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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>&quot;Illusion&quot; de Daniel Aron ou les magiciens du faux/vrai&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Aug 2013 00:18:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Photo]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Aron]]></category>
		<category><![CDATA[Illusion]]></category>
		<category><![CDATA[musée kasbah Tanger]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans cette exposition &#171;&#160;Illusion&#160;&#187;, Daniel Aron nous donne à voir l&#8217;invisible ou le vrai/faux, comme il dit. Il met devant nous le théâtre du cinéma avec ses décors plus vrais que la réalité. il nous offre une incursion magique dans les lieux d&#8217;action de films mythiques. Et il rend hommage à tous ces artisans sans [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/08/illusion-aron.png"><img class="alignleft size-full wp-image-6615" title="illusion-aron" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/08/illusion-aron.png" alt="" /></a>Dans cette exposition &laquo;&nbsp;Illusion&nbsp;&raquo;, Daniel Aron nous donne à voir l&rsquo;invisible ou le vrai/faux, comme il dit. Il met devant nous le théâtre du cinéma avec ses décors plus vrais que la réalité. il nous offre une incursion magique dans les lieux d&rsquo;action de films mythiques.</strong> <strong>Et il rend hommage à tous ces artisans sans qui le cinéma n&rsquo;existerait pas.</strong></p>
<p>Quand je pense à cela, je revois dans ma tête le film exceptionnel &laquo;&nbsp;Amour&nbsp;&raquo; de Haneke et les lieux dans lesquels vivent et se meurent Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva. Lieux criants de vérité, de beauté, de sensibilité faisant plus vrai que vrai, l&rsquo;intérieur d&rsquo;un vieux couple de professeurs de musique à la retraite, on s&rsquo;y croirait du début (terrible) à la fin, terrible aussi&#8230;</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/08/photo-illusion-Daniel-Aron.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-6616" title="photo-illusion-Daniel-Aron" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/08/photo-illusion-Daniel-Aron.png" alt="" /></a></p>
<p>Les photographies d&rsquo;<strong>Illusion</strong> ont été prises dans quelques uns des grands studios en activité dans le monde: ce sont des lieux où l&rsquo;on peut encore &laquo;&nbsp;entrer avec son script sous le bras et en ressortir avec une copie prête pour la projection&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>Mais le cinéma évolue, les caméras numériques voudraient nous faire oublier les subtilités du film argentique&#8230;</p>
<p>Les films à grand spectacle ou les reconstructions historiques se font rares&#8230; tout cela fragilise l&rsquo;existence d&rsquo;ateliers de sculpture, de peinture, de moulage, de construction ou travaillent ces magiciens du faux/vrai, capables de réaliser les rêves les plus fous des metteurs en scène et de leurs décorateurs.</p>
<p>Préserver ces décors après le tournage nécessite des &laquo;&nbsp;back lots&nbsp;&raquo; immenses, autant de terrains convoités par la fièvre immobilière. Aujourd&rsquo;hui on construit peu, on conserve de moins en moins.</p>
<p>Ces photographies sont un hommage rendu au savoir faire de tous ces artisans animés par un même souci de perfection, une perfection telle, qu&rsquo;il est parfois difficile de distinguer le Vrai du Faux&#8230; pour notre plus grand bonheur&#8230;</p>
<p><strong><em>Exposition du 4 août au 9 septembre 2013<br />
Jardins de Riad Sultan et Palais Dar El Makhzen, place de la Kasbah &#8211; Tanger</em></strong></p>
<h3>GENESE D’ILLUSION SELON DANIEL ARON</h3>
<figure id="attachment_6626" style="width: 250px;" class="wp-caption alignright"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/08/faubourg36.jpg"><img class="size-full wp-image-6626" title="faubourg36" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/08/faubourg36.jpg" alt="" width="250" height="166" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Décors de « Faubourg 36 » de Christophe Barratier.</figcaption></figure>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/08/daniel-aron.png"><img class="alignleft size-full wp-image-6617" title="daniel-aron" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/08/daniel-aron.png" alt="" width="140" height="83" /></a>Il y a quelques années, tout en photographiant Jacques Perrin, je lui dis que j’avais envie de traiter un sujet qui aurait pu s’appeler « le vrai et le faux ».<br />
En sortant de la salle obscure, l’émotion du film passée, qui d’entre nous ne s’est posé la question :<br />
« De ce décor superbe, qu’est ce qui est vrai, qu’est ce qui est faux ? »<br />
Jacques Perrin me montre alors quelques images des décors que Jean Rabasse avait imaginés pour le film « Faubourg 36 » de Christophe Barratier.</p>
<p>Epoustouflé par leur ampleur et leur réalisme, j’imaginai en un « clic » le sujet :<br />
<strong>un tour du Monde des grands studios, l’exploration de leurs « backlots », dénicher et photographier ce qui aura été préservé, conservé, après  tournages, de ces décors parfois si parfaits qu’il est difficile, même »in-situ», de distinguer le « Vrai du Faux ».</strong></p>
<p>Le surlendemain, j’étais à Prague et m’empressais de fixer les images de ces rues de Paris qui devaient être démolies le jour suivant.<br />
Je découvrais ainsi, une des principales difficultés de mon projet: aujourd’hui, un décor, aussi soigné soit-il, est éphémère. On construit peu et on conserve de moins en moins.<br />
Ce que l’on préserve est souvent réutilisé, après modifications, réinterprété ou sert de base à une reconstruction… c’est ce que je cherchais!!!<br />
De retour à Paris, c’est à Arpajon que je photographiais un décor conçu par Jacques Saulnier pour « Herbes Folles » d’Alain Resnais.<br />
La minutie de la reconstitution du salon de la maison, et le soin apporté à la construction d’un lieu dont la durée de vie n’excéderait pas quelques semaines, étaient impressionnants.<br />
Le chef constructeur soulignait que peu de metteurs en scène pouvaient exiger et obtenir une telle perfection.<br />
Tout, en effet, reposait sur une structure en bois, au lieu (traditionnellement) du sol du studio. On m’expliquait que la qualité de l ‘enregistrement et de la restitution du son, en serait très améliorée.<br />
Mais bien sûr, tout cela est très cher, donc très exceptionnel!</p>
<p>A Cinecitta, je vais d’abord dans l’Antre de Federico Fellini. Un studio si grand que l’on a pu y construire un immeuble de plusieurs étages. Il n’y a pas de tournage, tout est très silencieux, j’entends ma respiration, c’est très impressionnant: ce noir partout avec quelques rais de lumière qui marquent les immenses ouvertures de cette « caverne » que Fellini adorait.<br />
Immense et vide, c’était d’autant plus impressionnant qu’à l’extérieur, j’allais passer trois jours de rêve, dans la » Rome » antique, la rue de « Gangsters of New York » ou au pied du Discobole, dernier vestige de &laquo;&nbsp;Ben Hur&nbsp;&raquo; tourné ici en 1959.</p>
<p>A Moscou, chez Mosfilm, mon guide m’accueille avec ces mots : « Ici c’est encore un endroit de cinéma ! »<br />
Il s’explique : « Vous pouvez entrer avec votre script sous le bras et repartir avec votre film achevé. Chez Mosfilm, on y fait, on y faisait tout sur place, le bonheur pour un réalisateur ! »</p>
<p><strong>Sur les photos que je prends, seule la neige est «  vraie »&#8230;</strong></p>
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