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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>&#171;&#160;Leila Alaoui, une traversée de l&#8217;oeuvre&#160;&#187;, jusqu&#8217;au 30 juin.</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 14:51:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume De Sardes]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Alaoui]]></category>

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		<description><![CDATA[La Fondation Leila Alaoui de Marrakech et l’Institut Français de Tanger présentent l’exposition: &#171;&#160;Leila Alaoui, une traversée de l&#8217;oeuvre&#160;&#187; avec la participation de Camille Lepage à la Galerie Delacroix de l’Institut français jusqu&#8217;au 30 juin 2022. Cette exposition fait écho à celle de l’Institut Cervantès de Tanger « Les Marocains » qui se tiendra jusqu&#8217;au 24 juin [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Fondation Leila Alaoui de Marrakech et l’Institut Français de Tanger présentent l’exposition: &laquo;&nbsp;Leila Alaoui, une traversée de l&rsquo;oeuvre&nbsp;&raquo; avec la participation de Camille Lepage à la Galerie Delacroix de l’Institut français jusqu&rsquo;au 30 juin 2022. </strong><br />
<strong>Cette exposition fait écho à celle de l’Institut Cervantès de Tanger « Les Marocains » qui se tiendra jusqu&rsquo;au 24 juin 2022, commissariat : José Tono.</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/alaoui-750-22.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21913" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/alaoui-750-22.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Leila Alaoui à la Galerie Delacroix de Tanger" width="750" height="500" /></a></p>
<p>La vie de Leila Alaoui a été placée sous le signe de la traversée. Enfant et adolescente elle a d’abord traversé la Méditerranée de Paris à Marrakech, puis l’Atlantique de Marrakech à New York, avant de faire le trajet en sens inverse pour revenir au Maroc une fois ses études terminées. Un retour qui a paradoxalement marqué le début d’une vie ponctuée de voyages et de longues étapes, notamment à Beyrouth, mais cette fois un appareil photo à la main. Sa dernière traversée, l’ultime, la plus énigmatique, celle dont les Anciens pensaient qu’elle se fait sur la barque de Charon, a eu lieu trop tôt. Blessée par balles à Ouagadougou dans une attaque terroriste alors qu’elle réalisait un reportage pour Amnesty International, elle devait mourir trois jours plus tard, le 18 janvier 2016, des suites de ses blessures. Leila avait trente-trois ans.</p>
<p>Elle laissait derrière elle un travail marqué par le souci de l’autre, la curiosité pour l’ailleurs, la volonté de témoigner de son époque. Elle a ainsi d’abord livré une série de portraits d’artistes marocains. Des images sensibles et même tendres à travers lesquelles on devine que beaucoup étaient ses amis.</p>
<p>Elle a ensuite choisi, au croisement du photoreportage et de la photographie humaniste, de témoigner de la vie des déshérités de Jordanie et du Maroc aussi bien que de celle des réfugiés syriens au Liban. Un travail qui faisait écho à celui d’une autre photographe morte trop jeune en Afrique, Camille Lepage, et qui devait donner lieu en 2018 à une exposition commune posthume, <em>Une fragile poésie</em>.</p>
<p>À la même période, Leila Alaoui qui avait traversé tant de mers, s’intéressait à ceux qui, n’en ayant traversé aucune, rêvaient de le faire. Tous ces migrants, d’où qu’ils viennent, qui essayaient de gagner l’Europe, souvent au péril de leur vie. La série photographique <em>No pasara</em> et la vidéo <em>Crossings</em> leur sont consacrées. L’une et l’autre n’ont rien perdu de leur actualité et nous rappellent à un devoir de solidarité. Plus profondément, l’une et l’autre résonnent avec ce beau mot d’Albert Camus : <em>« Le bonheur est la plus grande des conquêtes, celle qu&rsquo;on fait contre le destin qui nous est imposé. »</em></p>
<p>La vidéo <em>Crossings</em> marque une inflexion dans le travail de Leila Alaoui, tout comme sa désormais célèbre série <em>Les Marocains</em> qui est présentée en ce moment même à l’Institut Cervantes. Quand son parcours a été brutalement interrompu, l’artiste franco-marocaine se tournait résolument vers la vidéo et vers la photographie plasticienne, rejoignant ainsi le champ de l’art contemporain. Elle qui avait déjà franchi tant de frontières était en train d’en  traverser une nouvelle. Qui sait jusqu’où elle nous aurait conduits ?</p>
<p><em><strong>Guillaume de Sardes, commissaire de l&rsquo;exposition.</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>A propos de Leila Alaoui  </strong><em>Photographe &#8211; Vidéaste &#8211; 1982–2016</em></h3>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/LEILA-ALAOUI-22.jpg"><img class="aligncenter wp-image-21914 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Leila Alaoui à la Galerie Delacroix de Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/LEILA-ALAOUI-22.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Leila Alaoui à la Galerie Delacroix de Tanger" width="750" height="422" /></a></p>
<p>Artiste franco-marocaine née en 1982, Leila Alaoui a étudié la photographie à l’université de la ville de New-York. Elle a vécu entre Paris, Marrakech et Beyrouth. Son travail explore l’identité, les diversités culturelles et la migration dans l’espace méditerranéen. Elle a utilisé la photographie et la vidéo et a développé un langage visuel aux limites du documentaire et des arts plastiques. Son travail est exposé internationalement depuis 2009 (Art Dubaï, Institut du monde arabe) et est apparu notamment dans le New York Times et Vogue. Elle fut représentée par les galeries Art Factum (Beyrouth), East Wing Dubaï et Voice (Marrakech).</p>
<p>Leila Alaoui est décédée à seulement 33 ans, le 18 janvier 2016 à Ouagadougou. Elle avait été grièvement blessée par balle lors des attentats du 15 janvier alors qu’elle était attablée à un restaurant pris pour cible des attaques. Elle travaillait alors, en partenariat avec Amnesty International, sur un projet documentaire sur les violences faites aux femmes en Afrique de l’Ouest.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>« Tangier, something is possible » de Mounir Fatmi et Guillaume de Sardes.</title>
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		<pubDate>Thu, 19 May 2022 10:05:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume De Sardes]]></category>
		<category><![CDATA[Mounir Fatmi]]></category>

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		<description><![CDATA[Le vernissage de l’exposition photos « Tangier, something is possible » des artistes Mounir Fatmi et Guillaume de Sardes a eu lieu, mercredi au Musée la Kasbah des cultures méditerranéennes à Tanger. Cette exposition sera visible au musée jusqu&#8217;au 18 septembre. Organisée par la Fondation nationale des musées (FNM), cette exposition singulière, qui se poursuivra jusqu’au 18 [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="single-post-excerpt post-excerpt-bc">
<p><strong>Le vernissage de l’exposition photos « Tangier, something is possible » des artistes Mounir Fatmi et Guillaume de Sardes a eu lieu, mercredi au Musée la Kasbah des cultures méditerranéennes à Tanger. Cette exposition sera visible au musée jusqu&rsquo;au 18 septembre.<br />
</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/Expo-sardes-Fatmi-musee_750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-21816 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - expo Guillaume de Sardes - Mounir Fatmi" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/Expo-sardes-Fatmi-musee_750.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - expo Guillaume de Sardes - Mounir Fatmi" width="750" height="410" /></a></p>
</div>
<div class="entry-content clearfix single-post-content">
<blockquote><p>Organisée par la Fondation nationale des musées (FNM), cette exposition singulière, qui se poursuivra jusqu’au 18 septembre, donne à voir une quarantaine de photographies prises par ces deux artistes talentueux, qui ont vécu à Tanger, à travers lesquelles ils exposent leurs regards croisés et restituent en images l’atmosphère à la fois particulière et saisissante de la ville du Détroit qui fut, par le passé, le pied-à-terre de nombreux intellectuels.</p>
<p>Ces artistes livrent ainsi une exposition chorale où les regards se croisent pour offrir au public un voyage, à travers 48 images où la temporalité est confuse mais où les souvenirs restent intacts.</p></blockquote>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/expo-sardes-fatmi-4-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-21817 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - expo Guillaume de Sardes - Mounir Fatmi" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/expo-sardes-fatmi-4-750.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - expo Guillaume de Sardes - Mounir Fatmi" width="750" height="430" /></a></p>
<p><em>L’approche est sensible et nostalgique, pour tenter de restituer, au plus près, l’ambiance d’un Tanger en perpétuelle mutation et à la croisée de deux continents</em>, lit-on dans la fiche de présentation de l’exposition.</p>
<p>Nourrie d’un poème de l’écrivain américain Paul Bowles (icône de la Beat Generation qu’il a rencontré à Tanger dans les années 90), la série <em>« Presque rien »</em> de Mounir Fatmi résume, en deux mots et plusieurs tirages, l’idée que s’en fait l’artiste.</p>
<p>Le photographe a d’ailleurs longtemps erré dans cette ville qu’il connaît si bien pour y capturer des instants fugitifs, riches en détails où les corps se fondent dans le décor : Tanger, sa fougue et sa douceur, restent les pièces maîtresses de ses photos.</p>
<p>L’écrivain-photographe Guillaume de Sardes met lui ses pas dans ceux du poète et romancier Jean Genet, à travers une série de photographies intitulée <em>« Se remémorer Tanger ».</em></p>
<p>Les vingt-et-un tirages annotés de cette série sont une errance entre le passé et le présent, la réalité et la fiction, la quête de soi et la quête de l’autre, la photographie et la littérature.</p>
<figure id="attachment_21818" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/Expo-Qotbi.jpg"><img class="wp-image-21818 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/Expo-Qotbi.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - expo Guillaume de Sardes - Mounir Fatmi" width="750" height="430" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Guillaume de Sardes et Mehdi Qotbi au vernissage de l&rsquo;exposition</figcaption></figure>
<p>Dans une déclaration à M24, la chaîne d’information en continu de la MAP, le président de la FNM, Mehdi Qotbi, a souligné que la politique de la Fondation est d’essayer de mettre la culture à la portée de tous les Marocains. <em>« Nous sommes en train de donner à ce Musée, connu auparavant sous le nom du Palais de la Kasbah, une jeunesse par ces expositions modernes et contemporaines de photographie »</em>, a-t-il ajouté.</p>
<p><em>« Nous sommes heureux que cet espace donne aujourd’hui la possibilité aux jeunes de venir et faire vivre constamment un musée qui est destiné à l’histoire et l’archéologie »,</em> a dit M. Qotbi, relevant que la Fondation œuvre à développer ce concept de la photographie dans les musées.</p>
<p>Pour sa part, le conservateur du Musée, Brahim Salimi, a indiqué que cet événement est organisé à l’occasion de la Journée internationale des musées, qui est annuellement célébrée le 18 mai, notant que l’exposition invite le visiteur à un voyage exceptionnel dans le temps, à travers des images prises par deux artistes qui sont tombés sous le charme de Tanger.</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/expo-sardes-Fatmi-5-750.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-21819" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/expo-sardes-Fatmi-5-750.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - expo Guillaume de Sardes - Mounir Fatmi" width="750" height="430" /></a></p>
<p><em>« Ces photographies reflètent grandement l’atmosphère conviviale et saisissante de Tanger »</em>, a noté M. Salimi, estimant que cette exposition inédite vient enrichir la scène culturelle et artistique de Tanger et mettre en avant la richesse et la diversité culturelle de la ville.</p>
<p><em>« Cette exposition vise à rendre hommage à la ville de Tanger, à travers les regards sensibles de deux artistes portés sur cette ville, que nous aimons tous les deux »</em>, a relevé, quant à lui, M. de Sardes, précisant que Mounir Fatmi a travaillé sur les quartiers de son enfance pendant des années, tandis que ses images annotées invitent le public à réfléchir sur la signification de l’image photographique et l’image littéraire.</p>
<p><em>« Cette exposition donne à voir 48 photographies, dont 21 images de ma série et 27 photos prises par Mounir Fatmi »</em>, a-t-il fait savoir, soulignant que sa série photographique a été réalisée entre 2015 et 2022.</p>
<p><em>« Les images fixent mes souvenirs, l’écriture les précise. Pour moi la photographie est avant tout le moyen de retenir un instant et la littérature celui de lui donner un sens »</em>, a fait observer l’écrivain-photographe, formulant le souhait que cette exposition donne envie à de jeunes artistes de prolonger l’histoire littéraire et artistique de Tanger.</p>
<p><strong>« Tangier, something is possible »</strong> est également l’intitulé du livre de Guillaume de Sardes et Mounir Fatmi, paru chez Kahl éditions en 2022, a souligné la directrice de la maison d’édition, Sarah Kahloun, notant que le livre est composé de trois chapitres, dont le premier est de Mounir Fatmi qui apporte son regard interne sur la ville de Tanger avec des photos personnelles, et le deuxième de Guillaume de Sardes où il présente son regard nostalgique sur la ville avec des images annotées, tandis que le troisième porte sur une conversation entre les deux artistes.</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/fatmi-300.jpg"><img class="alignleft wp-image-21824" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/fatmi-300.jpg" alt="Mounir Fatmi" width="100" height="100" /></a></p>
<p><strong>Mounir Fatmi</strong> est un artiste marocain actuellement basé entre Paris et Tanger. En utilisant des matériaux tels que des câbles d’antenne, des machines à écrire et des cassettes VHS, Mounir élabore une archéologie expérimentale, qui interroge le monde et le rôle de l’artiste dans une société en crise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/de-Sardes-300.jpg"><img class="  wp-image-21825 alignleft" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2022/05/de-Sardes-300.jpg" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - expo Guillaume de Sardes - Mounir Fatmi" width="100" height="100" /></a><strong>Guillaume de Sardes</strong> est un écrivain-photographe, qui a publié une quinzaine de livres et exposé dans des musées français et étrangers. Son travail artistique explore les rapports texte/image, à travers les thèmes de l’intime, de l’errance et de la nostalgie.</p>
</div>
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