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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>&#171;&#160;De brique et de broc&#160;&#187;, deux jours sur l&#8217;informel avec Think Tanger.</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 11:36:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Brique et de Broc]]></category>
		<category><![CDATA[Hicham Gardaf]]></category>
		<category><![CDATA[Soraya El Kahlaoui]]></category>
		<category><![CDATA[Think Tanger]]></category>

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		<description><![CDATA[Think Tanger organise &#171;&#160;De brique et de broc&#160;&#187; vendredi 22 et samedi 23 novembre à l&#8217;Atelier Kissaria. Pendant ces deux jours, il s&#8217;agit de partager des réflexions politique, sociale et poétique sur la notion d&#8217;informel dans la ville à travers l&#8217;oeil du photographe Hicham Gardaf et au biais des réflexions de la sociologue et réalisatrice [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Think Tanger organise &laquo;&nbsp;De brique et de broc&nbsp;&raquo; vendredi 22 et samedi 23 novembre à l&rsquo;Atelier Kissaria. Pendant ces deux jours, il s&rsquo;agit de partager des réflexions politique, sociale et poétique sur la <em>notion d&rsquo;informel</em> dans la ville à travers l&rsquo;oeil du photographe Hicham Gardaf et au biais des réflexions de la sociologue et réalisatrice Soraya El Kahlaoui.</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/11/Think-Tanger-750.png"><img class="alignleft wp-image-19107 size-full" title="tanger-experience -  le web magazine de Tanger -  De brique et de broc », deux jours sur l’informel avec Think Tanger" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/11/Think-Tanger-750.png" alt="tanger-experience -  le web magazine de Tanger -  De brique et de broc », deux jours sur l’informel avec Think Tanger" width="750" height="722" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong><span style="color: #808080;">Faire la ville à l&rsquo;envers: une contre histoire de l&rsquo;informel.</span><br />
</strong></h2>
<h2>par <em>Soraya El Kahlaoui</em></h2>
<p>Raconter l’histoire des villes se fait rarement à l’envers. Le plus souvent, on aime partir des idées : des grandes théories imaginées par tel architecte, menées par l’autre urbaniste, et magnifiquement orchestrées par tel cerveau politique.<br />
L’histoire des villes se raconte le plus souvent par mensonges, car la réalité déforme toujours les grandes théories gardées sur papier. La réalité, parce que faîtes de bric et de broc, renverse toujours l’endroit. Raconter l’envers, c’est donc parler de ce que l’œil voit sans jamais l’accepter. Au Maroc, comme partout ailleurs, on aime les théories de l’histoire. Casablanca, aurait ainsi été construite par le cerveau enchanté d’Henri Prost, célèbre urbaniste colonial à l’origine de la pensée urbaine ségrégationniste. Puis, elle aurait été contrôlée par la main de fer du Roi Hassan II, avant d’emboîter le pas de la modernité avec le Roi Mohammed VI. Une histoire lissée, au gré des besoins du discours officiel, qui a mis sous silence toutes les innombrables luttes des quartiers populaires, qui sont venues contrecarrer le projet colonial tout d’abord, puis son pendant moderniste appliqué par la bourgeoisie-nationale après l’indépendance. La sociologue Soraya El Kahlaoui n’ira pas très loin dans l’histoire pour raconter notre envers urbain, bien que tirer le fil du pouvoir colonial à rebours enchante toujours les perspectives de l’histoire, mais je s’arrêtera sur une période particulière, pleine de réalités dissimulées parce que pleine de potentialités révolutionnaire.<br />
Durant cette rencontre, elle parlera de la révolution invisible de l’après-2011, celle que l’on a passé sous silence, volontairement pour certains, par ignorance pour les autres, et qui a secoué tout le pays durant une année : la révolution de l’auto-construction. Suivi de la projection de son documentaire &laquo;&nbsp;Landless Moroccans”.</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/11/Soraya-El-Kahlaoui-350.png"><img class="alignleft size-full wp-image-19112" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/11/Soraya-El-Kahlaoui-350.png" alt="Soraya El Kahlaoui" width="234" height="234" /></a><em><strong>Soraya El Kahlaoui</strong> est sociologue et réalisatrice, elle a eu son doctorat en sociologie à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales à Paris, sa recherche doctorale vise à analyser les formes de réappropriation de l’espace public dans le cadre du processus de démocratisation engendré au Maroc depuis 2011.</em><br />
<em> Plus particulièrement, sa recherche consiste à poser un cadre d’analyse politique aux pratiques de conquêtes de l’espace ou de résistances menées par des habitants en situation de lutte pour le droit à l’espace. Parallèlement à sa recherche, Soraya est militante sur les questions de droit à l’espace (droit aux ressources, droit à la terre, droit au logement). C’est dans le cadre de ses actions militantes qu’elle été amené à rencontrer les habitants expulsés des terres de Guich L’Oudaya, situées à Rabat.</em></p>
<blockquote><p><span style="color: #800000;">Ne ratez pas son Talk <strong>&laquo;&nbsp;Faire la ville à l’envers: une contre histoire de l’informel&nbsp;&raquo;</strong> autour des douars auto-construits au Maroc, suivi d&rsquo;une projection de son film &laquo;&nbsp;Landless Moroccans&nbsp;&raquo;  ce <strong>vendredi 22 novembre à 19h !</strong></span></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong><span style="color: #808080;">Interroger l&rsquo;espace.</span> </strong></h2>
<h2><em>par Hicham Gardaf</em></h2>
<p>«Ce qu’il s’agit d’interroger, c’est la brique, le béton, le verre, nos manières de table, nos ustensiles, nos outils, nos emplois du temps, nos rythmes. Interroger ce qui semble avoir cessé à jamais de nous étonner. » nota Georges Perec dans L’infra-ordinaire. Cette observation exhaustive de notre espace de vie que l’on retrouve dans l’oeuvre de Perec, sera mise en exergue au travers des œuvres photographiques d’Hicham Gardaf. Durant cette rencontre, l’artiste présentera son travail réalisé au cours des dix dernières années et discutera de son rapport à la ville de Tanger et à la «quotidienneté». La ville sera interrogée à travers une déambulation autour de nos espaces de vie — tels que la rue, le quartier, les cafés, les parcs, la périphérie — mais aussi autour des pratiques que l’on applique à ces espaces, tels que : habiter, transformer, inventer, s’approprier et surveiller.</p>
<p><strong><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/11/icham-gardaf_350.png"><img class="alignleft  wp-image-19111" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2019/11/icham-gardaf_350.png" alt="Icham Gardaf" width="231" height="231" /></a><em>Hicham Gardaf</em></strong><em> est né en 1989 à Tanger. Il vit et travaille entre Tanger et Londres. Dans son travail, il aborde principalement des sujets qui interrogent les mutations et les transformations du paysage contemporain. Si son regard s’exprime pleinement dans la forme photographique, il est souvent prolongé dans des formes expérimentant d’autres rapports à l’image, telles que la vidéo ou l’installation. Ses œuvres ont été exposées, entre autres, au Guest Projects (Londres), à Beit Beirut (Beyrouth), au Musée d’Art Contemporain Africain Al Madden (Marrakech), au Concrete, Alserkal Avenue (Dubaï), à la Bibliothèque nationale de France et à l’Institut du monde arabe (Paris).</em></p>
<blockquote><p><span style="color: #800000;">Ne ratez pas son Talk <strong>&laquo;&nbsp;Interroger l&rsquo;espace&nbsp;&raquo;</strong> ce <strong>samedi 23 novembre à 19h</strong>, à l&rsquo;Atelier Kissaria, où il va présenter son travail réalisé au cours des dix dernières années et discutera de son rapport à la ville de Tanger et à la «quotidienneté» !</span></p></blockquote>
<p><strong>Think Tanger &#8211; Atelier Kissaria</strong><br />
19 rue Imam Layti &#8211; Tanger<br />
Tel +212 644-004616</p>
<h2><span style="color: #808080;">A propos de Think Tanger</span></h2>
<div class="_39k5 _5s6c">
<div>
<div class="_2cuy _3dgx _2vxa"><strong>Think Tanger</strong> est une plateforme culturelle dédiée à l’exploration des challenges urbains qui sont en train de voir le jour dans la région de Tanger, Maroc. L’objectif étant d’éclairer conceptuellement les problématiques auxquelles fait face cette métropole, et proposer des solutions pratiques en faisant usage de projets transdisciplinaires qui réunissent à la fois arts visuels et arts plastiques, design, recherche participative et pratiques urbaines.</div>
<div class="_2cuy _3dgx _2vxa"></div>
<div class="_2cuy _3dgx _2vxa"><strong>Think Tanger</strong> is a cultural platform dedicated to the exploration of urban challenges arising in the city-region of Tangier (Morocco). It serves as a platform to conceptually illuminate and concretely address these issues through projects operating the crossroads several practices: plastic &amp; visual arts, design, participatory research &amp; urban practices.</div>
</div>
</div>
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		</item>
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		<title>&#171;&#160;D&#8217;un grain de lumière&#160;&#187;, saisit subtilement l&#8217;âme de Tanger</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/ecrivain/dun-grain-de-lumiere-saisit-subtilement-lame-de-tanger/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 May 2018 14:50:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[D'un grain de lumière]]></category>
		<category><![CDATA[Hicham Gardaf]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Guiguet Bologne]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;D&#8217;un grain de lumière&#160;&#187; est le nouvel ouvrage de Philippe Guiguet Bologne publié chez Slaïki cette année. Il fait l&#8217;éloge poétique des images du photographe tangérois Hicham Gardaf. D’un grain de lumière est une flânerie étonnée et émue, pleine de temps et d’attente, de torpeur et de vertiges, tressant et défaisant une géographie urbaine aussi [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&laquo;&nbsp;D&rsquo;un grain de lumière&nbsp;&raquo; est le nouvel ouvrage de Philippe Guiguet Bologne publié chez Slaïki cette année. Il fait l&rsquo;éloge poétique des images du photographe tangérois Hicham Gardaf.</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/05/grain-de-lumiere-300.jpg"><img class="  wp-image-17142 alignleft" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/05/grain-de-lumiere-300.jpg" alt="D'un grain de lumière" width="310" height="450" /></a>D’un grain de lumière est une flânerie étonnée et émue, pleine de temps et d’attente, de torpeur et de vertiges, tressant et défaisant une géographie urbaine aussi bien qu’imaginaire, dans l’univers du jeune photographe de Tanger, qui a su si subtilement saisir l’âme de sa ville : Hicham Gardaf. Résolument eschérien dans la construction de ce poème, Philippe Guiguet Bologne, qui pourtant revendique s’être astreint à aller innocemment de tirage en tirage, juxtapose les différents plans qui constituent ce monde, mélangeant sans retenue aussi bien les sujets des images que les récits qu’elles suggèrent, une réflexion sur l’acte photographique comme une approche ontologique de l’image, une vision de la ville du détroit et celle du désordre des destinées humaines, les saisons et les lieux, les personnages et leurs fantômes. D’un grain de lumière serait tout ce qui restera de la collision d’un travail photographique et d’un arpentage poétique où, vraisemblablement, Tanger restera le motif central des pérégrinations de ces deux grands promeneurs.</p>
<p>Mais &laquo;&nbsp;D’un grain de lumière&nbsp;&raquo; n’est pas un livre de photographie, et moins encore un livre sur le photographe : il s’agit, avec étrangeté, d’un texte parallèle, né de la vision que Hicham Gardaf avait descellé et représenté de son Tanger, vécu aussi profondément que le permet une enfance, et de ce qu’il a voulu en partager avec son premier public. Écrit dès 2014 et durant trois années, à partir d’un corpus d’images qui constituait l’imaginaire « de jeunesse » du photographe, le poème évoque aussi, très probablement, un monde qui déjà n’est plus, ou du moins est voué à s’éteindre comme à s’effacer. &laquo;&nbsp;D’un grain de lumière&nbsp;&raquo; est donc une œuvre testamentaire bien avant d’être née. Crépusculaire, assurément, mais encore pleine de l’énergie candide et fragile des premiers pas dans l’art du jeune photographe.</p>
<p><strong><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/05/Hicham-Gardaf.png"><img class="alignleft  wp-image-17144" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/05/Hicham-Gardaf.png" alt="Hicham Gardaf" width="84" height="121" /></a>Hicham Gardaf e</strong>st maintenant un photographe important et incontournable de la scène tangéroise, d’une exigence inégalée. Aujourd’hui, son œuvre raconte son univers et ses préoccupations différemment de la façon de ses débuts, la maturité l’amenant à utiliser un vocabulaire plus dans la ligne de ce que veulent son temps et les problématiques liées aux mondialisations.</p>
<p>Son exposition individuelle, récemment présentée à la Galerie Delacroix, La pelouse est mon dernier refuge, créée à l’occasion du 22ème Salon du livre et des arts de Tanger, en témoigne. Il expose encore, ces jours et jusqu’en août 2018, au Musée d’art africain Al Maaden de Marrakech et, dans la même ville, il est défendu et représenté depuis ses débuts par la Galerie 127. Hicham Gardaf vit aujourd’hui à Londres.</p>
<p><strong>Philippe Guiguet Bologne</strong> vit à Tanger. Il signe ici son douzième ouvrage.<a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/05/guiguet-Bologne.jpg"><img class="alignright wp-image-17150" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2018/05/guiguet-Bologne.jpg" alt="Philippe Guiguet Bologne" width="130" height="136" /></a><br />
Publié par les éditions des frères Slaïki, ainsi que par l’Al Manar d’Alain Gorius, Scribest et Frogeraie éditions, il poursuit son travail de décryptage des mouvements telluriques du détroit et de l’âme des hommes qui vivent sur cet entre-deux rivages du monde.</p>
<p><strong>Extrait</strong><br />
Brillance de verroterie des fleurs de salpêtre<br />
Par sombres bouquets miroitant dans le midi<br />
Bosquets de mousses bleues et frémissantes<br />
Dans un silence de ruines</p>
<div id="x-section-1" class="x-section">
<div class="x-container max width">
<div class="x-column x-sm x-2-3">
<div class="x-text">
<p>La maison du Marshan prend le vent<br />
La brume du soir y dépose ses baisers de cristaux<br />
Au loin berce la mer<br />
Trouver du repos en ces murs de vieillesse<br />
Tachés des arabesques de lichens lunaires</p>
<p>Les étoffes anciennes trahissent des secrets<br />
Larges fleurs poussées dans le tissage d’une percale<br />
Un édredon souffle la vie qui s’y est assoupie<br />
Les longues siestes d’été et l’inquiétude des amours<br />
Plaisir du coton effleurant les nus de la nuit<br />
Peaux aux couleurs du soleil vainqueur<br />
Chaudes des sables embrassés<br />
Le temps s’écoule par les fenêtres large ouvertes</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div id="x-section-2" class="x-section">
<div class="x-container max width">
<div class="x-column x-sm x-1-1">
<div class="x-text">
<p><strong>Se procurer le livre</strong><br />
<em>D’un grain de lumière</em> est disponible à Tanger dans toutes les librairies et dans de nombreux points de vente (galeries, maisons d’hôtes, boutiques…)<br />
<em> Pour le reste du Maroc, la France et l’étranger, la Librairie les Insolites peut diffuser le livre en le commandant au 00212 (0) 5 39 37 13 67 et lesinsolites.tanger@gmail.com</em></p>
<div id="x-section-1" class="x-section">
<div class="x-container max width">
<div class="x-column x-sm x-1-3">
<div class="x-text">
<p><em>D’un grain de lumière</em><strong> &#8211; </strong>Slaïki, Tanger, 2018 &#8211; 92 pages, 6 euros, 60 dirhams</p>
</div>
</div>
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</div>
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