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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>Théâtre : Les «djihadistes» arrivent à Tanger !</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 15:07:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[Djihad]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Français]]></category>
		<category><![CDATA[Ismaël Saidi]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre à Tanger]]></category>

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		<description><![CDATA[Véritable phénomène en France et en Belgique, la pièce de théâtre «Djihad» d’Ismaël Saïdi arrive enfin au Maroc. Initiée par l’Institut français du Maroc dans le cadre de sa Saison Culturelle, la tournée de cette pièce est prévue du 12 au 17 octobre à El Jadida, Tanger, Rabat et Fès. A Tanger le 13 octobre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Véritable phénomène en France et en Belgique, la pièce de théâtre «Djihad» d’Ismaël Saïdi arrive enfin au Maroc. Initiée par l’Institut français du Maroc dans le cadre de sa Saison Culturelle, la tournée de cette pièce est prévue du 12 au 17 octobre à El Jadida, Tanger, Rabat et Fès. A Tanger le 13 octobre à la salle Beckett.<br />
</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/10/djihad-7541.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-15811" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/10/djihad-7541.jpg" alt="djihad-7541" width="750" height="410" /></a></p>
<p>Il y a du Coluche en lui. Ismaël Saidi, c’est l’histoire d’un mec normal que les médias du monde entier s’arrachent. CNN, RMC, Canal+, BuzzFeed, France 2, le Huffington Post, la BBC et deux chaînes japonaises sont déjà venus à Bruxelles pour cet ancien flic de 39 ans, musulman pratiquant, qui brûle les planches en Belgique. Les jeunes l’adorent. Il leur ressemble. Ce geek aux allures d’adolescent use des mêmes codes. Le genre de vedette avec qui ils ont envie d’aller prendre un verre.<br />
Tout ça à cause de Djihad. La pièce d’Ismaël Saidi, fils d’immigré marocain, fait salle comble au royaume depuis fin décembre 2014. En huit tableaux, on découvre les aventures tragi-comiques de trois paumés, qui ne jurent que par Allah même si aucun n’a lu le Coran. Embrigadés, ils décident de partir se battre en Syrie pour sauver leurs frères musulmans. De Bruxelles à Homs, en passant par Istanbul, le périple tourne rapidement au chaos.</p>
<p>Vendredi 18 décembre, au Théâtre Varia, une salle branchée de Bruxelles, avait lieu la dernière représentation de 2015. Ismaël Saidi, qui aime garder un œil sur tout – l’un des traits de caractère qui fait pester ses proches –, est le seul de la troupe à connaître par cœur et avec précision les chiffres du succès : 111 spectacles et 40 300 spectateurs. La route de 2016 est déjà tracée : direction la Flandre, puisque la pièce va être traduite en néerlandais, mais aussi la France. Djihad devait être jouée à Lyon, au Théâtre des Asphodèles du 11 au 18 janvier, mais la préfecture a fait annuler les représentations en raison de l’état d’urgence décrété depuis les attentats du 13 novembre. De nouvelles dates vont être choisies. Paris et Nantes sont au programme.</p>
<p>Le public pleure à Djihad. Mais de ce cauchemar guerrier, on arrive aussi à s’amuser. Ismaël Saidi, qui raffole depuis l’enfance des sketchs de Fernand Raynaud, sert de temps en temps des blagues de potache pour relâcher la tension. « Un sandwich à la mayonnaise hallal ? Comment t’as fait ? Tu as égorgé le pot ? », fait-il dire à l’un de ses personnages. C’est un « gros déconneur », assurent ses copains de la troupe. Cela ne l’empêche pas d’écrire juste. Quand on rit, c’est de tout : du racisme, des préjugés, de l’ignorance, du dogmatisme, de la bêtise. Personne n’est dédouané, surtout pas les musulmans : « On a été manipulés, mon frère, mais pas seulement par le système, les nôtres aussi », avertit l’un des apprentis djihadistes à la fin de la pièce.</p>
<p>Cet aplomb ne vaut pas que des amis à Ismaël Saidi qui se définit comme « un musulman d’ici » pour se raviser aussitôt : « Dites plutôt un musulman judéo-chrétien. » Sur les réseaux sociaux, ce croyant qui prie cinq fois par jour, observe le ramadan, ne boit pas d’alcool et ne mange pas de porc, passe pourtant trop souvent pour un traître à la cause. « Tous ceux qui sont revenus de Syrie pour aller commettre les attentats de Paris, le 13 novembre, ce n’était pas des bouddhistes que je sache ni des Bretons pure souche. Ma pièce se devait donc d’être aussi une autocritique de la communauté à laquelle j’appartiens. »</p>
<p>Deuxième d’une fratrie de cinq, il a pu observer comment ses parents, arrivés du Maroc à la fin des années 1960, ont fait de la Belgique leur nouveau pays, en dépit des discriminations qu’ils y ont subies et subissent encore. Jusqu’aux insultes, comme raconté dans une scène truculente de la pièce : « Fais un test : tu refuses une priorité quand t’es en bagnole. Ce que va dire le mec en face dépend de ta gueule. Si t’es blanc, il va dire “connard”. Si t’as une gueule comme la nôtre, il va te dire “retourne dans ton pays, sale bougnoule”. » Du Coluche, oui, dans cet auteur belge… « A 12 ans, Ismaël était la mascotte du groupe de théâtre de l’école. Il avait le sens de la repartie, se moquait de tout et surtout de lui-même », se souvient Roxane Rensonnet, sa professeure de latin, toujours invitée par son ancien élève aux premières de ses spectacles.</p>
<figure id="attachment_15801" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/10/ismael-Saidi.jpg"><img class="wp-image-15801 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/10/ismael-Saidi.jpg" alt="Ismaël Saidi" width="750" height="660" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Ismaël Saidi</figcaption></figure>
<p><strong>« Devenir un chevalier »</strong><br />
Elevé à Schaerbeek, une commune pauvre de Bruxelles, Ismaël Saidi n’a jamais manqué de rien, ni de livres ni de BD. Fou d’Alexandre Dumas, il se rêvait en d’Artagnan. Il connaît par cœur Astérix et avoue un faible pour Assurancetourix, le barde « sur qui on tape parce qu’il a toujours quelque chose à chanter ou à dire ». Un peu lui, en fait. Son père, chauffeur de taxi, a créé sa propre compagnie. Modeste, mais assez solide pour mettre la famille à l’abri du besoin. Est-ce pour cela que la carte de la victimisation dont jouent certains immigrés l’énerve tant ? L’homme est impulsif, comme beaucoup de timides – en dépit de ses efforts pour le cacher.</p>
<p>C’est un coup de sang, d’ailleurs, qui est à l’origine de son spectacle. Il le raconte dans le prologue du livre Djihad, la pièce, paru en décembre en Belgique (le 21 janvier en France) chez La Boîte à Pandore, maison d’édition où est également publié Les Aventures d’un musulman d’ici, qui retrace le parcours de la nouvelle star belge.</p>
<p>Un jour d’août 2014, donc, Ismaël Saidi travaille chez lui, la télévision allumée. Le visage de Marine Le Pen apparaît sur l’écran. A une question d’un journaliste sur les jeunes gens qui partent pour la Syrie, la présidente du Front national répond que cela ne la dérange pas tant qu’ils ne reviennent pas. « Cette phrase m’a frappé. De qui parle-t-elle ? De ces jeunes au même visage que moi ? » Cet amoureux de l’écriture se jette sur son ordinateur. Les mots lui viennent vite.</p>
<p>Djihad renvoie à tant d’épisodes de sa vie. Le racisme ? Il l’a connu dans cette boîte de télémarketing où, affublé d’un nom d’emprunt – Michel Henrion –, Ismaël Saidi vend beaucoup et de tout : des aspirateurs, des livres, des fauteuils… Le chiffre d’affaires d’une marque explose grâce à lui et à ses copains. Mais le jour où le représentant de l’entreprise vient pour féliciter l’équipe commerciale, le patron embauche des figurants, des Belgo-Belges, car le visiteur déteste les Noirs et les Arabes.</p>
<p>La radicalisation ? C’est passé près. Adolescent mal dans sa peau, en quête d’identité, il lorgne la liste que l’imam de sa mosquée fait circuler après la prière. A l’époque, les départs se font pour l’Afghanistan. Certains de ses camarades de classe franchiront le pas. Récemment, il en a reconnu un sur une photo, brandissant la kalachnikov. « Faut comprendre, on te propose de devenir un chevalier, défenseur de l’islam, tu as envie d’y croire, plaide-t-il aujourd’hui. A l’époque, on ne rigolait pas toujours à Bruxelles. Je me souviens de Roger Nols, le bourgmestre de Schaerbeek, là où j’habitais, qui était venu à dos de chameau sur la place communale pour montrer aux habitants ce qui se passerait si on accordait le droit de vote aux étrangers. »</p>
<p>Sa passion pour la musique sera sa thérapie. Il refuse de renoncer aux chansons de Jean-Jacques Goldman qu’il écoute en boucle sur son Walkman, quitte à griller en enfer comme le promettent les prêches de l’imam. Son amitié pour Gabrielle sera également déterminante. Une jeune femme dont il découvrira, un jour, qu’elle est juive : « C’était une fille géniale. J’ai compris alors que les discours haineux à l’égard des juifs ne pouvaient être qu’un ramassis de conneries. »</p>
<p><strong>Un outil pédagogique</strong><br />
Joëlle Milquet, ministre (Centre démocrate humaniste) de l’éducation de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et Fadila Laanan, alors secrétaire d’Etat (Parti socialiste) chargée de la culture à la région de Bruxelles-Capitale, vont être les premières à croire en Djihad. Les deux responsables politiques sont persuadées de la capacité de la pièce à libérer la parole et à lever les tabous dans une Belgique encore meurtrie par la tuerie du Musée juif de Belgique, à Bruxelles, en mai 2014. Les attaques contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher à Paris, début janvier, les amènent à agir plus vite que prévu. Le 13 janvier, Fadila Laanan déclare officiellement Djihad d’utilité publique. Un mois plus tard, Joëlle Milquet qualifie la pièce d’« outil pédagogique » et subventionne trente représentations destinées aux écoles, dans le cadre du plan de prévention contre le radicalisme à l’école.</p>
<p>En fait, le bouche-à-oreille avait déjà œuvré, surtout au sein de la communauté musulmane, curieuse de voir de quoi il retournait. La première représentation, le 26 décembre 2014, est donnée à l’Espace Pôle Nord, dans l’un des quartiers de Bruxelles où la prostitution en vitrine rivalise avec le trafic de drogue. La salle est comble, des gens assis sur les escaliers. « Il y avait beaucoup de barbus, plutôt venus pour me descendre, rigole encore Ismäel Saidi. Mais, au fur et à mesure, les visages se sont décrispés. »</p>
<p>Le spectacle fait du bien, en effet. Exutoire ? Psychothérapie ? « Une pièce à vocation citoyenne », répond l’islamologue franco-marocain Rachid Benzine, 44 ans, devenu un ami de l’auteur, avec lequel il peut discuter des heures durant de l’interprétation historique et anthropologique du Coran.</p>
<p>A Bruxelles, rue de l’Hôtel-des-Monnaies, dans le quartier Saint-Gilles, le Centre communautaire laïc juif (CCLJ) est surveillé par l’armée vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Djihad y a été jouée le 22 mai, là encore dans une salle pleine à craquer. Géraldine Kamps, rédactrice en chef adjointe de Regards, une publication du CCLJ, se souvient d’un public « visiblement satisfait ». La jeune femme a été la première à avoir interrogé Ismaël Saidi sur sa pièce. « Nous avions un ami commun sur Facebook », se rappelle-t-elle. Depuis, ils se téléphonent régulièrement. « Vous pensez, un musulman qui ne s’arrête pas au conflit israélo-palestinien et qui accepte les contacts avec la communauté juive, je ne vais pas le lâcher, c’est une espèce rare », plaisante-t-elle.</p>
<p>Plus sérieusement, la journaliste estime qu’Ismaël Saidi pourrait devenir une sorte de pont entre des communautés qui ne se parlent guère en Belgique, où l’emprise du wahhabisme saoudien est forte. « Il embarrasse beaucoup les milieux très à droite, car il rassure alors qu’en principe les musulmans sont censés nous faire peur. Son credo, c’est que l’identité belge est notre dénominateur commun. » Mais, attention, prévient-elle, à ce que sa parole ne se banalise pas, « aujourd’hui, on lui demande trop son avis sur tout ».</p>
<p>Il est vrai que ses apparitions répétées à la télévision suscitent la jalousie d’autres artistes qui aimeraient bénéficier des mêmes soutiens publics. Au cabinet de Fadila Laanan, on en est bien conscient. Pour autant, peu de voix s’élèvent pour critiquer Djihad. Qui aurait cru à ce triomphe ? Surtout pas lui. Le scénariste affirme « préférer être dans le noir ». Au départ, ce père de trois enfants, marié depuis vingt ans à Myriam, rencontrée à l’école de police, « voulait juste laisser une trace à [ses] gosses et à [ses] parents ». C’est plus que chose faite.</p>
<p><strong><span class="signature_article"><em>Par Marie-Béatrice Baudet </em><span class="auteur txt2_120"><em> (Bruxelles, envoyée spéciale du Monde.fr)</em> </span></span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="color: #808080;"><strong>Programme de la tournée au Maroc</strong></span></h2>
<p>♦ El Jadida / Église Portugaise, Jeudi 12 octobre à 19h00<br />
<strong>♦ Tanger / Salle Beckett de l’Institut français de Tanger, Vendredi 13 octobre à 19h30           </strong>En France, la Ministre de l’Education l’a inscrite dans le plan Éduscol au titre de la prévention contre la radicalisation. Chaque représentation sera suivie d’un débat avec l’auteur et ses acteurs.<br />
♦ Rabat / Théâtre National Mohammed V, Samedi 14 octobre à 20h00<br />
♦ Fès / Complexe culturel Al Houria, Mardi 17 octobre à 19h00</p>
<p><em>Par Jihane BOUGRINE</em></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 979px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 148px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 1779px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 1739px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 148px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 1622px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
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<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 1622px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
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		<title>La grande Postic pousse la porte de l&#039;Afrique&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 17:50:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Sculpture]]></category>
		<category><![CDATA[Evelyne Postic]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Français]]></category>

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		<description><![CDATA[Evelyne Postic est une personne discrète, au doux sourire et au regard vrai. Une fois apprivoisée, l’intravertie d’apparence, se laisse aller à raconter son histoire consistante, dense, mouvementée et son parcours artistique étonnant. Accueillie en résidence par l&#8217;Institut Français de Tanger et soutenue par la Galerie Conil, elle exposera son travail le 28 janvier à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Evelyne Postic est une personne discrète, au doux sourire et au regard vrai. Une fois apprivoisée, l’intravertie d’apparence, se laisse aller à raconter son histoire consistante, dense, mouvementée et son parcours artistique étonnant. Accueillie en résidence par l&rsquo;Institut Français de Tanger et soutenue par la Galerie Conil,<strong> elle exposera son travail le 28 janvier à la galerie Conil. Pour moi, Evelyne c’est aussi l’axe Lyon-Tanger…</strong></strong></p>
<p><strong><strong> </strong></strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/postic_photo.jpg"><img class="size-full wp-image-10152 alignleft" title="postic_photo" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/postic_photo.jpg" alt="" width="300" height="217" /></a>Elle est née à l’hôtel Dieu de Lyon et habitait Villeurbanne dans sa jeunesse qui fut bouleversée par la maladie dès l’âge de cinq ans. <em>« La double peine »</em> comme elle dit, problèmes de santé et de famille. Des poumons très fragiles, une lourde opération, une vie familiale chaotique perturbe son enfance. Elle vit avec sa maman chez ses grands parents. Elle voulait être  danseuse, faire les Beaux Arts mais rien de tout ça, ce fut niet !</p>
<p>Alors c’est la fuite. A 18 ans elle se marie, vit en banlieue grenobloise à &nbsp;&raquo; La Villeneuve&nbsp;&raquo; un quartier comme on dit aujourd&rsquo;hui&#8230; Elle aura trois enfants avec un mari dont elle se sépare après 12 ans de vie commune. <em>« Quand j’ai divorcé, </em>dit-elle,<em> je me suis mise à peintre et à dessiner, ce qui a toujours été mon envie »</em>. Cette autodidacte de l’art a enfin trouvé sa voie… L’aventure continue, elle épousera un graphiste polonais et vivra de squat en squat. Ils se séparent également.</p>
<p>Puis elle revient à Lyon en 2006 où elle vit et travaille désormais. C’est à Lyon qu’elle rencontre Bernard, ils vont bien ensemble et ont l’air de s’aimer…</p>
<p><strong>Un parcours artistique étonnant et bouillonnant</strong><br />
Pour échapper à un quotidien trop pesant, elle s’invente un monde parallèle et commence à peindre et à dessiner des formes où se mêlent l’humain, le végétal et l’animal. Elle travaille sur l’adaptation de l’être vivant à son environnement, l’évolution des espèces pour survivre. La variété infinie des formes, des mondes marins et terrestres la fascine.</p>
<p>Comme une rivière trop longtemps contenue, elle crée le soir sans relâche. Elle travaille à de petits boulots la journée pour assurer le quotidien. La biologie et les mondes invisibles la passionnent.</p>
<p>Ce sera un long chemin partagé entre sa recherche d’artiste et l’éducation de ses enfants.</p>
<p>La couleur est très importante dans son travail. Vers 1989, les formes sont très graphiques. A partir de 1995, elles deviennent plus courbes. Elle expérimente différents supports: toiles, polystyrène (bas-reliefs), papier.</p>
<p>Les personnages sont toujours vus de profil. Les mains et les pieds sont très présents, les lèvres lippues, les yeux immenses, clin d’œil à l’Afrique qui peuple ses rêves.</p>
<p>La sculpture fait aussi partie de son œuvre : papier mâché coloré, bois noir sculpté, série en polystyrène. Ses dernières sculptures sont en papier, colle, fer à béton et coquillages.</p>
<p>En 1990, Luis Marcel, directeur de la Galerie Les quatre Coins à Rouannes, l’expose au Salon d’Art contemporain de Toulouse. Elle entre dans la collection du Musée de l’Art en marche, à Lapalisse, France.</p>
<p>En 1993, elle rencontre Cérès Franco qui l’expose à la Galerie L’œil de Bœuf, rue Quincampoix à Paris. Puis elle entrera dans sa collection à Lagrasse, en France.</p>
<p>En 1996, Gérard Sendrey, Directeur du Musée de la Création Franche, l’invite « aux Jardiniers de la Mémoire ». Elle est depuis représentée dans la Collection du Musée de la Création Franche à Bègles en France.</p>
<p>En 1998, elle découvre New-York où elle est invitée pour une exposition collective par l’artiste Pill Demise Smith avec Ody Saban, Carolle Bailly et Gérard Sendrey.</p>
<p>A son retour, elle peint de grands calicots sur le thème de l’immigration et transforme les buildings en femmes.</p>
<p>En 2009, la Galerie Dettinger-Mayer de Lyon, spécialisée dans le dessin contemporain et les arts primitifs expose ses nouveaux dessins ; des encres sur toile en noir et blanc. Tout son univers s’y multiplie à loisirs ; mondes cachés, intérieurs mystérieux où le subconscient révèle ses peurs intimes et les exorcise. Via la galerie elle fait la connaissance d’Aline qui lui fera découvrir Tanger quelques années plus tard.</p>
<p>Au printemps 2010, elle découvre la Belgique et les Pays-Bas.</p>
<p>En 2010, elle participe à l’exposition « L’art partagé » à Rives, en France, organisée par le collectionneur Jean-Louis Faravel, président D’œil d’art.</p>
<p>En 2010, la Galerie Hamer à Amsterdam, spécialisée dans l’art brut et &laquo;&nbsp;l’art outsider&nbsp;&raquo;, expose ses dessins sur calque au salon Outsider au Kunst Center à Aalsmeer, près d’Amsterdam.</p>
<p>En 2011, le Musée de l’Art Spontané à Bruxelles lui consacre une exposition personnelle dédiée à ses dessins sur toile en noir et blanc.</p>
<p>Le musée de l’Art et Marge à Bruxelles s’intéresse à ses dessins sur calque pour une exposition de groupe à l’été 2011.</p>
<p>En 2014, elle expose à la Galerie Polysémie de Marseille où une nouvelle  présentation de son travail sera organisée du 20 février au 28 mars  2015.</p>
<p><strong>En janvier 2015, Evelyne Postic est en résidence à Tanger</strong><br />
En 2012, elle vient à Tanger, son amie Aline Aupetit lui présente Olivier Conil de la galerie du même nom et Bernard Liagre de la galerie Artingis qui vont s’enthousiasmer pour l&rsquo;artiste, son travail et l’exposer en 2013.</p>
<p>Une histoire d’amour commence avec la ville du Détroit où elle sera invitée en résidence par le formidable directeur de l’institut Français, Alexandre Pajon, pendant tout le mois de janvier 2015. Elle travaille sur une création de grande taille (190 cm x150 cm), une vierge ethnique qui porte un nom prédestiné &laquo;&nbsp;La Porte de l&rsquo;Afrique&nbsp;&raquo;. Cette oeuvre aborde le Maroc, le thème de l&rsquo;échange, de l&rsquo;immigration avec son style bien à elle. Une fresque à l&rsquo;effigie de Tanger qui tisse des liens entre les organismes, les événements, le monde et les hommes. Elle exprime un univers interpénétré malgré lui qui poursuit sa marche en avant inexorablement vers le bien et le mal, le lien universel entre les êtres et les éléments&#8230;</p>
<figure id="attachment_10156" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/postic-vierge2.jpg"><img class="size-full wp-image-10156" title="postic-vierge" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/postic-vierge2.jpg" alt="" width="600" height="681" /></a><figcaption class="wp-caption-text">&quot;La Porte de l&#39;Afrique&quot; par Evelyne Postic en cours de réalisation dans la résidence de l&#39;Institut Français de Tanger</figcaption></figure>
<figure id="attachment_10157" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/postic-vierge-details.png"><img class="size-full wp-image-10157" title="postic-vierge-details" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/postic-vierge-details.png" alt="" width="600" height="253" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Détails de l&#39;arche à gauche et des migrants à droite.</figcaption></figure>
<p>Elle réalise également des sculptures faites d’objets glanés dans la médina et à Casa Barata, le marché aux puces de Tanger. Elle assemble ces éléments comme un acte de métissage physique, culturel et artisanal. Une arche, peut être celle d&rsquo;un Noé plus contemporain ou celle de ces immigrés qui fuient vers les mirages de l&rsquo;Europe et trop souvent vers des destins noirs&#8230; <a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/postic-barque.jpg"><img class="size-full wp-image-10138 aligncenter" title="postic-barque" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/postic-barque.jpg" alt="" width="600" height="295" /></a></p>
<p>Des statuettes qui dissimulent leur existence derrière des tchadors imaginaires en fils de soie. Socles en bois venus de nulle part et chinés au hasard de ses errances Tangéroises, bobines de fil, têtes de poupée venues de France,  foulards de passementerie du Maroc.</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/vierge-rouge-postic.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-10139" title="vierge-rouge-postic" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/vierge-rouge-postic.jpg" alt="" width="600" height="894" /></a></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/statut-bobine-postic.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-10140" title="statut-bobine-postic" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/statut-bobine-postic.jpg" alt="" width="600" height="701" /></a><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/postic-pouppe.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-10148" title="postic-pouppe" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/01/postic-pouppe.jpg" alt="" width="600" height="949" /></a></p>
<p>Sa résidence à Tanger est un moment privilégié pour ne penser qu&rsquo;à son travail dans cette ville qu&rsquo;elle aime et qui l&rsquo;inspire. Ses travaux seront exposés à la Galerie Conil à partir du 28 janvier.</p>
<p><strong>Et la route continue</strong><br />
La galerie Bourbon Lally l&rsquo;exposera de nouveau au Salon Outsider Art Fair à New York cette année.</p>
<p>Nouvelle expo personnelle à la galerie Dettinger Mayer de Lyon en 2015 également.</p>
<p>La grande Evelyne Postic est partout&#8230;</p>
<p><em>Paul Brichet</em></p>
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		<title>18 e Salon International de Tanger des Livres et des Arts: Les Marocains ne se sentiraient pas Africains&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Mar 2014 20:59:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
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		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Pajon]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Français]]></category>
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		<category><![CDATA[Salon Livres Tanger 2014]]></category>

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		<description><![CDATA[AFRIQUES  OU AFRIQUE ? Le Maroc est une Afrique dont les racines partent des confins du Niger et dont les frondaisons touchent l’Andalousie. Pourtant un journaliste de Tel quel notait encore il y a peu que « les Marocains ne se sentent pas africains », qu’ils semblent « prendre de haut ce continent ». La [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>AFRIQUES  OU AFRIQUE ?<br />
</strong></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/03/Salon-livres2014-affiche.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-7454" title="Salon-livres2014-affiche" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/03/Salon-livres2014-affiche.jpg" alt="" width="300" height="452" /></a>Le Maroc est une Afrique dont les racines partent des confins du Niger et dont les frondaisons touchent l’Andalousie. Pourtant un journaliste de Tel quel notait encore il y a peu que « les Marocains ne se sentent pas africains », qu’ils semblent « prendre de haut ce continent ». La réflexion sur l’africanité du Maroc conduit naturellement à s’interroger sur cette notion, sur les identités des pays d’Afrique. Elle nous guide vers une problématique plus générale. Le Maroc est un Sud pour le l’Europe mais aussi, pays émergent en plein développement, un Nord pour ses voisins sub-sahéliens, mauritaniens et sénégalais et même plus loin encore. Part intégrante du Maghreb, il entretient des relations millénaires et essentielles avec l’Afrique centrale et occidentale. Les voyages du roi du Maroc et les activités des banques et autres grandes entreprises marocaines témoignent de cette continuité.</p>
<p>Et au-delà de la question de l’identité se posent aussi celles de l’avenir, du développement d’un continent pluriel.</p>
<p>Le 18ème Salon International de Tanger des livres et des arts 2014, installé à la jonction entre l’Europe et l’Afrique, nous permettra de revenir sur ces questions centrales pour notre avenir à tous et celui du Maroc en particulier de la géographie, de l’histoire, des flux démographiques, et des échanges économiques, de la création intellectuelle et artistique sur ce continent fragmenté.</p>
<p>Cette thématique après celle de la révolution numérique en 2012, et celle de l’éloge de la lenteur en 2013, en constituera comme une synthèse.</p>
<p>Sur le plan artistique le festival d’Avignon 2013 a su ouvrir les débats. Il souhaitait « jeter les ponts entre l’Europe et l’Afrique, ou plutôt les Afriques, tant sont multiples et variées les facettes d’un continent en pleine mutation, et trop souvent oublié des scènes françaises ».</p>
<p>Le débat du 19 juillet 2013 sur « l’Afrique est-elle l’avenir du monde ? » est une formidable introduction à notre propre projet : http://www.festival-avignon.com/fr/Renc/1023</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/03/salon_palais600.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7457" title="salon_palais600" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/03/salon_palais600.jpg" alt="" width="600" height="423" /></a></p>
<p>Du 7 au 11 mai 2014, le Salon investira de nouveau le décor somptueux du Palais des Institutions italiennes, Palais Moulay Hafid. Écrivains, artistes, philosophes et penseurs attachés à ce continent s’y retrouveront pour cinq journées de rencontres, d’échange et de réflexion autour de sa diversité et de son avenir.</p>
<p>Salon international, il accueillera des séquences arabophones, anglophones, hispanophones et italiennes.</p>
<p>Projet de promotion du livre et de la lecture, le salon sera précédé et accompagné d’un travail pédagogique mené dans les établissements de l’Académie régionale de l’enseignement et de la formation, les établissements AEFE/OSUI : une caravane assurera la mise en place du concours régional du Plaisir de lire.</p>
<p>La littérature bien sûr mais aussi le théâtre, la musique, les arts plastiques et le cinéma seront à l’honneur durant ce salon où réflexion et plaisirs de la rencontre et de l’expérience esthétiques se conjugueront.</p>
<p><em> <strong>Alexandre Pajon</strong></em><br />
Directeur de l’Institut français de Tanger<br />
Commissaire du Salon International de Tanger des livres et des arts</p>
<p>Voir article de Libération: <a href="http://www.libe.ma/Alexandre-Pajon-Le-18eme-Salon-international-de-Tanger-des-livres-et-des-arts-celebre-les-Afriques_a47282.html" target="_blank">http://www.libe.ma/Alexandre-Pajon-Le-18eme-Salon-international-de-Tanger-des-livres-et-des-arts-celebre-les-Afriques_a47282.html</a></p>
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		<title>M’Barek Bouhchichi à la Galerie Delacroix</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/exposition/mbarek-bouchichi-a-la-galerie-delacroix/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Dec 2010 14:56:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Delacroix]]></category>
		<category><![CDATA[Institut Français]]></category>
		<category><![CDATA[M'Barek Bouchichi]]></category>
		<category><![CDATA[peinture]]></category>

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		<description><![CDATA[M’Barek Bouhchichi, l’enfant prodige du grand sud, revient à Tanger invité par l&#8217;Institut Français, il ne s&#8217;agit plus de gravures (création plurielle) mais de peinture. Il peint depuis l’âge de 19 ans, « n’importe où parce que je n’ai pas d’atelier », des masses qui représentent des espaces nus, vides, des amas de couleurs. Son [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_1186" style="width: 369px;" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/12/Image-31.png"><img class="size-full wp-image-1186 " title="Image 3" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/12/Image-31.png" alt="" width="369" height="228" /></a><figcaption class="wp-caption-text">M&#39;Barek Bouhchichi et Marie Christine Vandoorne</figcaption></figure>
<p>M’Barek Bouhchichi, l’enfant prodige du grand sud, revient à Tanger invité par l&rsquo;Institut Français, il ne s&rsquo;agit plus de gravures (création plurielle) mais de peinture.</p>
<p>Il peint depuis l’âge de 19 ans, « n’importe où parce que je n’ai pas d’atelier », des masses qui représentent des espaces nus, vides, des amas de couleurs. Son unique support est la toile de coton. C’est la partie supérieure qui est majoritairement traitée, toute intervention sur la partie inférieure n’est que pur hasard (coulures le plus souvent).</p>
<p>Toutes de 2010, les oeuvres exposées sont une synthèse des différentes périodes de Bouhchichi.</p>
<p>Avec des toiles de grand format aux couleurs minérales, l&rsquo;artiste propose le 2 ème volet &laquo;&nbsp;Beyong 2&Prime; présenté à la Galerie Rê de Marrakech.</p>
<figure id="attachment_1199" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/12/bouhchichi-mix.png"><img class="size-full wp-image-1199" title="bouhchichi-mix" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/12/bouhchichi-mix.png" alt="" width="600" height="146" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Toiles de Bouhchichi (http://chantepeint.midiblogs.com)</figcaption></figure>
<p>Il précise que choisir des grands formats c&rsquo;est n&rsquo;avoir qu&rsquo;une surface  blanche devant soi, et devoir utiliser tout son corps pour jouer et  lutter avec elle.</p>
<p>C&rsquo;est cette sensation de jeu mais aussi de tension qui domine devant ses tableaux exposés jusqu&rsquo;au 31 décembre à la Galerie Delacroix, rue de la Liberté à Tanger.</p>
<p><em>Marie Hélène</em></p>
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