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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>Huit livres pour l’été, sélectionnés par des écrivains marocains.</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 12:37:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellah Taïa]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Slimani]]></category>
		<category><![CDATA[livres pour l'été]]></category>
		<category><![CDATA[mahi Binebine]]></category>
		<category><![CDATA[Réda Dalil]]></category>
		<category><![CDATA[Tanger]]></category>

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		<description><![CDATA[Réda Dalil, Leila Slimani, Abdellah Taïa et Mahi Binebine nous ont conseillé 8 livres à lire pendant les vacances. Voici la sélection de quatre écrivains marocains parmi les plus en vue. Réda Dalil, prix de la Mamounia 2014 pour son roman &#171;&#160;Le job&#160;&#187; Article 353 du code pénal de Tanguy Viel. Aux éditions Minuit ( [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Réda Dalil, Leila Slimani, Abdellah Taïa et Mahi Binebine nous ont conseillé 8 livres à lire pendant les vacances. Voici la sélection de quatre écrivains marocains parmi les plus en vue.</strong></p>
<h3><span style="color: #808080;">Réda Dalil, prix de la Mamounia 2014 pour son roman &laquo;&nbsp;Le job&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/REDA-DALIL.jpg"><img class="aligncenter wp-image-15511 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/REDA-DALIL.jpg" alt="REDA-DALIL" width="750" height="435" /></a></p>
<ul>
<li>
<h4><em><span style="color: #ff6600;">Article 353 du code pénal de Tanguy Viel. Aux éditions Minuit ( 2017)</span></em></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p><em>&laquo;&nbsp;C’est un roman dépouillé d’affect, sans artifice, mais servi par une construction d&rsquo;une efficacité folle. Le topo du livre est classique certes, mais l’auteur réussit ce tour de force d&rsquo;exposer les petites faiblesses d’un homme, ses lâchetés, son incapacité à confronter son agresseur, mais aussi cette maudite capacité qu’a l’être humain à espérer, encore et toujours malgré l&rsquo;évidence des faits. Rudement bien mené et écrit à la serpe, le roman se termine sur un intéressant coup de théâtre.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<p>L&rsquo;article 353 du code pénal raconte le calvaire d&rsquo;un ouvrier du finistère, victime comme la plupart des habitants de sa petite commune balnéaire d&rsquo;un promoteur immobilier véreux. L’escroc fait miroiter des gains mirobolants aux petits retraités du village pour les soulager de leurs économies. Il est là, déambule et serre des mains tout au long du récit. Le temps passe, les résidences promises ne sortent pas de terre, cependant, personne, ni le maire grugé, ni les habitants de la localité spoliés ne réagissent.</p>
<ul>
<li>
<h4><em><span style="color: #ff6600;">Un fils parfait de Mathieu Ménégaux. Aux éditions Grasset ( 2017)</span></em></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p><em>&laquo;&nbsp;Ce roman est dérangeant à plus d’un titre, mais écrit avec une étonnante placidité. Il rend compte du calvaire de femmes prises dans l&rsquo;étau de pervers narcissiques doublés dans ce cas précis de prédateurs sexuels. Un livre dont on ressort vidés, amers, mais qui vaut largement les trois heures qu’on voudra bien lui consacrer.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<p>La vie conjugale de Daphné commence comme un conte de fées. Elle a trouvé l&rsquo;homme parfait. Peu à peu, l’endorphine des débuts s&rsquo;émousse sans pour autant que l&rsquo;élan initial ne se dissipe. Les enfants arrivent et avec, l&rsquo;installation mollassonne dans un quotidien bourgeois stéréotypé. Maxime est un père attentionné. Ses deux petites filles le vénèrent. Grâce au soutien de son mari, Daphné peut reprendre sa carrière de VRP dans une multinationale. Elle culpabilise de beaucoup voyager, mais se rassure par la présence de son mari auprès de ses deux filles. Sauf que l&rsquo;homme parfait n&rsquo;est que la façade Potemkine d&rsquo;un monstre de la pire espèce.</p>
<h3><span style="color: #808080;">Leila Slimani, prix Goncourt 2016 pour son roman &laquo;&nbsp;Chanson douce&nbsp;&raquo;</span></h3>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/LEILA-SLIMANI-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-15513 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/LEILA-SLIMANI-750.jpg" alt="Leila Slimani conseille des livres pour l'été" width="750" height="435" /></a></p>
<ul>
<li>
<h4><span style="color: #ff6600;"><em>Americanah</em> de Chimamanda Ngozi Adichie. Aux éditions Gallimard (2014)</span></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;C’est une écrivaine nigériane extraordinaire qui a publié ce roman, ainsi que des textes sur le féminisme dans un recueil nommé <em>We Should All Be Feminists</em>. Des textes que je conseille aussi.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p><em>Americanah</em> raconte le vécu de Ifemelu, une Nigériane partie faire ses études aux Etats-Unis. Laissant son amour derrière elle, elle se rend compte de l’importance de sa couleur dans une Amérique raciste et discriminante. Le livre contient des passages drôles, qui viennent sortir le lecteur de la gravité de l’ensemble. Loin d’être politiquement correct, <em>Americanah</em> balaie le cliché que l’on peut avoir sur un immigrant.</p>
<ul class="bs-shortcode-list list-style-star">
<li>
<h4><span style="color: #ff6600;"><em>Voici venir les rêveurs</em> d’Imbolo Mbue. Aux éditions Belfond (2016)</span></h4>
</li>
</ul>
<blockquote>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;C’est une autre écrivaine d’origine africaine que j’aime beaucoup. Voici venir les rêveurs est un très beau texte.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
</blockquote>
<p><em>Voici venir les rêveurs</em> s’intéresse également à la thématique de la migration. Il raconte l’histoire d’une famille camerounaise émigrée à New York. Un écrit sur le choc des cultures et les rêves qui s’évanouissent une fois arrivés sur la terre promise. Après l’idéalisation de la nouvelle vie vient l’ancrage dans la réalité, qui n’est pas toujours facile à vivre ou à assumer.</p>
<h3><span style="color: #808080;">Abdellah Taïa, prix Flore 2010 pour son roman &laquo;&nbsp;<em>Le jour du roi&nbsp;&raquo;</em></span></h3>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/ABDELLAH-TAIA-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-15514 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/ABDELLAH-TAIA-750.jpg" alt="Abdellah Taïa nous conseille des livres pour l'été" width="750" height="435" /></a></p>
<ul class="bs-shortcode-list list-style-star">
<li>
<h4><span style="color: #ff6600;"><em>Continents à la dérive</em> de Russel Banks. Aux éditions Actes Sud (2016)</span></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p><em>&laquo;&nbsp;C’est un roman qui m’a totalement bouleversé. Ce roman a été publié dans les années 80 par l’écrivain américain Russel Banks, et a été traduit en français fin 2016. C’est un livre qui évoque la migration et la poursuite d’un idéal qui se transforme en cauchemar. Des sujets d’actualité qui en font une oeuvre plus que jamais nécessaire. Banks frappe par le souffle romanesque qui traverse son livre de bout en bout. Une fois qu’on l’a en mains, on ne peut plus le lâcher, alors qu’il fait 500 pages.&nbsp;&raquo;</em></p></blockquote>
<p><em>Continents à la dérive</em> raconte deux histoires totalement indépendantes qui se croisent à un certain point du processus narratif. Il s’agit d’un Américain qui va décider de migrer avec sa famille à Miami afin de réaliser son rêve américain, puis d’une femme, de son garçon et de son nouveau qui vont fuir Haïti et tenter par tous les moyens d’atteindre les Etats-Unis. Au fil de ces deux parcours, ils découvrent une réalité qu’ils ne soupçonnaient pas, celle de l’isolement affectif et de l’injustice.</p>
<ul class="bs-shortcode-list list-style-star">
<li>
<h4><span style="color: #ff6600;"><em>Lettres portugaises</em> de Gabriel Guilleragues. Aux éditions Menfycircle (1669)</span></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Cette oeuvre est tellement importante pour moi parce qu’elle parle d’amour, et ça me renvoie à ma jeunesse, lorsque je regardais des films égyptiens qui parlaient inévitablement d’amour. Ce recueil de lettres a cette capacité de trouver des mots simples et beaux qui parlent de ce sentiment, ça me rappelle les poèmes soufis mystiques de la fameuse Rabia Al-Adaouia. Lettres portugaises est un grand livre sur le courage que peut nous donner la foi d’aimer pour faire la guerre au monde entier.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p>D’abord anonyme, <em>Lettres portugaises</em> a par la suite été considéré comme une oeuvre de fiction imaginée par Guilleragues. On y découvre cinq lettres d’une religieuse portugaise à un officier français. Ce dernier a tout fait pour la séduire, avant de l’abandonner une fois qu’elle est tombée amoureuse de lui. Tout au long des lettres, la religieuse se plaint de son abandon et relate la transformation progressive de ce qu’elle ressent suite à cette fin brutale. Une foi en l’amour qui laisse finalement place au désespoir.</p>
<h3><span style="color: #808080;">Mahi Binebine, prix du Roman arabe 2010 pour son roman <em>&laquo;&nbsp;Les étoiles de Sidi Moumen&nbsp;&raquo;</em></span></h3>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/MAHI-BINEBINE-750.jpg"><img class="aligncenter wp-image-15516 size-full" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/08/MAHI-BINEBINE-750.jpg" alt="MAHI-BINEBINE-750" width="750" height="435" /></a></p>
<ul class="bs-shortcode-list list-style-star">
<li>
<h4><span style="color: #ff6600;"><em>Mourir est un enchantement </em>de Yasmine Chami. Aux éditions Actes Sud (2017)</span></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;C’est le dernier roman que j’ai lu. C’est un très beau texte. C’est d’une préciosité rare. D’ailleurs, ce roman est sélectionné pour le prix du Roman arabe qui se tient en septembre et où je suis juré. Donc je vais le défendre! Yasmine Chami surprend par le fait qu’il n’y a pas un mot qui n’est pas à sa place. Ensuite, l’histoire est très importante. Yasmine Chami nous parle d’un Maroc qu’on ne veut pas trop nous montrer, celui des 30 dernières années. Elle nous met le nez dans le caca et elle le fait bien!&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p><em>Mourir est un enchantement</em> est un roman très photographique. Il raconte l’histoire d’une quarantenaire marocaine souffrant d’une maladie inquiétante. Un état qui la plongera en toute nostalgie dans le passé à travers ses anciennes photos. Le roman revient notamment vers les années 70 du Maroc. L’occasion de relater ce Maroc d’antan à travers un prisme à la fois intime et politique, en évoquant la situation de la femme à l’époque.</p>
<ul class="bs-shortcode-list list-style-star">
<li>
<h4><span style="color: #ff6600;"><em>La faim</em> de Knut Hamsun. Aux éditions Biblio (2004)</span></h4>
</li>
</ul>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Ce roman fait partie des livres que je relis chaque année. C’est l’histoire d’un journaliste pigiste qui a faim et qui essaie de vendre ses écrits. C’est juste un chef d’oeuvre. Ce qui est fascinant, c’est la capacité de ce prix Nobel de littérature à publier des romans aussi humanistes, alors qu’il fricotait avec le nazisme. Il se faisait d’ailleurs inviter chez Hitler. C’est cette schizophrénie qui est fascinante chez lui. A tel point que lorsqu’on a voulu le juger pour ses liens avec le nazisme, on ne pouvait le faire en se basant sur ses écrits. Il a alors été interné dans un hôpital psychiatrique où il a écrit un superbe roman qui s’appelle Les sentiers où l’herbe pousse.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p>On suit le quotidien d’un journaliste et écrivain précaire, entre changement de domiciles fréquents et nuits passées dans la rue. Son récit est façonné par les personnages qu’il rencontre au fil des pages. De sa précarité résultera une déchéance psychique progressive qui se révèle à travers des réactions excessives et inexpliquées. Notre journaliste anonyme finira néanmoins par trouver une issue.</p>
<p>8 livres à trouver dans les bonnes librairies de Tanger.</p>
<p><strong><em>La Dépèche.MA</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 2548px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 3836px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 2548px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 3836px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 3836px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 3747px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 174px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 174px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 3687px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 174px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
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		</item>
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		<title>Destin terriblement solitaire, esclavage consenti&#8230; avec Mahi Binebine.</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 13:42:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[écrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Le fou du Roi]]></category>
		<category><![CDATA[les insolites]]></category>
		<category><![CDATA[mahi Binebine]]></category>
		<category><![CDATA[plasticien]]></category>
		<category><![CDATA[Tanger]]></category>

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		<description><![CDATA[A l&#8217;occasion de la sortie au Maroc de son dernier roman &#171;&#160;Le fou du Roi&#160;&#187; aux éditions Le Fennec, Mahi Binebine viendra le 18 juillet à 19h rencontrer le public tangérois au sein de la librairie les insolites. Entrée libre&#8230; « Je suis né dans une famille shakespearienne. Entre un père courtisan du roi pendant quarante ans [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A l&rsquo;occasion de la sortie au Maroc de son dernier roman &laquo;&nbsp;Le fou du Roi&nbsp;&raquo; aux éditions Le Fennec, Mahi Binebine viendra le 18 juillet à 19h rencontrer le public tangérois au sein de la librairie les insolites. Entrée libre&#8230;</strong></p>
<figure id="attachment_15493" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/07/MAHI-BINEBINE-18.7.jpg"><img class="wp-image-15493 size-full" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/07/MAHI-BINEBINE-18.7.jpg" alt="MAHI-BINEBINE-18.7" width="750" height="501" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Mahi Binebine sera à la librairie les insolites le 18 juillet 2017</figcaption></figure>
<p>« Je suis né dans une famille shakespearienne. Entre un père courtisan du roi pendant quarante ans et un frère banni dans une geôle du sud. Il faut imaginer un palais royal effrayant et fascinant, où le favori peut être châtié pour rien, où les jalousies s’attisent quand la nuit tombe.<br />
Un conteur d’histoires sait que le pouvoir est d’un côté de la porte, et la liberté de l’autre. Car, pour rester au service de Sa Majesté, mon père a renoncé à sa femme et ses enfants. Il a abandonné mon frère à ses fantômes. Son fils, mon frère, dont l’absence a hanté vingt ans ma famille. Quelles sont les raisons du « fou » et celles du père ?<br />
Destin terriblement solitaire, esclavage consenti…<br />
Tout est-il dérisoire en ce bas monde ? Mon père avait un étrange goût de la vie. Cela fait des années que je cherche à le raconter. Cette histoire, je vous la soumets, elle a la fantaisie du conte lointain et la gravité d’un drame humain. »</p>
<p>EXTRAIT</p>
<p>&laquo;&nbsp;La punition suprême d&rsquo;un courtisan consiste à se voir ôter sa dignité, autrement dit, à être privé de ce qu&rsquo;il possède de plus précieux en terme d&rsquo;humanité; même si, en théorie, ce bien-là ne fait guère partie des effets qu&rsquo;on amène avec soi en entrant au palais. On est tenu de déposer au portique ego, amour-propre et autres fiertés, telles de vieilles babouches susceptibles de souiller l&rsquo;albâtre des patios. Il n&rsquo;empêche qu&rsquo;avec la meilleure volonté du monde, les hommes ont grand-peine à renoncer à ce respect de soi.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Librairie « Les insolites »</strong><em><br />
28, rue khalid ibn oualid, ex-velasquez<br />
Tanger</em></p>
<h3>A propos de Mahi Binebine</h3>
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<div id="comp-j0u8xim2" class="txtNew" data-reactid=".0.$SITE_ROOT.$desktop_siteRoot.$PAGES_CONTAINER.$centeredContent.$inlineContent.$SITE_PAGES.$i1jkd_DESKTOP.$inlineContent.$comp-j0u8xihr.$inlineContent.$comp-j0u8xilz/=1$comp-j0u8xilz.$inlineContent.$comp-j0u8xim2">
<p class="font_8"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/07/Mahi_Binebine.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-15497" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/07/Mahi_Binebine.jpg" alt="Mahi_Binebine" width="200" height="130" /></a>Né en 1959 à Marrakech, Mahi Binebine s’installe à Paris en 1980 pour y poursuivre ses études de mathématiques, matière qu’il enseigne pendant huit ans. Puis il se consacre à l’écriture et à la peinture. Plusieurs de ses romans sont traduits en une dizaine de langues. Il émigre à New York de 1994 à 1999. Ses peintures font partie de la collection permanente du musée Guggenheim de New York. Il revient à Marrakech en 2002 où il vit et travaille actuellement.</p>
</div>
</div>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 124px; left: 23px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 124px; left: 23px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 124px; left: 23px;">Enregistrer</span></p>
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		<title>Dernier roman de Binebine: « Le seigneur vous le rendra »</title>
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		<pubDate>Wed, 31 Jul 2013 16:56:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Le seigneur vous le rendrea]]></category>
		<category><![CDATA[mahi Binebine]]></category>
		<category><![CDATA[romancier]]></category>

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		<description><![CDATA[Les romans de Mahi Binebine, également plasticien reconnu à travers tout le Royaume, constituent toujours un événement à part entière. Ce conteur qui puise sa force narrative dans les récits publics de la place Jemaa El Fna, sait encore une fois émouvoir et interpeller ses lecteurs avec cette abracadabrante histoire de bébé momifié loué à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les romans de Mahi Binebine, également plasticien reconnu à travers tout le Royaume, constituent toujours un événement à part entière. Ce conteur qui puise sa force narrative dans les récits publics de la place Jemaa El Fna, sait encore une fois émouvoir et interpeller ses lecteurs avec cette abracadabrante histoire de bébé momifié loué à des mendiantes sur la place de Marrakech.</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/07/Mahi-Binebine.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6579" title="Mahi-Binebine" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/07/Mahi-Binebine.jpg" alt="" width="600" height="341" /></a></p>
<p><strong>Le seigneur vous le rendra:</strong> le ton est vif, le style vigoureux et presque amusant. Et pourtant, le drame est là, il sourd comme une rivière jaillissante. C’est une enfance saccagée dont parle Binebine, avec ce jeune héros ficelé pour ne pas grandir. Un être qui rappelle étrangement les sculptures enrubannées de Binebine l’artiste, elles aussi cernées de toutes parts, empêchées, comme emprisonnées.</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/07/Sculpture-bronze-Hauteur-250cm-L-120-cm-P-80-cm-199x300.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6580" title="Sculpture-bronze-Hauteur-250cm-L-120-cm-P-80-cm-199x300" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/07/Sculpture-bronze-Hauteur-250cm-L-120-cm-P-80-cm-199x300.jpg" alt="" width="139" height="210" /></a></p>
<p>La librairie les insolites aime Mahi Binebine depuis toujours. Nous avons été touchés de plein fouet par Le sommeil de l’esclave, plus tard par Cannibales, puis par Les étoiles de Sidi Moumen.</p>
<p>Nous aimons l’artiste, l’écrivain et nous aimons l’homme. Nous aimons son sourire, sa joie de vivre lucide et communicative, nous aimons son écriture qui ne tombe jamais dans le larmoyant, nous aimons son sens de la fable, ce côté en lui qui fait surgir l’homme, le vivant, avant le littérateur. Pas de prose terne pour cet auteur, pas de simplisme, mais un lyrisme tendre qui laisse la place à l’humour.</p>
<p><em>Stéphanie Gaou </em><br />
<em>les insolites<br />
</em></p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Le seigneur vous le rendra&nbsp;&raquo; </strong><em> </em></p>
<p><em>Présentation</em> &#8211; 4ème de couverture</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/07/le_seigneur_vous_le_rendra.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6586" title="le_seigneur_vous_le_rendra" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/07/le_seigneur_vous_le_rendra.jpg" alt="" width="200" height="319" /></a>«Un bébé est empêché de grandir, un enfant est privé d&rsquo;éducation, de liberté, il ne pourra devenir un individu capable de réfléchir et de se développer, d&rsquo;agir en être libre. Surnommé &lsquo;P&rsquo;tit pain &lsquo;, il va traverser des années noires où, dans sa position passive de mendiant, il peut observer les agissements des adultes, leur violence, leur corruption. Tout est dit ici dans la litote, mettant en relief les beautés d&rsquo;âmes apparemment détruites, les corps saccagés, les visages noyés dans l&rsquo;alcool et la maladie.</p>
<p>L&rsquo;enfant grandit néanmoins grâce au miracle de la vie, toujours imprévisible, et se défait de ses liens que l&rsquo;on pourrait nommer ignorance, peur, sujétion. Libéré, il devient autonome et conscient. Pourra-t-il revoir un jour sa mère qui a pratiqué envers lui le non-amour jusqu&rsquo;à l&rsquo;abjection ? Dans ce roman noir s&rsquo;il en est, mais imprégné d&rsquo;une folle espérance, d&rsquo;une foi exacerbée dans les capacités de rémission de l&rsquo;homme, Mahi Binebine utilise le ton du conte picaresque et philosophique pour réduire la part tragique, toujours présente, dans ces pages déchargées de la noirceur absolue par la permanence de l&rsquo;humour, du sourire derrière les larmes retenues.</p>
<p><em>&gt; Mahi Binebine est peintre, sculpteur et romancier.</em> <em>Il vit à Marrakech.</em></p>
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