le geste est expressionniste, il caractérise mon travail, et est désormais associé à un trait géométrique.</p>
<p>En 2019, à travers la série <em>Les Egarés</em>, j’ai voulu donner suite à mon travail sur les migrants entamé en 2017.<br />
J’y associais une revisite des classiques de la peinture romantique. J’entends par là le format monumental, qui revient d’ailleurs massivement dans la peinture contemporaine. J’ai eu envie de faire évoluer mon utilisation des couleurs et de passer de techniques basées sur des effets graphiques et géométriques à des techniques d’aplats et de coulures. Cet apport me rapproche d’images médiatiques, rappelant celles que l’on voit chaque jour à la télévision ou sur internet (voir la série Pixel Collage de l’artiste Thomas Hirschhorn). Cet effet plastique permet ainsi une distanciation et un rapport critique au thème traité. C’est donc une variation sur le même thème, la phase 3 de ma série sur le monde contemporain, qui s’inspire de notre quotidien et interroge le monde et notre rapport à ce celui-ci. »</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Du grand art brut avec Evelyne Postic à la galerie Conil.</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Sep 2019 11:26:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dessin]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[art brut]]></category>
		<category><![CDATA[Evelyne Postic]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Conil]]></category>
		<category><![CDATA[Tanger]]></category>

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		<description><![CDATA[Nouvelle exposition intitulée tout simplement &#171;&#160;Dessins&#160;&#187; de l&#8217;artiste Lyonnaise Evelyne Postic à la galerie Conil de Tanger du 21 septembre au 25 octobre 2019. Une nouvelle exposition des dessins d’Evelyne Postic, artiste d’art brut majeure de renommée mondiale. Dessins en petits et grands formats, sur toile de lin, papier Canson, papier calque, papier kraft, couleur [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nouvelle exposition intitulée tout simplement &laquo;&nbsp;Dessins&nbsp;&raquo; de l&rsquo;artiste Lyonnaise Evelyne Postic à la galerie Conil de Tanger du 21 septembre au 25 octobre 2019.<br />
</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/09/les-fils-de-le-vie-Postic-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-18794 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/09/les-fils-de-le-vie-Postic-750.jpg" alt="Les fils de le vie de Evelyne Postic" width="750" height="965" /></a></p>
<p>Une nouvelle exposition des dessins d’Evelyne Postic, artiste d’art brut majeure de renommée mondiale.</p>
<p>Dessins en petits et grands formats, sur toile de lin, papier Canson, papier calque, papier kraft, couleur et noir et blanc. Encre de gel, encre de chine&#8230; seront exposés dans la galerie Conil de Tanger.</p>
<div dir="auto">Un travail très subtil qui interroge l&rsquo;imaginaire foisonnant de l&rsquo;artiste très inspirée par ses voyages en Afrique comme le Benin. Une approche très organique voire &laquo;&nbsp;viscérale&nbsp;&raquo;, toujours très végétale et axée sur un monde invisible et intérieur qu&rsquo;elle nous donne à voir subtilement.</div>
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">On retrouve les oeuvres d&rsquo;Evelyne Postic chez de grands collectionneurs et dans de grands musées.</div>
<p>Magnifique travail introspectif à découvrir dès le 21 septembre à la galerie Conil.</p>
<p><strong>Vernissage</strong> le samedi 21 sept. entre 16H et 19H30 en présence de l’artiste.</p>
<p><em><strong>Galerie Conil</strong></em><br />
7, rue du Palmier, près du petit Socco<br />
Tanger</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/09/postic-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-18801 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/09/postic-750.jpg" alt="postic 750" width="750" height="1133" /></a></p>
<h2></h2>
<h2><span style="color: #003366;">A propos d&rsquo;Evelyne Postic</span></h2>
<p>Evelyne Postic (née Mazaloubaud ) en 1951 à Lyon à l’hôtel Dieu, France. Autodidacte.<br />
Sa première passion, la danse, rêve effacé par une grave maladie des poumons à 5 ans, et séparation de<br />
ses parents en même temps, placements dans diverses maisons d’enfants, d’où à partir de cette époque,<br />
elle souffrira d’un sentiment d’abandon.<br />
Vie étouffante entre ses grands-parents et sa mère, les premiers moments d’évasions sont le papier et<br />
les crayons de couleur, sur la table de la cuisine, par la fenêtre, elle peut voir chaque jour, la teinturerie<br />
d’en face, qui laisse échapper dans le caniveau ses eaux colorées.<br />
Ennuie à l’école&#8230; les beaux arts ? Sa mère s’y oppose.<br />
Après son divorce, Evelyne Postic s’installe à Grenoble, avec ses trois enfants, où pour échapper à un<br />
quotidien trop pesant, elle s’invente un monde parallèle, et commence à peindre et à dessiner des<br />
formes, où se mêlent l’humain, le végétal, l’animal.<br />
Elle travaille sur l’adaptation de l’être vivant à son environnement, l’évolution des espèces, qui se<br />
transforment pour survivre.<br />
Survivre, c’est ce qu’elle fait chaque jour avec ses trois enfants à charge.<br />
La variété infinie des formes des mondes marins, terrestres, et invisibles la fascine.<br />
Comme une rivière trop longtemps contenu, elle va créer le soir sans relâche, la journée elle travaille à<br />
de petits boulots pour assurer le quotidien.<br />
La biologie et les sciences la passionnent.<br />
La couleur va être très importante au début de son travail.<br />
&#8211; 1989- Au début les formes sont plutôt graphiques, à partir de 1995, elles deviendrons plus courbes.<br />
Sa recherche se fait sur des supports variés, toiles, polystyrène (bas-reliefs), papier, les personnages<br />
sont toujours de profil, les mains et pieds, très présents, les lèvres lippues,<br />
Les yeux immenses, clin d’oeil à l’Afrique qui fait partie de ses rêves.<br />
La sculpture fait aussi partie de son oeuvre, papier mâché et coloré, bois noirs sculpté, série en<br />
polystyrène, les dernières sculptures en papier, colle, fer à béton, et coquillages.<br />
&#8211; 1994- Rencontre avec Cérès Franco, qui l’exposera à l’oeil de Boeuf, rue Qincampoix à Paris,<br />
Puis celle-ci entrera dans sa collection à l’Agrasse, France.( maintenant « La coopérative à<br />
Montolieu) France.<br />
&#8211; 1996- Gérard Sendrey musée de la création Franche, l’invitera « aux Jardiniers de la mémoire ». Elle<br />
est présente dans la collection du musée de la création Franche à Bègles, France.<br />
&#8211; 1998- Découverte de NewYork, invitée pour une exposition collective par l’artiste Pill Demise Smith,<br />
avec Ody Saban, Carolle Bailly, Gérard Sendrey.<br />
A son retour elle peint de grands calicots, sur le thème de l’immigration, où les buildings sont<br />
transformés en femmes.<br />
&#8211; 2006- Elle s’installe à Lyon, retour aux origines, près du Rhône, où elle est née.<br />
&#8211; 2009- La galerie Dettinger-Mayer, spécialisée dans le dessin contemporain et les arts primitifs expose<br />
ses nouveaux dessins, des encres, en noir et blanc, sur toile, où tout son univers peut se multiplier à<br />
loisir, mondes cachés, intérieurs mystérieux, où le subconscient, révèle ses peurs intimes, et les<br />
exorcises.<br />
&#8211; 2010- La galerie Hamer à Amsterdam, art brut et outsider, l’expose au salon Outsider au Kunst<br />
center à Aalsmeer, près d’Amsterdam, avec des dessins sur calque.<br />
&#8211; 2011- Le musée de l’Art spontanée à Bruxelles lui fera une exposition personnelle de ses dessins sur<br />
toile en noir et blanc, en février 2011, prix Dirk Bos mention dessin.<br />
&#8211; 2012- Découverte de l’Afrique de l’Ouest au Togo et Bénin, avec Alain Dettinger sa galerie de Lyon,<br />
voyage longtemps attendu et rêvé.<br />
Au retour d’Afrique elle va travailler sur le thème du Vaudou.<br />
&#8211; Exposition personnelle à la galerie de la Halle Saint-Pierre à Paris temple de l’art brut et singulier.<br />
&#8211; La galerie Dettinger-Mayer à Lyon, lui fait une seconde exposition personnelle avec des dessins sur<br />
calques, en noir et blanc et couleur, la couleur revient, mais en douceur.<br />
Cette exposition est plus organique , la mort et la vie s’y entrecroise.<br />
&#8211; Exposition de groupe avec la galerie Miyawaki, Kyoto, Japon, pour les cent ans du Facteur Cheval .<br />
&#8211; 2013- La galerie Bourbon-Lally, expose ses dessins à l’Outsider Art Fair à NewYork en février 2013.<br />
&#8211; Juin 2013, exposition personnelle avec la galerie Conil et Artingis, Tanger, Maroc., découverte de<br />
l&rsquo;Afrique du nord et de la ville de Tanger, où flotte les esprits de célèbres créateurs.<br />
&#8211; Septembre 2013, exposition et signature du livre « Vaudou » avec les éditions « Le dernier cri »<br />
Marseille.<br />
&#8211; 2014- La galerie Bourbon-Lally, l&rsquo;expose de nouveau au salon Outsider Art Fair à New-York, et aussi<br />
à la galerie Brutedge, Jersey city, États-Unis.<br />
« Les Mondes Singuliers » galerie Equart, Marciac, France.<br />
&#8211; Septembre 2014, exposition personnelle avec la galerie Conil à Tanger, sur le thème des<br />
architectures<br />
&#8211; Début de collaboration avec la galerie Polysémie, dont le directeur François Vertadier, fait connaître<br />
le travaille d&rsquo; Evelyne Postic par de nombreux salons en France et à l&rsquo;étranger .<br />
&#8211; Outsider Art Fair à Paris, dessins en couleurs, avec la galerie Polysémie, c&rsquo;est une réussite !<br />
Evelyne Postic adore changer de support, papiers noir, ivoire, brun, la toile, tout est prétexte pour<br />
découvrir de nouvelles sensations !<br />
&#8211; Retour à la sculpture avec des poupées et des textiles et petits soldats en plastiques, sur le thème de<br />
la guerre, et de la condition féminine dans le monde.<br />
&#8211; 2015- Janvier, résidence d&rsquo;artiste avec l&rsquo;institut Français de Tanger et la galerie Conil de Tanger.<br />
Création d&rsquo;un grand dessin sur toile sur le thème de Tanger, l&rsquo;immigration, le voyage .<br />
&#8211; Outsider Art Fair à NewYork avec la galerie Bourbon-lally.<br />
&#8211; Exposition personnelle avec la galerie Polysémie à Marseille, dessins de différentes périodes<br />
&#8211; Outsider Art Fair à Paris, foire Américaine, spécialisée dans l&rsquo;art brut et outsider, dessins en couleur,<br />
monter dans des cadres anciens, chinés aux puces,avec la galerie Polysémie.<br />
&#8211; Exposition personnelle avec la galerie Dettinger-Mayer à Lyon, dessins en couleurs, d&rsquo;inspiration des<br />
kafkans anciens, des vierges de la chrétienté et des fétiches du Bénin, où l&rsquo;artiste à voyagé en 2012.<br />
&#8211; Bel article de Gérard Sendrey, dans la revue du mois de décembre 2015 du musée de la Création<br />
Franche, Bègles, France.<br />
-2016- Outsider Art Fair avec la galerie Polysémie, à New York, dessins sur calque et papier, dont un<br />
à la mémoire des attentats de Paris le 13 novembre 2015!<br />
&#8211; Résidence d&rsquo;artiste à Tanger avec la galerie Conil, occasion de reprendre la peinture, trois grandes<br />
toiles sont crées, et exposées à la galerie Conil.<br />
&#8211; DDESSIN, à Paris, espace Richelieu, salon spécialisé dans le dessin, avec toujours la galerie<br />
Polysémie, très active pour faire découvrir ses artistes.<br />
&#8211; Quelques lignes sur la galerie Polysémie et sur le travail d’Evelyne Postic, dans le Monde du<br />
03/04/2016<br />
&#8211; Et visuel d&rsquo;un de ses dessins, dans le magazine « Beaux Arts N° 32 »<br />
&#8211; Art Paper, Lyon, France.<br />
&#8211; Triennial of Self- Taught Visionary Art , musée d’art Marginal, Jagodina, Serbie.<br />
Participation de plusieurs dessins dans la revue, « Peculiar Mormyrid N°3, pour les 50 ans de la mort<br />
d’André Breton.<br />
Pochettes CD du groupe Mexicain, « Dazed Sun Lemonade «<br />
&#8211; 2017- Résidence d&rsquo;artiste à Tanger, et exposition de groupe avec l&rsquo;Institut Français de Tanger, galerie<br />
Delacroix « l&rsquo;Imaginaire brut »<br />
&#8211; Résidence à Zlatibor avec le musée d&rsquo;art Marginal de Jagodina, Serbie, catalogue sur les artistes.<br />
-Plusieurs salons avec la galerie Polysémie, DDESSIN Paris, Lausanne Suisse, OAF Paris.<br />
Lyon Art Paper Lyon, France.<br />
&#8211; Exposition de groupe au Canada, « Attention état brut « avec la galerie des Nanas.<br />
&#8211; 2018- Plusieurs salons avec la galerie Polysémie, Marseille- Karlsruhe, Allemagne- DDESSIN,<br />
Paris- Lausanne, Suisse.<br />
&#8211; Sortie du livre « Les vierges noires » textes de Kenny Ozier-La -Fontaine, aux éditions Le Dernier<br />
Cri -friche belle de Mai à Marseille, France. Format A3, couleur, avec une exposition de mes<br />
originaux dans l’atelier galerie du Dernier Cri.<br />
&#8211; Article dans le revue Raw Vision de l&rsquo;été 2018, article écrit par Alla Chernetska. ( six pages)<br />
&#8211; En septembre 2018, exposition à la galerie Dettinger-Mayer à Lyon, dessins sur les photos de<br />
modèles à la peau foncé, du photographe Joseph Caprio.<br />
&#8211; Achats de plusieurs dessins , par la galerie Robert Poulin à Montréal Canada, avec une exposition de<br />
groupe « Bruts et Marginals »<br />
&#8211; Mondo Dernier Cri, exposition rétrospective des 25 ans du Dernier Cri, friche Belle de Mai,<br />
Marseille, France, Deux grands dessins, avec les originaux du livre « Les Vierges Noires »<br />
&#8211; Livre aux « Crocs électriques » , 40 dessins en couleur.<br />
&#8211; Exposition pendant six mois au musée d’art contemporain de Ulm, Allemagne, avec les grands<br />
artistes, comme : Jean-Michel Basquiat, Otto Dix, Anish Kapoor, Niki de Saint Phalle, Andy Warhol,<br />
et bien d’autres ! très beau catalogue de cette exposition « Warum Kunst « avec la coopération de la<br />
galerie Polysémie Marseille.<br />
&#8211; Exposition de groupe &laquo;&nbsp;Voodoo&nbsp;&raquo;avec la galerie Kremers, Berlin, Allemagne.<br />
&#8211; Participation à l’exposition « The Shanghai Outsider Art « avec la BHN, Lyon.<br />
&#8211; Sortie de la revue Outsider Art de l’université de Shanghai , où je suis représentée avec 20 pages !<br />
Dans la belle revue « Fantasma » deux dessins aux éditions Joie Panique .<br />
&#8211; 2019- Foire d’art contemporain, Karlsruhe Allemagne avec la galerie Polysémie, Marseille France.<br />
« Le trait dans la peau » photos Joseph Caprio, dessins Evelyne Postic- galerie David Guiraud Paris.<br />
DDESSIN avec la galerie Polysémie Marseille France.<br />
Dessins – galerie Conil- Tanger Maroc en septembre et octobre 2019.<br />
Travaille sur de nouveaux supports, comme les cartes marines et terrestes.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Gérard Testa, interroge l&#8217;indicible&#8230; Chez Conil à Tanger.</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 16:47:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dessin]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Sculpture]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Conil]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard testa]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier et Intha Conil]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Wahboun]]></category>

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		<description><![CDATA[La Galerie Conil de Tanger présente les oeuvres de Gérard Testa. Une trentaine de sculptures, peintures et dessins, du 8 décembre 2018 au 8 janvier 2019. &#160; Nous avons interrogé Gérard Testa et recueilli quelques précisions sur son exposition à la galerie Conil de Tanger. &#8211; Gérard Testa, quel est le thème de cette exposition [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><strong>La Galerie Conil de Tanger présente les oeuvres de Gérard Testa. Une trentaine de sculptures, peintures et dessins, du 8 décembre 2018 au 8 janvier 2019.</strong></p>
<p><strong><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/12/Gérard-Testa-2018.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-18071" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/12/Gérard-Testa-2018.jpg" alt="Gérard Testa - Conil 2018" width="1772" height="1181" /></a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #808080;">Nous avons interrogé Gérard Testa et recueilli quelques précisions sur son exposition à la galerie Conil de Tanger.</span></h3>
<p><strong>&#8211; Gérard Testa, quel est le thème de cette exposition à la galerie Conil de Tanger?</strong></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Cette expo n&rsquo;a pas de thème explicite, elle est basée sur la silhouette et l&rsquo;être humain, il n&rsquo;y a pas de début et il n&rsquo;y a pas de fin&#8230; avec des grands personnages abstraits qui traversent l&rsquo;espace à la verticale&#8230; Les sculptures et les dessins exposés chez Conil ont été réalisé spécialement pour cette exposition.<br />
</em></p>
<p><strong>&#8211; Les supports font également partis de votre oeuvre, sur quoi travaillez vous?</strong></p>
<p><em>Si l&rsquo;homme dans son tracé totémique est au coeur de mon oeuvre, la lumière et la matière jouent beaucoup dans mes représentations&#8230; Pour les peintures j&rsquo;aime utiliser un support brut: le sotex (feuille d&rsquo;isolation que l&rsquo;on trouve dans la toiture des maisons américaines) que je révèle au trichloréthylène pour le détourner de son usage et lui donner de la profondeur. Je calcine la matière sur les côtés pour ne pas passer directement du noir au clair&#8230;  Pour les sculptures, j&rsquo;utilise du bois découpé, tout simple. Pour les dessins, le tracé est à l&rsquo;huile sur des cartons bruts, d&rsquo;emballage. Je n&rsquo;utilise pas les produits classiques des beaux-arts. Je travaille comme ça depuis plus de 20 ans, j&rsquo;aime beaucoup ces matières.&nbsp;&raquo;</em></p>
<blockquote><p>Jusqu&rsquo;à l&rsquo;éblouissement, Gérard Testa se nourrit de la transparence et de la profondeur des lumières du sud, il partage sa vie entre Luberon en France, Oualidia et depuis peu à Tanger au Maroc. Mais qui dit lumière, dit aussi <em><strong>ombre&#8230; L’ombre d’une confidence</strong></em></p></blockquote>
</div>
<div>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/12/Testa-sculpture.jpg"><img class="alignleft  wp-image-18069" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/12/Testa-sculpture.jpg" alt="Sculpture de Gérard Testa" width="256" height="402" /></a>Voici plus de quarante ans que Gérard Testa, le peintre comme le sculpteur, élabore une œuvre d’une rigueur infaillible, exclusivement consacrée à un art abstrait qui se régénère sans cesse pour retracer une trajectoire constamment tendue vers un aboutissement que, heureusement, il n’atteindra jamais. Se gardant de céder à cette déroutante prolifération de pratiques et de tendances qui marque l’art contemporain, l’artiste concentre sa création autour d’une peinture engagée en permanence dans une quête d’un absolu de pureté et de silence, maintenant comme ferment essentiel l’ordonnancement d’une géopoétique intime structurée dans un agencement toujours frontal. L’art de Testa est hostile aux effets mièvres et exempt de toute obligation d’hyperbole. Procédant du rêve ou de la mémoire, de l’autonome circulation du tracé ou de visions intentionnelles, chaque pièce, dessin, toile ou sculpture, est frappée d’une vibration tue, de flammes éteintes, de blessures pansées. C’est sans doute à la fois cette cohérence d’approche et cette ardeur contenue qui séduisent les nombreux collectionneurs de l’œuvre et interpellent les écrivains et les poètes. Une somme de textes témoigne de la capacité d’appel et de transcendance de cet art. Jean de Petit-Tresserve y voit « une formulation médiumnique », Jean Klépal « la vérification de souvenirs ou d’images mentales ». L’expressionnisme dédramatisé de l’œuvre est issu de confidences individuelles. D’où la propension de chaque tableau ou sculpture à contaminer le regard de sa profondeur méditative. Selon Souné Prolongeau-Wade, les peintures de Gérard Testa « nous conduisent au cœur de la solitude de l’homme ».</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/12/testa-peinture.jpg"><img class="alignleft  wp-image-18077" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/12/testa-peinture.jpg" alt="Peinture de Gérard Testa" width="250" height="458" /></a>L’indéfectible intégrité de l’œuvre ne gomme pas les transitions entre les étapes de ce parcours impressionnant d’activité intense et de volonté de dépassement. Aux collages des années 80, des étalages de surfaces verticales heurtées de motifs indécis, succèdent des séries de toiles et de sculptures qui, écrit Jean Lacouture, consistent en un « assemblage de retenues passionnées », où peinture à l’huile et pastel se disputent les zones chromatiques d’une géométrie maitrisée. Les formes s’y échelonnent en un puzzle d’apparence sereine mais gravide d’événements à surgir. Elles ouvrent la voie aux peintures au fond noir que Testa, à partir de l’année 1994, compose au sotex et à la peinture à l’huile pendant une décennie. C’est, pour ma sensibilité et mon regard, la phase la plus puissante de l’art du peintre. Jean-Claude Roure ne manque pas de relever « le penchant pathétique » de ces toiles sombres et inquiétantes, où les motifs en beige et ocre figurent des silhouettes électrifiées, des êtres réduits en écorce aux contours tremblants. Les formes rectangulaires et ovales suggèrent des corps divisés, des parcelles d’humanité recousues de lambeaux de chair. Le motif supérieur donne souvent l’impression d’un visage trituré qui s’effile dans la nuit noire, épinglé à un buste ponctué d’ecchymoses et de chancres géants. Ce soupçon de tragédie n’est plus de mise dans les séries de cartons qui occupent la décennie suivante. Sur un fond gris, la couleur y disparaît au profit de lignes noires qui tournoient, s’emmêlent et se dénouent pour tisser des figures qui se dédoublent en une foule d’êtres dont ne subsiste que la trace d’une existence éphémère. Cette mélancolie tempérée culmine dans les derniers dessins et sculptures de l’artiste. Un tracé noir sur fond blanc érige des formes verticales traversées de hachures et de sutures, scindées en des blocs qui, dans un rythme bancal, se superposent comme des tours vulnérables mais d’une sobriété austère. C’est à la fois le propre et la force majeure de l’œuvre de Gérard Testa : contenir l’émotion pour n’en extraire que l’apparence, muer l’intériorité de l’homme en aspiration à un idéal d’équilibre et de silence.</p>
<p><em>Texte de Youssef Wahboun</em></p>
</div>
<div>
<div class="text_exposed_show"></div>
<div><em>GALERIE CONIL</em></div>
<div><span style="color: #444444;">35, rue des Almohades</span></div>
<div><span style="color: #444444;">Petit Socco &#8211; Tanger</span></div>
<div><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/12/dessins-de-Testa.png"><img class="alignleft size-full wp-image-18078" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/12/dessins-de-Testa.png" alt="Dessins de Gérard Testa" width="750" height="503" /></a></div>
<div></div>
</div>
<h3><span style="color: #808080;">A propos de Gérard Testa.</span></h3>
<div><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/12/gerard-Testa.jpg"><img class="  wp-image-18068 alignright" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/12/gerard-Testa.jpg" alt="Gérard Testa" width="195" height="265" /></a>D&rsquo;origine Franco Italienne, Gérard Testa est né en Auvergne en 1951.<br />
Il débute dans le monde de l&rsquo;art très jeune en 1965 en prenant des cours à l&rsquo;académie Valery Larbaud avec Robert Mermet comme professeur, qui était le statuaire de Vichy, où Gérard a vécu dans son adolescence. Mermet a enseigné le dessin à Gérard qui lui a valu très jeune une première exposition à Vichy accrochée a côté de Bernard Buffet.<br />
Après un passage à l&rsquo;école des beaux-arts d&rsquo;Aix-en-Provence, il s&rsquo;installe en 1975 dans le Gard où lors d&rsquo;une exposition il rencontre Claude Viallat qui lui fait découvrir la peinture américaine.<br />
En 1979, il s&rsquo;installe près du Luberon où il commence une période de collages avec des draps de récupération qu&rsquo;il brûle à la cheminée, et rehaussés de blanc et de noir.<br />
Après un voyage au Maroc en 1989, il revient pour une exposition qu&rsquo;il prépare pour la galerie Johannes Schilling à Cologne en 1990, le catalogue est préfacé par Jean Lacouture, ami de l&rsquo;artiste.<br />
En 2001, Gérard Testa s&rsquo;installe au Maroc. Il présente à Art Gallery Matisse à Marrakech en 2006 des travaux réalisés avec un matériau industriel qu&rsquo;il révèle au trichloréthylène où le noir joue un rôle important. Il expose ensuite en 2010 aux Galeries nationales de Rabat.<br />
Il vit aujourd&rsquo;hui entre ses deux ateliers en France et au Maroc.</div>
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