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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>« Advenir entre les rivages » à la Gallery Kent.</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 20:18:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
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		<description><![CDATA[La Gallery Kent propose une nouvelle exposition de photographies  « Advenir entre les rivages », organisée dans le cadre du Photo Festival Tanger 2026 sous le commissariat de Pascale Le Thorel du 17 juin au 31 août 2026. Cette exposition réunit quatre femmes artistes du monde arabe : Amina Benbouchta, Zoulikha Bouabdellah, Fadia Ahmad et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Gallery Kent propose une nouvelle exposition de photographies  « Advenir entre les rivages », organisée dans le cadre du Photo Festival Tanger 2026 sous le commissariat de Pascale Le Thorel du 17 juin au 31 août 2026. Cette exposition réunit quatre femmes artistes du monde arabe : Amina Benbouchta, Zoulikha Bouabdellah, Fadia Ahmad et Meriem Bouderbala.</strong></p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2026/06/affiche-advenir-750-26.png"><img class="aligncenter wp-image-28101 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Expo &quot;Advenir entre les rivages&quot; - Gallery Kent" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2026/06/affiche-advenir-750-26.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Expo &quot;Advenir entre les rivages&quot; - Gallery Kent" width="750" height="977" /></a></p>
<p>À travers des approches singulières de la photographie, leurs œuvres explorent les questions de l’identité, de la mémoire, du corps, de la représentation de la femme et du rapport au territoire, offrant des récits visuels sensibles où se rencontrent expériences personnelles et réflexions universelles.</p>
<p>Les unes pratiquent l’autoportrait pour questionner la société et le statut de la femme dans sa représentation quotidienne mais aussi en lien avec l’histoire de l’art.<br />
Pour d’autres, la photographie est l’un des médiums avec lesquels elles interrogent la mosaïque du monde et ses représentations.</p>
<h2>4 femmes au coeur de cette exposition.</h2>
<p><strong>Amina Benbouchta</strong> (née en 1963 à Casablanca) pratique la photographie, mais aussi la peinture et l’installation. Son travail, nourri, entre autres, par ses études d’anthropologie, explore la relation poétique entre le corps, la mémoire et l’identité. Elle interroge les notions de présence et d’absence, de mémoire collective, de construction des récits historiques et politiques et se livre à une réflexion sur la complexité du monde contemporain, la fragilité de la planète et les mécanismes de contrôle générés par les nouvelles technologies. Dans ses séries de photographies, elle questionne la notion d’enfermement et de place de la femme dans la société, ce qu’elle appelle « cette maltraitance des femmes qui sont les victimes sacrificielles de la société », et l’aborde notamment à partir du personnage d’Alice au Pays des merveilles, le conte de de Lewis Carrol, un conte initiatique qui lui permet de créer une atmosphère particulière, entre rêve et réalité, visible et invisible.</p>
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<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2026/06/Amina-Benbouchta-570-26.png"><img class="  wp-image-28097 alignleft" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2026/06/Amina-Benbouchta-570-26.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Expo &quot;Advenir entre les rivages&quot; - Gallery Kent" width="450" height="598" /></a><em><strong>Amina Benbouchta</strong></em><br />
<em>Down the rabbit hole, 2012</em><br />
<em> Photographie numérique sur dibon</em><br />
<em> Edition : 3/5</em></p>
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<p><strong>Zoulikha Bouabdellah</strong> (artiste franco-algérienne, née en 1977 à Moscou) développe un travail engagé pour lequel elle utilise aussi bien la photographie, la vidéo, la peinture, le dessin que la sculpture ou l’installation. Dans son oeuvre, elle interroge les questions du corps, de la construction identitaire, des représentations dominantes, des héritages culturels, du pouvoir, des récits mythologiques, du sacré. Ses photographies, en noir et blanc ou en couleur, mettent en scène des corps qui évoquent une histoire dont elle fait le sujet de son travail, interrogeant en particulier le statut des femmes et de leur représentation dans la société. Elle utilise parfois la photographie pour questionner les représentations orientalistes, donnant sa version d’une odalisque masculine, disant : « Les représentations dominantes, tronquées, paraissent définitives et absolues. Les clichés sont une limite à la plénitude et empêchent de comprendre le monde avec sérénité et désintéressement… Ma recherche artistique consiste à me donner comme dessein de représenter un monde à redéfinir. »</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2026/06/Zoulikha-Bouabdellah-750-26.png"><img class="wp-image-28094 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Expo &quot;Advenir entre les rivages&quot; - Gallery Kent" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2026/06/Zoulikha-Bouabdellah-750-26.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Expo &quot;Advenir entre les rivages&quot; - Gallery Kent" width="750" height="455" /></a></p>
<p><em><strong>Zoulikha Bouabdellah</strong></em><br />
<em>Les hommes de la plage de Casablanca, 2026</em><br />
<em>Photographie</em><br />
<em>Tirage N&amp;B, Jet d’encre pigmentaire sur des papiers Fine Art</em><br />
<em>Edition : 1/3</em><br />
<em>42 x 73 cm</em></p>
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<p><strong>Fadia Ahmad</strong> (artiste libanaise née en 1975 à Alicante) recourt à la street photography mais conçoit ses images comme des tableaux. Elle porte son regard sur les villes et leurs habitants, pour donner l’image d’une vision complexe du monde d’aujourd’hui. Ses photos, loin d’être un reportage documentaire, sont une quête philosophique, une quête du quotidien, de la lumière, de la beauté. Elle raconte, en creux, une histoire, l’Histoire, et montre des instants poétiques nichés dans les moindres détails. En noir et blanc ou en couleur, très précisément cadrées ou juste saisies d’un instant, et parfois, telles des chromos d’un pays rêvé qui peut se révéler tout autre, ses photographies montrent les fragments d’une vie comme les fragments d’une ville, qui est le plus souvent Beyrouth, et d’un pays, qui est souvent le Liban. Elle scrute « l’intime, ce qui lie les êtres », scrute « le paysage, ce qui lie les rives. Les deux, pourtant, convergent : ils parlent d’amour, de distance, de ce qui nous fonde et de ce que nous portons sans le savoir. Ils parlent de ce besoin essentiel : relier ».</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2026/06/Fadia-Ahmad-750-26.png"><img class="aligncenter wp-image-28095 size-full" title="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Expo &quot;Advenir entre les rivages&quot; - Gallery Kent" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2026/06/Fadia-Ahmad-750-26.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Expo &quot;Advenir entre les rivages&quot; - Gallery Kent" width="750" height="471" /></a></p>
<p><strong><em>Fadia Ahmad</em></strong><br />
<em>Les filles qui marchent sur la plage : White Journey, Alicante, 2018</em><br />
<em>Tirage réalisé sur papier Hahnemühle Photo Rag 310g/m², avec des encres pigmentaires Epson UltraChrome, garantissant une qualité d’archivage. Les oeuvres sont montées sur Dibond 2 mm,</em><br />
<em>Édition de 5 exemplaires, plus 2 épreuves d’artiste</em><br />
<em>105 x 155 cm </em></p>
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<p><strong>Meriem Bouderbala</strong> (née en 1960 à Tunis) pratique l’autoportrait pour questionner la société et le statut de la femme dans sa représentation quotidienne et en lien avec l’histoire de l’art. Son travail, reflet de ses engagements, a une dimension féministe et politique. Dans ses séries de photographies où elle se met en scène, elle exprime un sentiment d’oppression et d’enfermement et dénonce le « sort réservé aux femmes, à leur corps précisément ». Ces photos sont des compositions qui semblent telles des images vues dans un kaléidoscope. On y aperçoit le corps nu de l’artiste dédoublé, démultiplié, déformé, recomposé, son objectif devenant « comme un pinceau ». Elle fait ainsi état de sa sensation d’être comme scindée en deux parties : « la femme orientale et la femme occidentale ». Elle dit faire de son corps : « de son exposition photographique altérée, bouleversée, une scène, un praticable éphémère pour une tragédie sans origine et qui n’a pas de fin. »</p>
<p><a href="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2026/06/meriem.png"><img class=" size-full wp-image-28099 alignleft" src="https://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2026/06/meriem.png" alt="tanger-experience - le web magazine de Tanger - Expo &quot;Advenir entre les rivages&quot; - Gallery Kent" width="371" height="554" /></a><em><strong>Meriem Bouderbala</strong></em><br />
<em>Psykédélik 1, 2013</em><br />
<em>Tirage argentique sur diasec</em><br />
<em>180 x 170 cm</em></p>
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<p><em><strong>Vernissage : 17 juin 2026 à 16h00</strong></em></p>
<p><strong>Pour plus d&rsquo;informations</strong>, merci de contacter Gallery Kent au +212 766 65 86 43</p>
<p><strong>Gallery Kent </strong><br />
19 rue Jabha Wataniya<br />
Tanger</p>
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