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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>Abdellatif Bouziane, aux couleurs du drapeau marocain&#8230;</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Mar 2016 17:19:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Bouziane]]></category>
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		<description><![CDATA[Artingis, la galerie de Bernard Liagre et Yann Tribes organise une exposition des peintures d&#8217;un natif de Tanger, Abdellatif Bouziane, intitulée &#171;&#160;Esperanza&#160;&#187; du 17 mars au 23 avril 2016. Pour cette expo, il opte pour la technique de l&#8217;acrylique sur toile, avec l&#8217;utilisation de quatre couleurs, ses tableaux se rapprochant du Pop Art. Abdellatif Bouziane [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Artingis, la galerie de Bernard Liagre et Yann Tribes organise une exposition des peintures d&rsquo;un natif de Tanger, Abdellatif Bouziane, intitulée &laquo;&nbsp;Esperanza&nbsp;&raquo; du 17 mars au 23 avril 2016. Pour cette expo, il opte pour la technique de l&rsquo;acrylique sur toile, avec l&rsquo;utilisation  de quatre couleurs, ses tableaux se rapprochant du Pop Art.</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/03/abdellatif-bouziane-peintures.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-12783" title="abdellatif-bouziane-peintures" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/03/abdellatif-bouziane-peintures.png" alt="" width="600" height="397" /></a><br />
</strong></p>
<p>Abdellatif Bouziane est né à Tanger le 1er Juillet 1958. Après avoir voyagé aux Etats-Unis, au Brésil, en Argentine, au Paraguay, en Espagne, en France, en Belgique, en Hollande, en Allemagne, il se fixe en Espagne.</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/03/abdellatif-Bouziane-thumbnailimg.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-12786" title="abdellatif-Bouziane-thumbnailimg" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/03/abdellatif-Bouziane-thumbnailimg.jpg" alt="" width="70" height="70" /></a>Il vit actuellement à Malaga, où il travaille depuis 33 ans dans le monde l&rsquo;éducation et la fourniture des centres d’enseignement en matériel didactique.</p>
<p>En 2007, il créé deux pages web :</p>
<ul>
<li>Le site <a href="http://www.tangerexpress.com/">www.tangerexpress.com</a>, une page culturelle dédiée à Tanger.</li>
</ul>
<ul>
<li>Le blog <a href="http://tangerexpress.blogspot.com/">http://tangerexpress.blogspot.com/ </a>où il partage critiques et rencontres dans cette ville.</li>
</ul>
<p>Cette expérience l&rsquo;a poussé à mettre l&rsquo;accent sur une recherche continue afin de faire ressurgir ses compétences artistiques à travers ses peintures et ses dessins.</p>
<p>Il explore différentes techniques pour s’approprier un style graphique personnel et représentatif.</p>
<p>Pour la première exposition « Tanger Review » en 2015 chez « Medina Art Gallery », il présente 49 portraits d&rsquo;artistes, effectués au stylo-encre, tous passés par Tanger, ville mythique des années 50.</p>
<p>Pour cette seconde exposition à Tanger « Esperanza », chez « Artingis » il opte pour la technique de l&rsquo;acrylique sur toile, avec l&rsquo;utilisation de quatre couleurs, ses tableaux se rapprochant du Pop Art.</p>
<figure id="attachment_12798" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/03/artingis-bouziane1.jpg"><img class="size-full wp-image-12798 " title="artingis-bouziane" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/03/artingis-bouziane1.jpg" alt="" width="600" height="295" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Bernard Liagre, Abdellatif Bouziane et Yann Tribes lors du vernissage</figcaption></figure>
<p style="text-align: center;">
<p>Il se considère comme un humble perfectionniste, cherchant à innover et s’essayant à de nouvelles techniques et de nouveaux sujets.</p>
<p>Très attaché et amoureux inconditionnel de sa ville natale, il s’attache à la condition humaine, au multiculturalisme et à la diversité de la ville du détroit.</p>
<p>Son apprentissage est basé en particulier sur sa façon de dessiner et d&rsquo;harmoniser ce que ses yeux voient au travers de son inséparable appareil photographique.</p>
<figure id="attachment_12799" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/03/artingis-bouziane-livreor.jpg"><img class="size-full wp-image-12799" title="artingis-bouziane-livreor" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/03/artingis-bouziane-livreor.jpg" alt="" width="600" height="389" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Livre d&#39;or de l&#39;expo avec un dessin de Abdellatif Bouziane</figcaption></figure>
<p style="text-align: center;">
<p>Pour ce nouveau travail <strong>« Esperanza », </strong>l’approche est minutieuse et approfondie. Simples avec 4 couleurs dont celles du drapeau marocain et le blanc, ses tableaux très lumineux reposent sur des heures de travail et de persévérance qui sont à la clé de sa créativité.</p>
<p>Autodidacte, parti de zéro, c’est grâce à ses efforts d’apprendre, ses recherches expérimentales dans l’art pictural qu’il se définit comme un artiste unique.</p>
<p>A voir chez Artingis.</p>
<p><em><strong>Artingis</strong></em><br />
artingis@gmail.com<br />
11 rue Khalid Ibn Oualid (ex. rue Velázquez)<br />
Tanger – Maroc<br />
Tel. +212 (0) 5 39 33 04 25</p>
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		<title>Mounat Charrat, un équilibre de contradictions !</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Dec 2013 17:23:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Conil]]></category>
		<category><![CDATA[Mounat Charrat]]></category>
		<category><![CDATA[peintre]]></category>

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		<description><![CDATA[Mounat Charrat, nous livre un travail puissant tant dans l&#8217;esthétique que dans la réflexion qu&#8217;il impose. Ses oeuvres s&#8217;inscrivent dans une pensée analytique, graphique mais aussi poétique et philosophique qui nous propose de regarder, de nous asseoir et réfléchir au sens &#171;&#160;des choses de la vie&#160;&#187;, simplement presque en état de méditation. Aurèle Andrews-Benmejdoub A [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mounat Charrat, nous livre un travail puissant tant dans l&rsquo;esthétique que dans la réflexion qu&rsquo;il impose.<br />
Ses oeuvres s&rsquo;inscrivent dans une pensée analytique, graphique mais aussi poétique et philosophique qui nous propose de regarder, de nous asseoir et réfléchir au sens &laquo;&nbsp;des choses de la vie&nbsp;&raquo;, simplement presque en état de méditation.</strong><br />
<em>Aurèle Andrews-Benmejdoub</em></p>
<figure id="attachment_7202" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/12/mounat-charrat1.png"><img class="size-full wp-image-7202" title="mounat-charrat1" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/12/mounat-charrat1.png" alt="" width="600" height="600" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Un lien avec le Cri d&#39;Edward Munch...</figcaption></figure>
<p><em> </em></p>
<p>A travers des nuances de noir de gris et de blanc, Mounat Charrat essaie de retrouver un équilibre et de laisser place à la lumière. Le choix du noir et du blanc a pour but de rester dans la réalité, selon elle, c’est un moyen de faire fuir et disparaître l’émotion pour rester dans le réel et dans le vrai ; c’est plus une recherche de la forme et de la vérité que de l’émotion en elle même.</p>
<p>A chaque pierre une histoire, à chaque couleur une nuance et à chaque tableau une révélation.</p>
<p>L’art selon Mounat Charrat : «  … Tant qu’il y’a de la vie il y’a de l’art ! Il est pour moi un miroir qui questionne l’âme humaine sous ses multiples facettes. »</p>
<p><em><strong>Questions / Réponses avec Mounat Charrat:</strong></em></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/12/mounat-charrat-assise.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-7203" title="mounat-charrat-assise" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/12/mounat-charrat-assise.jpg" alt="" width="200" height="200" /></a>&#8211; Quelle est votre démarche plastique ?<br />
<em>Elle n’est pas consciente mais elle synthétise mes questionnements face à la vie, face à l’être humain, face à moi.</em></p>
<p>&#8211; Parlez-nous du cheminement de votre travail ?<br />
<em>J’ai travaillé inconsciemment sur des symboles qui questionnent le sens de la vie et la notion du temps: spirales, labyrinthes, flèches, pierres, et plus récemment le jeu ou encore la relation de l’homme avec le temps.</em></p>
<p>&#8211; Décrivez-nous votre atelier?<br />
<em>Il se trouve à Casablanca. C’est un espace clair et désordonné que je n’imagine pas autrement. C’est un point de vue personnel mais le désordre selon moi permet aux idées d’apparaitre.</em></p>
<p>&#8211; Quels sont vos matériaux de prédilection ?<br />
<em>Bois, toile, carton, papier, peinture, pigments, plastique et j’en passe. J’aime tous les matériaux et j’en accumule pas mal dans mon atelier. Chaque matière attend son tour car je me dis que tout est possible.</em></p>
<p style="text-align: center;"><em><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/12/mounat-charrat2.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-7204" title="mounat charrat2" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/12/mounat-charrat2.png" alt="" width="490" height="612" /></a><br />
</em></p>
<p>Née en 1965, Mounat Charrat vit et travaille à Casablanca. Après avoir fait des études d’art à Paris à l’Académie Julian et à l’Académie Charpentier, Mounat  a exposé en France, en Espagne et souvent à Casablanca.</p>
<p>Pour le première fois, Mounat Charrat exposera son travail à Tanger. Un  équilibre de contradictions vous sera révélé du 14 décembre au 14  janvier à la Galerie Conil.</p>
<p><em><strong>GALERIE CONIL</strong></em><br />
7, rue du Palmier<br />
Petit Socco &#8211; Tanger<br />
Ouvert tous les jours &#8211; 11h à 13h30 et 16h à 19h30<br />
+212 6 55 64 10 14/ 6 51 23 98 28<br />
www.facebook.com/galerieconil</p>
<h3>A propos de Mounat Charrat, en vidéo&#8230;</h3>
<p><iframe width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/C9xvypHlHDg?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>L’art métamorphique d’Evelyne Postic</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/exposition/lart-metamorphique-develyne-postic/</link>
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		<pubDate>Mon, 17 Jun 2013 13:59:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>
		<category><![CDATA[artingis]]></category>
		<category><![CDATA[Evelyne Postic]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Conil]]></category>
		<category><![CDATA[peintre]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;le présent invisible&#160;&#187;, exposition de la lyonnaise Evelyne Postic dans deux galeries à Tanger: Conil et Artingis du 7 juin au 6 juillet. Logés dans une bulle ou à l’intérieur d’une membrane imperceptible, les dessins d’Evelyne Postic sont comme des projections fantasmagoriques de notre inconscient collectif. Tatouages ou impressions de motifs réalisés le plus souvent [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&laquo;&nbsp;le présent invisible&nbsp;&raquo;, exposition de la lyonnaise Evelyne Postic dans deux galeries à Tanger: Conil et Artingis du 7 juin au 6 juillet.</strong></p>
<p>Logés dans une bulle ou à l’intérieur d’une membrane imperceptible, les dessins d’Evelyne Postic sont comme des projections fantasmagoriques de notre inconscient collectif.<br />
Tatouages ou impressions de motifs réalisés le plus souvent à l’encre noire, excroissances instinctives de l’écriture, ils s’apparentent aux griffonnages que tout un chacun réalise machinalement sur le papier. En cela, ils ne nous sont pas étrangers.<br />
L’étonnement ne nait pas des formes elles-mêmes que nous sommes enclins à identifier (silhouette humaine, coeur, fleur, poumons, coquillage, serpent), mais de la manière inattendue dont elles sont associées.</p>
<p>Partant du connu, Evelyne Postic nous projette dans l’inconnu et l’invisible.<br />
Cet invisible, ce peut être celui que l’on ne voit pas habituellement sans l’aide d’un scanner ou d’un microscope.</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/06/postic-oeuvre.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-6244" title="postic-oeuvre" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/06/postic-oeuvre.png" alt="" /></a></p>
<p>Evelyne Postic nous donne à voir nos organes et nos cellules en grand, mais elle le fait sans pratiquer la dissection ou la coupe longitudinale. La vision de nous-mêmes qu’elle propose n’est pas « atomique » mais « métabolique », « hyperbolique »,« métamorphique ».<br />
Ce qui importe, ce sont les relations, les liens, les circulations, les transformations, les créations. Aussi met-elle en relation l’infiniment petit avec l’infiniment grand.<br />
<a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/06/postic-vernissage.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-6249" title="postic-vernissage" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/06/postic-vernissage.png" alt="" /></a> De la cellule au corps humain, du végétal à l’animal, tout est représenté ensemble, assemblé, relié, juxtaposé dans un même milieu plus ou moins protégé. Et pourtant le spectacle du vivant a des aspects inquiétants.<br />
Incomprise, la machinerie du vivant peut devenir absurde, irréaliste, suspecte. Alors la bulle du microscope qui enferme toute la création se glace d’effroi ! Mais quand le dessin d’Evelyne Postic devient totem, que le grand sage parvient à se hisser au dessus du grand métabolisme pour dialoguer enfin avec l’autre invisible, le mystère de la vie, sans se dissiper, s’apprivoise en toute sérénité.<br />
Tels les magnifiques dessins colorés « La nudité de l’eau » et « Le fleuve noir ».<br />
<em>Catherine Conil</em></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Postic, créatrice d’univers</strong></span></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/06/postic-expoconil-tanger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-6272" title="postic-expoconil-tanger" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/06/postic-expoconil-tanger.jpg" alt="" width="600" height="399" /></a><br />
On croit voir deux sacs pulmonaires. Et cette outre molle : un cœur attendant de se remettre à battre ? Un foie gagné par une putréfaction insidieuse qui le corrompt cellule par cellule ? Des nœuds de viscères se contorsionnent, comme s’ils refusaient la dissolution, l’anéantissement. La mort en marche, alors, dans son travail opiniâtre ? Peut-être. Mais on sait aussi que de la mort renait la vie, que, de la pourriture organique des efflorescences peuvent jaillir, proliférer en massifs floraux arborescents, toutes tiges dressées vers le ciel, toutes feuilles à l’écoute du vent, toutes graines prêtent à éclore, pour continuer le cycle. Car à bien y regarder&#8230; Cet opercule ogivale, là, en bas d’une masse organique prête à frémir, n’est-ce pas un sexe de femme en attente d’ensemencement ? Et ce crâne ironiquement couronné, ne nous ricane-t-il pas «  mort, où est ta victoire » puisque le corps écorché qu’il surmonte bouillonne déjà de sucs en effervescence ? Là encore, dans les contorsions de ce mandala sauvage, deux bébés, une fille, un garçon se cachent, encore mal dégrossis, non libérés, mais qu’on devine prêt à déchirer la membrane placentaire pour se lancer à l’assaut d’un monde renaissant. Quand à cette créature crocodilienne qui pourrait tout aussi bien être une buche abandonnée aux éléments, un rocher rugueux craché par un volcan, que porte-elle drapé sur ses reins ? Une nuée d’étoiles ! – portes ouvertes sur l’infini du cosmos. Ainsi chez Postic, est-il vain de vouloir sérier, classifier, étiqueter : l’humain, l’animal, le végétal, le minéral sont tout un, le microcosme rejoint le macrosmos, l’inanimé fermente pour recracher du vivant. Dans ces tracés sibyllins aux courbes qui se mordent, ces fines nervures gravées par le stylet d’un généticien fou, ce crépi maniaque tavelant toute chose, tout être, et qu’on croit volontiers issu des coups de pioche d’un paysan sur une terre fertile d’où tout va croître, un monde naît. Mieux : un univers. C’est cette architecture en Génèse permanente qui caractérise le travail opiniâtre de Postic, créatrice d’univers.<br />
<em>Jean-Pierre Andrevon</em></p>
<p><em><strong>Galerie Conil</strong></em><br />
7, rue du Palmier<br />
Petit Socco &#8211; Tanger<br />
Tel: 06 55 64 10 14 / 06 51 23 98 28<br />
<em><strong>Galerie Artingi</strong></em>s<br />
11 rue Khalid Ibn Oualid (ex. rue Velázquez)<br />
Tanger – Maroc<br />
Tel: +212 (0) 5 39 33 04 25</p>
<h3>A propos d&rsquo;Evelyne Postic</h3>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/06/portraite-e-postic.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-6247" title="portraite-e-postic" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/06/portraite-e-postic.jpg" alt="" width="120" height="181" /></a>Evelyne Postic (née Mazaloubaud ) en 1951 à Lyon à l’hôtel Dieu, France. Autodidacte.<br />
Sa première passion, la danse, rêve effacé par une grave maladie des poumons à 5 ans, et séparation de ses parents en même temps, placements dans diverses maisons d’enfants, d’où à partir de cette époque, elle souffrira d’un sentiment d’abandon.<br />
Vie étouffante entre ses grands-parents et sa mère, les premiers moments d’évasions sont le papier et les crayons de couleur, sur la table de la cuisine, par la fenêtre, elle peut voir chaque jour, la teinturerie d’en face, qui laisse échapper dans le caniveau ses eaux colorées.<br />
Ennuie à l’école&#8230; les beaux arts ? Sa mère s’y oppose.<br />
A 18 ans, elle s’enfuie avec l’homme qui sera son premier mari, dont elle aura trois enfants.<br />
Après douze ans de vie commune, le couple se sépare.<br />
Evelyne Postic s’installe à Grenoble, avec ses trois enfants, où pour échapper à un quotidien trop pesant, elle s’invente un monde parallèle, et commence à peindre et à dessiner des formes où se mêlent l’humain, le végétal, l’animal.<br />
Elle travaille sur l’adaptation de l’être vivant à son environnement, l’évolution des espèces pour survivre.<br />
Survivre, c’est ce qu’elle fait chaque jour avec ses trois enfants à charge.<br />
La variété infinie des formes des mondes marins, terrestres, et invisibles la fascine.<br />
Comme une rivière trop longtemps contenu, elle va créer le soir sans relâche, la journée elle travaille à de petits boulots pour assurer le quotidien.<br />
La biologie et les sciences la passionnent.<br />
Ce sera un long chemin, partagé entre sa recherche d’artiste et l’éducation de ses enfants.<br />
La couleur va être très importante dans son travail.<br />
<strong>1989</strong> -Au début  les formes sont plutôt graphiques, à partir de 1995, elles deviendrons plus courbes.<br />
Sa recherche se fait sur des supports variés, toiles, polystyrène (bas-reliefs), papier, les personnages sont toujours de profil, les mains et pieds, très présents, les lèvres lippues,<br />
Les yeux immenses, clin d’œil à l’Afrique qui fait partie de ses rêves.<br />
La sculpture fait aussi partie de son œuvre, papier mâché et coloré, bois noirs sculptés, série en polystyrène, les dernières sculptures en papier, colle, fer à béton, et coquillages.<br />
<strong>1990</strong> &#8211; Luis Marcel, de la galerie « Les quatre coins » à Rouannes France, l’expose au salon d’art contemporain de Toulouse, (collection du musée de l’Art en marche, à Lapalisse, France).<br />
<strong>1994</strong>&#8211; Rencontre avec Cérès Franco, qui l’exposera à l’œil de Bœuf, rue Qincampoix à Paris,<br />
Puis celle-ci entrera dans sa collection à l’Agrasse, France.<br />
<strong>1996</strong> &#8211; Gérard Sendrey musée de la création Franche, l’invitera « aux Jardiniers de la mémoire » elle est  présente dans la collection du musée de la création Franche à Bègles, France.<br />
<strong>1998</strong> &#8211; découverte de NewYork, invitée pour une exposition collective par l’artiste Pill Demise Smith, avec Ody Saban, Carolle Bailly, Gérard Sendrey.<br />
A son retour elle peint de grands calicots, sur le thème de l’immigration, où les buldings sont transformés en femmes. En 2000 &#8211; Deuxième mariage, nouveau divorce.<br />
<strong>2006</strong> &#8211; elle s’installe à Lyon, retour aux origines, près du Rhône, où elle est née.<br />
<strong>2009</strong> &#8211; la galerie Dettinger-Mayer, spécialisée dans le dessin contemporain et les arts primitifs expose ses nouveaux dessins, des encres, en noir et blanc, sur toile, où tout son univers peut se multiplier à loisir, mondes cachés, intérieurs mystérieux, où le subconscient, révèle ses peurs intimes, et les exorcises.<br />
Au printemps 2010, découverte de la Belgique et des Pays-bas.<br />
<strong>2010 &#8211;</strong> Participation à l’exposition, L’art partagé, à Rives France, organisé par le collectionneur JL Faravel.<br />
<strong>2010</strong> &#8211; La galerie Hamer à Amsterdam, art brut et outsider, l’expose au salon Outsider au Kunst center à Aalsmeer, près d’Amsterdam, avec des dessins sur calque.<br />
<strong>2011</strong>&#8211; le musée de l’Art spontanée à Bruxelles lui fera une exposition personnelle de ses dessins sur toile en noir et blanc, en février 2011, prix Dirk Bos mention dessin.<br />
<strong>2012</strong> &#8211; Découverte de l’Afrique de l’Ouest au Togo et Benin, avec Alain Dettinger sa galerie de Lyon, voyage longtemps attendu et rêvé.<br />
Au retour d’Afrique elle va travailler sur le thème du Vaudou.<br />
Exposition personnelle à la galerie de la Halle Saint-Pierre à Paris temple de l’art brut et singulier.<br />
La galerie Dettinger-Mayer à Lyon, lui fait une seconde  exposition personnelle avec des dessins sur calques, en noir et blanc et couleur, la couleur revient, mais en douceur.<br />
Cette exposition est plus organique , la mort et la vie s’y entrecroise.<br />
<strong>2013</strong> &#8211; La galerie Bourbon-Lally, expose ses dessins à l’Outsider Art Fair à NewYork en février 2013.<br />
En mai 2013, exposition sur le dessin à Lausanne, musée d’art contemporain, Suisse.<br />
Juin 2013, exposition personnelle avec la galerie Conil et Artingis, Tanger, Maroc.<br />
Septembre 2013, exposition et signature du livre «  Vaudou » avec les éditions « Le dernier cri » Marseille.</p>
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		<title>Anuar Attack !</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Jun 2012 09:06:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Quand l&#8217;enfant joueur s&#8217;inscrit dans le chaos des villes, soumis depuis toujours à l&#8217;agression quotidienne des images et à l&#8217;impossible innocence, il attaque ! Enfant des comics, empreint de mélancolie, il cherche obstinément les signes d&#8217;un paradis perdu. En quête d&#8217;une identité face à l&#8217;absurdité des mondes, il court, super héros, enfile des masques, poursuit les [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Quand l&rsquo;enfant joueur s&rsquo;inscrit dans le chaos des villes, soumis depuis toujours à l&rsquo;agression quotidienne des images et à l&rsquo;impossible innocence, il attaque !</p>
<figure id="attachment_2944" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/06/anuar-quatre.png"><img class="size-full wp-image-2944" title="anuar-quatre" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/06/anuar-quatre.png" alt="" width="600" height="268" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Quatre...</figcaption></figure>
<p style="text-align: left;">Enfant des comics, empreint de mélancolie, il cherche obstinément les signes d&rsquo;un paradis perdu. En quête d&rsquo;une identité face à l&rsquo;absurdité des mondes, il court, super héros, enfile des masques, poursuit les nuages du ciel, moutons de Petit Prince, devient agitateur de coca cola, &laquo;&nbsp;graffiteur&nbsp;&raquo; de l&rsquo;espace&#8230;</p>
<figure id="attachment_2945" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/06/anuar-attack-printemps-noeud-pap.png"><img class="size-full wp-image-2945" title="anuar-attack printemps-noeud pap" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/06/anuar-attack-printemps-noeud-pap.png" alt="" width="600" height="222" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Boire et Noeud pap</figcaption></figure>
<p style="text-align: left;">Entre gravité et sourire, il arpente les signes des rues de la ville, il cherche son chat. C&rsquo;est l&rsquo;univers  bien particulier d&rsquo;Anuar Khalifi.<br />
Et, il est passé à la vitesse supérieure dans ses toutes dernières toiles. Plus mouvementées, fortes en couleurs, en symboles explosifs, il les exposera au début de l&rsquo;automne à la Loft Art Gallery à Casablanca.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/06/anuar-boire-derniere-toile.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2947" title="anuar-boire-derniere-toile" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/06/anuar-boire-derniere-toile.png" alt="" /></a><br />
Artiste prolifique, il maitrise de plus en plus son travail, peint sur tous supports, mixe les techniques, ose envahir ses tableaux. Il s&rsquo;affirme, délire, interloque, juxtapose et s&rsquo;impose avec un talent et une originalité éclatants. Il est « dans le tourbillon de la vie » !<br />
Ce grand jeune homme de 34 ans, mi-espagnol mi-marocain, se définit plutôt international. Il s&rsquo;attarde sur « les souvenirs de cette enfance où l&rsquo;on ne comprend rien et tout ». Entre mythes et réalité, il poursuit sa route avec ses symboles, il s&rsquo;échappe des représentations inculquées, des interdits affichés. La complicité avec l&rsquo;enfance reste vive. il veut en retrouver les sensations primaires, sa seule liberté possible. Bombardé comme toute sa génération de pubs, de modes éphémères, il tente de lutter contre cette pression : « aujourd&rsquo;hui,  on ne choisit pas ce qu&rsquo;on voulait voir »</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/06/anuar-fumer-velo.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2948" title="anuar-fumer-velo" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/06/anuar-fumer-velo.png" alt="" /></a><br />
Il commence souvent à peindre une toile avec un première idée figurative, un jeune garçon pré adolescent en général, posé là sur la toile comme une lampe éteinte puis, peu à peu, il lui tourne autour, ajoute ses codes, crée des rythmes comme ses musiques entre acoustique et électro qui lui son chères et son humour se déchaine à grands gribouillages. Anuar attaque sa toile ! Il joue avec les manipulations, il s&rsquo;illusionne, sort sa panoplie de petits lapins, chats, oiseaux, gants de boxe de Mickey etc. Construction et déconstruction.<br />
<a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/06/anuar-doigts.png"><img class="alignleft size-full wp-image-2949" title="anuar-doigts" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/06/anuar-doigts.png" alt="" /></a>L&rsquo;expression d&rsquo;Anuar, c&rsquo;est retrouver le geste de l&rsquo;enfant, c&rsquo;est l&rsquo;invention sans frontières, le secret des songes, la danse des éléments. Recréer un mythologie surréelle.<br />
Ses ciels se zèbrent parfois des rayures jaunes et noires de l&rsquo;urbain, les nuages passent sur le voile d&rsquo;une fille, la flamme brandie des printemps brûlés sort d&rsquo;une bouteille de coca&#8230;<br />
Eloge de l&rsquo;absurdité d&rsquo;un monde à grande vitesse, « faut raconter la tragi-comédie, dit il, atteindre un équilibre en assumant le trash et le kitsch » La solitude de l&rsquo;artiste est dure, cruelle parfois, même s&rsquo;il se fait rire souvent en peignant : « J&rsquo;aime travailler dans mon atelier ici à Tanger mais j&rsquo;ai besoin de m&rsquo;en évader, de retrouver l&rsquo;Espagne aussi&#8230;» DJ également, la musique est pour lui un univers parallèle indispensable, une communication universelle.<br />
Rien ne peut laisser indifférent dans l&rsquo;œuvre d&rsquo;Anuar Khalifi.</p>
<p style="text-align: left;"><em>Aïch Bengio</em></p>
<p style="text-align: left;">Anuar Khalifi   Loft Art Gallery<br />
13, Rue Al Kaissi triangle d&rsquo;Or &#8211; Quartier Bourgogne &#8211; Casablanca  20500<br />
Téléphone : +212522944765  +212658667837</p>
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		<title>Tapis rouge pour Carla à Marrakech&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 12:12:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Galerie Lawrence-Arnott à Marrakech a déroulé son tapis rouge pour le vernissage de l&#8217;exposition des tout derniers tableaux de Carla Quejeta Roca, le 28 Avril dernier. Son travail que nous suivons tous ici avec complicité et passion, s&#8217;affirme de plus en plus. Splendide avancée d&#8217;une plasticienne qui s&#8217;engage dans un chemin très personnel et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/05/carla-tapisrouge-articleimg.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2770" title="carla-tapisrouge-articleimg" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/05/carla-tapisrouge-articleimg.png" alt="" /></a></p>
<p>La Galerie Lawrence-Arnott à Marrakech a déroulé son tapis rouge pour le vernissage de l&rsquo;exposition des tout derniers tableaux de Carla Quejeta Roca, le 28 Avril dernier. Son travail que nous suivons tous ici avec complicité et passion, s&rsquo;affirme de plus en plus. Splendide avancée d&rsquo;une plasticienne qui s&rsquo;engage dans un chemin très personnel et l&rsquo;audace des voyages. Petits, moyens et très grands formats ont séduits les Marrakchis venus nombreux à la rencontre de cette artiste espagnole vivant à Tanger depuis deux ans.</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/05/carla-marrakeck-vernissage.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2765" title="carla-marrakeck-vernissage" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/05/carla-marrakeck-vernissage.png" alt="" /></a></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/05/carla-vernissage-marrakech2.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-2766" title="carla-vernissage-marrakech2" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/05/carla-vernissage-marrakech2.png" alt="" /></a></p>
<p>Une expo vertigineuse, claquante de couleurs et du mouvement des voiles, des cassures du temps&#8230; déconstruction et reconstruction de la mémoire incrustée dans le bois, la pierre, les étoffes aux rayures encore vives. Les tonalités sont fortes, patines brèves rehaussées de touches vigoureuses. Le bleu peut être violent et le rouge tout doux&#8230;Carla mène à grand train sa capture de nouveaux espaces. Son expo parle de l&rsquo;orient, des passages du vent, du dédale des ruelles dans les médinas de Fès, Tanger ou Marrakech, qui invite au voyage l&rsquo;étranger-spectateur, le laisse peupler ces lieux que Carla souhaite volontairement ouverts aux dérives de chacun. Eblouissement du soleil, capture de l&rsquo;ombre, déchirures, les espaces de Carla sont offerts comme une promesse de frémissements invisibles où tangue l&rsquo;imprévisible. Elle cherche la couleur qui impose son rythme, elle se laisse emporter tout en maitrisant parfaitement sa vision. Ses œuvres expriment à la fois le passé et la modernité de ce pays qu&rsquo;elle aime, le Maroc, avec ses lumières qui dansent vers un infini d&rsquo;azur. Un tourbillon de labyrinthes qui force le regard à aller toujours plus loin ! Ses amis Tangérois et Madrilènes étaient au rendez vous pour fêter l&rsquo;événement.</p>
<p>Ce fût une bien belle soirée.</p>
<p><em>Aïch Bengio</em></p>
<p><em>Voir le travail de Carla Querejeta Roca</em>: http://<a href="http://www.carlaquerejetaroca.com/Carla_Querejeta_Roca/Welcome.html" target="_blank">www.carlaquerejetaroca.com/Carla_Querejeta_Roca/Welcome.html</a></p>
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		<title>Omar Mahfoudi à Paris,&quot;Le printemps brûlé&quot;</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Apr 2012 11:09:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[art contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Galerie Kandisha]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Mahfoudi]]></category>
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		<description><![CDATA[Omar Mahfoudi expose à Paris du 24 mai au 17 juillet : &#171;&#160;Le printemps brûlé&#160;&#187; à la Galerie Kandisha Rencontre de l&#8217;artiste à Tanger par Aich Bengio Boire une thé avec Omar, un soir, dans son appartement-atelier, capharnaüm hétéroclite plein d&#8217;humour&#8230; le voir déployer au sol ses peintures, papiers, toiles des plus petits aux plus [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Omar Mahfoudi expose à Paris du 24 mai au 17 juillet : &laquo;&nbsp;Le printemps brûlé&nbsp;&raquo; à la Galerie Kandisha</p>
<p><em><strong>Rencontre de l&rsquo;artiste à Tanger par Aich Bengio </strong></em></p>
<p>Boire une thé avec Omar, un soir, dans son appartement-atelier, capharnaüm hétéroclite plein d&rsquo;humour&#8230; le voir déployer au sol ses peintures, papiers, toiles des plus petits aux plus grands formats, de la noirceur à la couleur explosive&#8230; c&rsquo;est se faufiler à grande vitesse dans son univers, un parcours labyrinthique où surgissent les tortures du temps, parfois bordées de fleurs, des corps déglingués, des visages de clowns écorchés. Cet extraordinaire mille feuilles jeté à terre est la parade d&rsquo;un artiste authentique, la démonstration d&rsquo;une quête d&rsquo;absolu. Cette exploration personnelle anime singulièrement son oeuvre qu&rsquo;il commente avec des mots rythmés, rapides et un sourire d&rsquo;adolescent. « L&rsquo;art est mon auto-thérapie, celle par laquelle je cherche interminablement l&rsquo;inconnu de ma nature ». Omar ne force pas l&rsquo;admiration, il la stimule, il l&rsquo;invente.<br />
Il ouvre des champs magnétiques. C&rsquo;est un voyant.</p>
<figure id="attachment_2643" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/04/om-or-not-om.png"><img class="size-full wp-image-2643" title="om-or-not-om" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/04/om-or-not-om.png" alt="" width="600" height="343" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Omar Mahfoudi or not Mafoudi...</figcaption></figure>
<p style="text-align: center;">
<p><strong>La résistance du vivant</strong><br />
Ses « Portraits psychiques »  extériorisent l&rsquo;instant d&rsquo;une impression intérieure en même temps qu&rsquo;il lui donne activement forme. Ce qui crée une sorte d&rsquo;apparition dans un mélange d&rsquo;expressionnisme poussé parfois jusqu&rsquo;à l&rsquo;abstraction et l&rsquo;emploi de temps en temps de la technique du dripping. Art de la métamorphose poussé jusqu&rsquo;à la désintégration. Empreinte d&rsquo;un état où s&rsquo;éclaboussent le visible et l&rsquo;invisible. Omar explore les chairs à vif et le battement de la vie. On peut penser à Francis Bacon.</p>
<figure id="attachment_2644" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/04/clowns-tryptique-OM.jpg"><img class="size-full wp-image-2644" title="clowns tryptique-OM" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/04/clowns-tryptique-OM.jpg" alt="" width="600" height="312" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Les clowns (tryptique)</figcaption></figure>
<p>Il va vers un monde de morts vivants, puis remonte dans des espaces inconnus. Il plonge dans la matière. Par dessus l&rsquo;esquisse s&rsquo;enroulent des traits houleux tout en laissant des plages blanches. La matière l&rsquo;ensorcelle. Hanté par sa recherche de l&rsquo;identité, il l&rsquo;efface pour tenter de la retrouver. Ses visages macabres sont en dissolution mais réclament la renaissance. « Ils me posent des questions sur mon identité. J&rsquo;explore à la fois les mythes du monde et mon monde à moi. »<br />
Et ses créatures déformées résistent au temps de leur décomposition.</p>
<figure id="attachment_2655" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/04/portraits-psychiques-1-et2.png"><img class="size-full wp-image-2655" title="portraits psychiques-1-et2" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/04/portraits-psychiques-1-et2.png" alt="" width="600" height="384" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Portraits psychiques</figcaption></figure>
<p>Elle parlent des frustrations entre deux extrémités la mort et la pornographie. Elles réinventent une mythologie où passent des animaux : <strong>le chien mordeur,</strong> récurrent dans l&rsquo;oeuvre d&rsquo;Omar mais aussi d&rsquo;autres bêtes fantasmagoriques, vertiges de contes cruels. Les femmes sont impudiques, lacérées du désir des hommes.</p>
<figure id="attachment_2656" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/04/chiens-mordeurs-OM.png"><img class="size-full wp-image-2656" title="chiens-mordeurs-OM" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/04/chiens-mordeurs-OM.png" alt="" width="600" height="246" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Les &quot;chiens mordeurs&quot; récurrents dans l&#39;oeuvre de Omar Mahfoudi...</figcaption></figure>
<p style="text-align: left;">Pour le dessin de leurs corps, il est d&rsquo;abord sous l&rsquo;influence de Lucien Freud qui le séduit beaucoup mais s&rsquo;en affranchit pour les noyer dans les tourments d&rsquo;une encre noire ou un courant de gris.<br />
Le trait et la couleur sont en eux mêmes une vitesse et une matière capables de leur donner une existence qui dépasse le sujet et sans doute le peintre. Les visages sont souvent doubles, jeux de face et profil. L&rsquo;animal les traverse souvent, aux mâchoires de sang.<br />
Picasso un de ses maîtres, écrivait : «  Je n&rsquo;en peux plus de ce miracle qui est de ne rien savoir de ce monde et de n&rsquo;avoir rien appris qu&rsquo;aimer les choses et les manger vivantes.»</p>
<p><strong>A Paris du 24 mai au 17 juillet, Omar Mahfoudi exposera des petits et moyens formats qu&rsquo;il accrochera aux murs de la galerie Kandisha, dans son ordre, en les articulant les uns aux autres, expressions d&rsquo;une urgence vitale à dire, de la rage de peindre des signes poétiques, politiques, des regards incandescents. Il y passera, en vibrations infinies, une onde à la fois marocaine et universelle et la poursuite des lumières. L&rsquo;exposition s&rsquo;appelle « Le Printemps Brûlé » </strong></p>
<p><em>Aich Bengio</em></p>
<p>Galerie Kandisha : 30 rue des Fosés-Saint Bernard &#8211; Paris 6ème &#8211; www.galerie-kandisha.com</p>
<h4>Biographie d&rsquo;Omar Mahfoudi</h4>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_2646" class="wp-caption alignleft" style="width: 192px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/04/Omar-mahfoudi-thumbnailimg.png"><img class="size-full wp-image-2646    " title="Omar-mahfoudi-thumbnailimg" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/04/Omar-mahfoudi-thumbnailimg.png" alt="" width="182" height="186" /></a></dt>
</dl>
</div>
<p>Né à Tanger en 1981, Omar Mahfoudi après un bac d&rsquo;arts plastique se livre entièrement à la peinture. C&rsquo;est un travail très personnel qu&rsquo;il poursuit avec sa propre expression sans concessions et sans relâche.<br />
Il vit et travaille à Tanger. Il a vu ses peintures sélectionnées dans de nombreuses expositions à Tanger, Casablanca, Rabat et Marrakech (Fondation Lerchundi, Institut Cervantes, Villa des Arts, Galerie Dar d&rsquo;art&#8230;).  Récemment, il a aussi été invité aux USA (Los Angeles résidence de 4 mois ), en Espagne (Conexionarte à Seville et à Madrid).</p>
<p>Il a participé aux ateliers « Docmaroc » à la Cinémathèque de Tanger, et a commencé à filmer en 2007. Depuis, il a réalisé sept films avec sa caméra 16mm.  &laquo;&nbsp;La Cage&nbsp;&raquo; a été projeté lors du Festival Cinéma Jeunes Talents de la Cinémathèque de Tanger.<br />
Il est décrit ainsi dans le dictionnaire des Artistes Contemporains du Maroc : <em>« &#8230; Livrant avec une rare honnêteté sa vision des multiples paradoxes de la société contemporaine, il appartient à cette génération d&rsquo;artistes qui se réapproprie une liberté d&rsquo;expression et de mouvement, laissant de côté les chemins prudents de l&rsquo;autocensure »</em><br />
Pierre Hamelin Omar Mahfoudi : Souffle d&rsquo;art et de colère. La Villa des Arts, Casablanca.</p>
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		<item>
		<title>Djilali, peintre pas si naïf que ça…</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Feb 2011 23:41:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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		<description><![CDATA[Abdellah Djilali, est né le 22 mars 1948 dans le quartier M’Sallah (Dar Sakkia), c’est un vrai Tangérois. Et il le revendique&#8230; Il fait sa primaire à l’Ecole Mohamed V, près de la radio Médi 1. Puis le secondaire dans le Palais Moulay Hafid (Palais des Institutions Italiennes). C’est un très bon élève. Il dessine [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_1358" style="width: 70px;" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/02/Djilali-thumbnailimg.png"><img class="size-full wp-image-1358" title="Djilali-thumbnailimg" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/02/Djilali-thumbnailimg.png" alt="" width="70" height="101" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Abdellah Djilali</figcaption></figure>
<p>Abdellah Djilali, est né le 22 mars 1948 dans le quartier M’Sallah (Dar Sakkia), c’est un vrai Tangérois. Et il le revendique&#8230;</p>
<p>Il fait sa primaire à l’Ecole Mohamed V, près de la radio Médi 1. Puis le secondaire dans le Palais Moulay Hafid (Palais des Institutions Italiennes).</p>
<p>C’est un très bon élève. Il dessine déjà…</p>
<p>En 68, il obtient brillamment un diplôme de Mécanique et d’Electronique. Il complète ses connaissances pendant 2 ans à l’université de Pise. Le goût du voyage et de l’aventure le prend. Pendant deux ans, il est marin docker entre Amsterdam, la France, le Portugal et le Maroc…</p>
<p>Il dessine sur le pont des cargos…</p>
<p>Puis retour à son métier d’origine, dessinateur projeteur au Bureau d’Architecture de Tanger de 71 à 78.  Il peint des édifices, des architectures… Il crée son propre bureau de modélisme et de dessin. Travail beaucoup avec « Alom du Nord » jusqu’en 91.</p>
<p>Et là, il franchit le pas et se consacre totalement à sa peinture.</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/02/grandsocco-djilali.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1359" title="grandsocco-djilali" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/02/grandsocco-djilali.png" alt="" width="600" height="412" /></a><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/02/villafrance-djilali.png"><img class="alignleft size-full wp-image-1361" title="villafrance-djilali" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/02/villafrance-djilali.png" alt="" width="270" height="359" /></a></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/02/petit_socco2-djilali.png"><img class="alignright size-full wp-image-1360" title="petit_socco2-djilali" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/02/petit_socco2-djilali.png" alt="" width="270" height="351" /></a></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/02/medina-tanger-djilali.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1362" title="medina-tanger-djilali" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/02/medina-tanger-djilali.png" alt="" width="600" height="432" /></a></p>
<p>Abdellah a un vrai look. Crooner italien aux traits burinés, mâtiné de Ray Charles avec sa casquette et ses grosses lunettes noires. Il est décontracté, un rien moqueur et sauvage. Il y a quelques années, il se retire vers le complexe sportif de Tanger (le nouveau Stade) pour fuir les bruits de la ville et l’agitation de la Kasbah. &laquo;&nbsp;<em>J&rsquo;en avais assez de toute cette agitation&#8230;&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Il peint avec un style qui s’apparente aux Naïfs. Un dessin simple et précis, des couleurs très vives, des supports de récup. <em>&laquo;&nbsp;Ca coûte cher les toiles&#8230;&nbsp;&raquo; </em>Des scènes simples de la vie quotidienne, de sa ville de Tanger : Mystères du Petit Socco, animation du Grand Socco, quiétude de Saint Andrew Church, les rues, les places, les cafés&#8230; Le trait minimal des formes et des personnages. La force des ombres viennent rappeler la lumière si particulière de Tanger, voilà l’univers de Djilali. Il faut signaler qu&rsquo;il affectionne peu les galeristes dont il se méfie (et pourtant sans eux&#8230;). Il cherche plutôt à vendre sa peinture au gré des rencontres et du bouche à oreilles. Une peinture intéressante et sympa, très tangéroise et accessible…</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/02/andrewchurch-djilali.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1363" title="andrewchurch-djilali" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2011/02/andrewchurch-djilali.png" alt="" width="600" height="464" /></a></p>
<p>N’hésitez pas à l’appeler pour venir voir son travail. Il vous accueillera chez lui très simplement.</p>
<p>Mob Djilali : 06 70 47 78 21</p>
<p><em>Paul B</em></p>
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		<title>Henri Matisse, le peintre coloriste de la sensation poétique</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2009 19:31:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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		<description><![CDATA[Pourquoi Matisse vient à Tanger ? Parce que les voyages au Maroc « m&#8217;aidèrent à reprendre contact avec la nature mieux que ne le permettait l&#8217;application d&#8217;une théorie vivante mais quelque peu limitée comme l&#8217;était le « Fauvisme » . Il traverse alors une crise majeure, dont il va ressortir plus fort en parvenant à mieux [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><!--StartFragment--><strong><span style="font-size: 13px;"><span style="font-family: mceinline;">Pourquoi Matisse vient à Tanger ? Parce que les voyages au Maroc « m&rsquo;aidèrent à reprendre contact avec la nature mieux que ne le permettait l&rsquo;application d&rsquo;une théorie vivante mais quelque peu limitée comme l&rsquo;était le « Fauvisme » . </span><span style="font-family: mceinline;">Il traverse alors une crise majeure, dont il va ressortir plus fort en parvenant à mieux maîtriser ses émotions pour les utiliser dans sa peinture. </span><span style="font-family: mceinline;">C’est à Tanger qu’il va éprouver pour la première fois ce qu’il appelle </span><em><span style="font-family: mceinline;">«l’indicible douceur du « quand ça vient tout seul»</span></em><span style="font-family: mceinline;">.</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://www.tanger-experience.com/?attachment_id=537" rel="attachment wp-att-537"><img class="aligncenter size-medium wp-image-537" title="henri-et-amelie-matisse" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2009/09/henri-et-amelie-matisse-300x157.png" alt="henri-et-amelie-matisse" width="300" height="157" /></a>Le peintre français a effectué deux séjours au Maroc, entre 1912 et 1913. C’est là qu’il réalisa quelques-uns de ses plus extraordinaires chefs-d’oeuvre</p>
<p class="MsoNormal">Au printemps 1912, après un séjour à Moscou, Matisse s&rsquo;installe à Tanger, carrefour entre l&rsquo;Europe, l&rsquo;Afrique et le Monde arabe, sur les conseils de ses amis Marquet, Camoin, et ceux de Gertrude Stein. Placé sous Protectorat Franco-Espagnol, le Maroc est à cette époque au goût du jour dans une France qui se passionne pour l&rsquo;orientalisme, que Matisse nomme « l&rsquo;orientalité ».</p>
<p class="MsoNormal">Quand Matisse se rend au Maroc, ce n&rsquo;est pas pour faire du tourisme.</p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://www.tanger-experience.com/?attachment_id=538" rel="attachment wp-att-538"><img class="alignleft size-full wp-image-538" title="matisse-marabout" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2009/09/matisse-marabout.png" alt="matisse-marabout" width="627" height="231" /></a></p>
<p class="MsoNormal">Folklore, exotisme, us et coutumes locales, il s&rsquo;en bat l&rsquo;oeil. «Le Maroc de Matisse», se trouve à portée de la main, celle qui tient le pinceau. A Tanger, il y débarque à deux reprises. Une première fois en 1912, de janvier à avril. La seconde, l&rsquo;année suivante, de novembre à février. Il a 44 ans. Pour peindre, bien sûr. Mais pourquoi là ? Parce que les voyages au Maroc « m&rsquo;aidèrent à reprendre contact avec la nature mieux que ne le permettait l&rsquo;application d&rsquo;une théorie vivante mais quelque peu limitée comme l&rsquo;était le « Fauvisme » .</p>
<p>C’est un Matisse déprimé qui débarque à Tanger le 29 janvier 1912. Il vient de perdre son père, le chagrin le hante. Le collectionneur russe Andreï Chtchoukine vient de lui refuser «la Danse» et «la Musique», deux panneaux destinés à la décoration de sa demeure moscovite. Et il pleut. Il pleut sans répit pendant près de quinze jours. Matisse, qui loge à l’hôtel Villa de France, chambre 35, est condamné à l’inactivité. <em>«  Qu’allons-nous devenir?</em> […] <em>Impossible de sortir de notre chambre»,</em> écrit-il alors à Gertrude Stein.</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/?attachment_id=541" rel="attachment wp-att-541"><img class="aligncenter size-full wp-image-541" title="matisse-saint-andrew-church" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2009/09/matisse-saint-andrew-church.png" alt="matisse-saint-andrew-church" width="474" height="320" /></a></p>
<p class="MsoNormal">Son ami Marquet, qui a déjà effectué deux séjours au Maroc, l’a convaincu de prendre le chemin de Tanger, cette ville<em> «où l’Atlantique et la Méditerranée se rencontrent»</em>. Matisse se laisse convaincre d’autant plus facilement qu’il est en proie au doute. <strong>A cette époque, il ne cesse de douter de lui-même et a besoin de se mettre à l&rsquo;écart, loin de Paris. Il attend de la civilisation arabe une leçon de vie, une sérénité, l&rsquo;art de dire beaucoup en peu de mots. Le voyage que Matisse effectue au Maroc est, avant tout, un voyage intérieur. Il traverse alors une crise majeure, dont il va ressortir plus fort en parvenant à mieux maîtriser ses émotions pour les utiliser dans sa peinture. </strong>L’incendie fauve (1905-1907) s’est éteint. Il veut aller vers autre chose, donner à sa peinture un nouvel élan, une nouvelle dimension. Prenant ses distances avec le fauvisme, qui lui a apporté la notoriété, Henri Matisse cherche à découvrir le secret de son art.Tanger est « le lieu et la formule » dont il a besoin à ce moment-là. Matisse prend conscience de la nouveauté radicale de sa peinture au contact de l&rsquo;art islamique, comme il l&rsquo;écrit alors : « Cet art suggère un espace plus grand, un véritable espace plastique ». De sa chambre-atelier dominant la baie de Tanger, Matisse peint des natures mortes, des paysages, des figures, cherchant à concilier la leçon de Cézanne avec les grandes traditions de l&rsquo;art oriental. Le soleil enfin revenu, Matisse part travailler sur le motif. Contrairement à Marquet, il ne s’éloigne pas de la ville, où il s’immerge dans la quiétude des jardins. La luxuriance de la végétation le fascine: palmiers, arums, iris et capucines dessinent sous ses yeux un univers enchanteur. Mais Matisse n’est pas venu au Maroc pour se livrer à des exercices orientalistes, pas plus qu’il n’entend suivre les traces de Delacroix. Sa réflexion porte sur la manière de <em>«construire un art décoratif qui</em> […]<em> produise au sein même de la peinture de chevalet un bouleversement des données du regard qui se porte sur elle».</em> Ce bouleversement, Matisse va le provoquer lors d’un second séjour à Tanger, entre octobre 1912 et février 1913. Cette fois, il va éprouver pour la première fois ce qu’il appelle <em>«l’indicible douceur du « quand ça vient tout seul&nbsp;&raquo;»</em>. En l’espace de quatre mois, il peint entre autres «Sur la terrasse», «Porte de la Casbah», «la Mulâtresse Fatmah» (ces trois œuvres formant le Tryptique marocain), «le Rifain assis» et «Zorah debout». Au Maroc, Matisse s&rsquo;intéresse à ce qu&rsquo;il a déjà découvert à Munich quand il a visité une grosse exposition consacrée à l&rsquo;art musulman. Les arts décoratifs étant considérés comme mineurs, ils ont eu tout loisir de développer une fertile complexité. Cette fécondité, le peintre veut l&rsquo;utiliser à son profit tant elle lui ouvre de possibilités et formelles et chromatiques. D&rsquo;où son obstination à répéter les motifs de tapis et tentures. Mais décliner des variations, fussent-elles innombrables et inattendues, sur un motif ne lui suffit pas. Encore faut-il parvenir à y introduire la figure. Et là, tout se complique. Portraits de Marocains ou odalisques ont beau être vêtus de couleurs chatoyantes et, fauvisme oblige, résolument invraisemblables, ils persistent à signaler leur présence.</p>
<p><!--EndFragment--></p>
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