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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>&#171;&#160;Tacles&#160;&#187; et le poème jaillit comme une fleur de sang !</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Sep 2017 12:59:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Nicole de Pontcharra]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Mahfoudi]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Guiguet Bologne]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Tacles]]></category>

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		<description><![CDATA[Tacles est un livre de poésie de Philippe Guiguet Bologne paru en 2016 aux éditions Slaiki de Tanger. C&#8217;est le deuxième texte de la série &#171;&#160;Haerem – poèmes quantiques&#160;&#187;. Tacles est un poème qui peut constituer la suite de Prémisses. La période est trouble et favorable à tous les glissements. Philippe Guiguet Bologne fait ainsi délibérément [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="x-text">
<p><strong>Tacles est un livre de poésie de Philippe Guiguet Bologne paru en 2016 aux éditions Slaiki de Tanger. C&rsquo;est le deuxième texte de la série &laquo;&nbsp;Haerem – poèmes quantiques&nbsp;&raquo;.<em class="size-medium wp-image-15675"><br />
</em></strong></p>
<blockquote>
<figure id="attachment_15675" style="width: 235px;" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/09/Tacles-guiguet-Bologne-Couverture.jpg"><img class=" wp-image-15675" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/09/Tacles-guiguet-Bologne-Couverture-200x300.jpg" alt="Tacles, nouveau livre de poésie de Philippe Guiguet Bologne" width="235" height="353" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Le dessin de couverture de &laquo;&nbsp;Tacles&nbsp;&raquo;, est de Omar Mahfoudi</figcaption></figure>
<p><em>Tacles</em> est un poème qui peut constituer la suite de <em>Prémisses</em>. La période est trouble et favorable à tous les glissements. Philippe Guiguet Bologne fait ainsi délibérément le choix d’entretenir une confusion venimeuse entre le rêve d’un être aimé dans l’ombre d’une chambre et qui bientôt sera abandonné par lâcheté et un dormeur du Val feddayin trouvant un repos éternel sur les collines striées de sa Galilée natale, entre le geste de sacrifice d’Abraham, celui des musulmans le jour de l’Aïd El Kebir et la douceur ensoleillée des femmes sur les terrasses de la vieille ville de Tanger, entre une course folle dans les rues sombres et humides de la médina et l’éclat du jour sur la pierre de Jérusalem, ce grès rosé avec lequel l’éventuel narrateur construit sa demeure. D’un monde l’autre, se tresse un drame… au lecteur d’en retrouver le fil qu’il voudra bien suivre.</p>
<p>« Le dormeur du Val, pour Philippe Guiguet Bologne, est un jeune homme palestinien roulé dans le sommeil de l’amour enfui/toujours là. Dans les bras de la mort qui le menace comme le couteau d’Abraham menaçait le cou de son fils. La guerre, dans ce beau poème, épuise les ressources de l’amour : Qu’est-ce que grandir en cette friche de chaos ? interroge le poète. » Nicole de Pontcharra, août 2017.</p></blockquote>
<p style="text-align: left;">TACLES / EL CORAZON MANDA <em>Par Nicole de Pontcharra</em></p>
<p>Le poète pourrait faire sienne la devise d’une vieille famille grenadine qui ornait la pierre de la porte d’entrée de leur demeure :</p>
<p>«  El corazon manda »</p>
<p>Il aime et le proclame tout au long de ce poème certes dédié à l’être élu qui l’habite, et au-delà du frère d’élection, à des lieux symboliques où il s’inscrit aux côtés des palestiniens. Ne dit-il pas « Le sang arabe qui coule sur les pavés de Jérusalem…</p>
<p>dans mes veines, le même… » .</p>
<p>Jour glorieux, jour funeste où le poème jaillit comme une fleur de sang, dans l’aube de l’Aïd el Kebir, au bout du labyrinthe de sa nuit d’errance dans sa ville, Tanger, dont il connait chaque ombre et chaque lumière, les terrasses et les rires des femmes.</p>
<p>Il aime, il se souvient de l’aimé abandonné, prostré dans leur chagrin commun. Les métaphores le hantent : tant de « dormeurs du Val » comme le sien. « Ton sommeil serti de la beauté du matin quand le soleil saisit l’endoiement du jour … »</p>
<p>La grande figure d’Abraham, levant son couteau au-dessus de l’enfant, son enfant, s’inscrit tout au long du poème, tandis que se répète le martèlement du mot sonore, Dam, Dam, Dam (le sang), comme annoncé par les tambours de la guerre.</p>
<p>Il a fui devant l’impossible amour. Il écrit « mon dormeur saigne de son âme arabe »</p>
<p>A Tanger, sa ville refuge, il revit la totalité de la passion, les douceurs des cœurs épris, le déchirement de la séparation. Il fait son « chemin de calvaire » où toutes les images se répètent en tragiques refrains, Dam, Dam, Dam, dans « …la diabolique poursuite à chasser de vieux fantômes… »</p>
<p>Il a fui, il a abandonné, il ne cesse dans sa tête d’aller et venir, « l’âme en larmes »</p>
<p>Dans ce beau poème, irrigué par la force d’un verbe raffiné, construit dans l’esprit de l’errance, entre espoir et désespoir, passé et présent, histoire éternelle et histoire contemporaine, le lecteur partage une transe émotionnelle, ses ondes violentes et douces, à l’image d’un ressac inépuisable où l’amour s’affirme jusqu’à la fin. El corazon manda !</p>
<p>… « Mon aimé, je t’appose un silence de mort</p>
<p>Mais dis-moi encore. »</p>
<p>A Puygiron le 6 septembre 2017</p>
<p><strong>Nicole de Pontcharra</strong></p>
<blockquote><p><em><strong>Se procurer </strong>&laquo;&nbsp;<strong>Tacles&nbsp;&raquo;</strong> , à Tanger dans les librairies les Insolites, des Colonnes, la Virgule et le Cercle des arts. Pour le reste du Maroc, la France et l’étranger, nous vous recommandons de le commander auprès de l’un de ces quatre points de vente.</em></p></blockquote>
<h2><span style="color: #808080;">A propos de Philippe Guiguet Bologne</span></h2>
<p>Philippe Guiguet Bologne se consacre entièrement à l’écriture et a publié, en poésie, <em>Détroit </em>(cipM, Marseille, 2014), <em>Stèles océanes</em> et <em>Je n’étais pas là (Cheminement I – Fragments et débris)</em> (Al Manar, Paris, 2015 et 2017), <em>Jerusalem Hotel</em> (Scribest, 2016) et aux éditions Slaïki à Tanger, <em>Prémisses </em>(2015), <em>Tacles </em>(2016), <em>Treize </em>(avec Ilias Selfati, 2016). Il a aussi écrit chez ce même éditeur deux récits-promenades sur Tanger, <em>Socco </em>(2014) et <em>Achakkar </em>(2016). <em>16</em>, une chronique photographique, a été publiée chez Frogeraie éditions en 2017.</p>
<figure id="attachment_15685" style="width: 750px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/09/philippe-guiguet-bologne-par-Genevieve-Gleize.jpg"><img class="wp-image-15685 size-full" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2017/09/philippe-guiguet-bologne-par-Genevieve-Gleize.jpg" alt="Philippe Guiguet Bologne par Genevieve Gleize" width="750" height="379" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Philippe Guiguet Bologne par Genevieve Gleize</figcaption></figure>
<p>Né en 1968 dans les Alpes françaises, il crée à Tanger, où il émigre en 1993 après un doctorat inachevé en Sciences de l’art à Paris I, la revue <em>D3</em> dont il est rédacteur en chef (1997-1999), la maison d’hôtes Dar Nour devenue une adresse de référence (1999-2011), dirige la librairie des Colonnes (1999-2001) et collabore régulièrement avec la presse marocaine et française.</p>
<p>Dans un autre registre, il a dirigé l’Institut français de Tripoli, en Libye, durant les années d’ouverture du pays (2001-2005), et il a dirigé le Centre culturel français de Ramallah après la seconde Intifada (2007-2011), saisissant l’occasion de créer de nombreux festivals (Jazz à Sabratha, Les nuits soufies, Les nuits de Ramadan, Les Journées de la Francophonie, Ciné-Chebab, Traveling, /S I N :/ video art and performance festival…) et des événements structurants comme Ramallah.doc (<em>pitching commission</em> pour le film documentaire en Palestine), un accord de coopération entre l’Ecole spéciale d’architecture de Paris et l’Université de Birzeit, la création d’une Direction nationale du patrimoine moderne pour la Libye…</p>
<p>Dans ses années d’étudiant, il a réalisé et animé une émission de critique cinématographique hebdomadaire sur Radio Pluriel (Lyon), à Paris il a été lecteur pour les Presses de la Cité, il a participé au séminaire de création contemporaine du Centre d’art Danae deux saisons successives. A Tanger, il rédige et publie le premier guide patrimonial et culturel de Tanger (<em>Un guide de Tanger et de sa région</em>, 1996), publie chez Artaud un carnet de voyage à Marrakech (<em>Vacances secrètes à Marrakech</em>, 1999) et rédige aux éditions Larousse une grande partie du volume sur le Maroc, dans la collection Passion d’ailleurs. Il écrit la première version du guide Karavel du Maroc. Il participe enfin à l’élaboration de projets cinématographiques ou à l’écriture de scénario de plusieurs films (<em>Loin</em> d’André Téchiné, <em>Tanger</em> de Jilali Ferhati, <em>Le café de la plage</em> de Benoit Graffin…).<br />
Il a été président des Instants Vidéo de Marseille (de 2011 à 2015) et co-administrateur de la compagnie de théâtre tangéroise « Spectacle pour tous » (Hamza Boulaïz) dans la même période.</p>
<p>Lectures publiques : <em>Détroit </em>au Salon international du livre de Tanger (Tanger, mai 2014, avec Danielle Mémoire et Caroline Sagot-Duvauroux), à la Librairie les Insolites (Tanger, juin 2014). <em>Je n’étais pas là – Cheminement I</em> à la journée du patrimoine « Etre ici » (Tanger, septembre 2014, avec Samira El Ayachi, Stéphanie Gaou, Abdelghani Fennane, Rachid Khelass et Abdelhadi Saïd). <em>Stèles océanes</em> à la Librairie des Colonnes par Anna-Gaëlle Rio et Franck Paglieri (mai 2015) et au Morocco Club par Delphine Mélèze, Stéphanie Gaou et Ilyass Bouchri (juin 2015), <em>Socco </em>lu par Philippe Lorin (décembre 2015 à la librairie les Insolites, Tanger). <em>Prémisses</em>, au cours du vernissage de l’exposition de Sonia Mezgara, et <em>Un grain de lumière</em> au Border Independant Art Factory de Tanger en mars 2016.</p>
</div>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 2318px; left: 20px;">trer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 124px; left: 237px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 2254px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 124px; left: 262px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 124px; left: 60px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
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		<title>Prémisses, aux prémices de tout un monde&#8230;</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2016 10:07:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[les insolites]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Guiguet Bologne]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Prémisses]]></category>

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		<description><![CDATA[Philippe Guiguet Bologne vient de publier un nouvel ouvrage poétique intitulé « Prémisses » qui explore « l’être là » dans une singularité toute en profondeur au rythme de la musique bruitiste de Sébastien Béranger. En vente exclusive à la librairie les insolites de Tanger, pour l&#8217;instant. Philippe Guiguet Bologne, vous venez de publier Prémisses, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Philippe Guiguet Bologne vient de publier un nouvel ouvrage poétique intitulé « Prémisses » qui explore <em>« l’être là »</em> dans une singularité toute en profondeur au rythme de la musique bruitiste de Sébastien Béranger. En vente exclusive à la librairie les insolites de Tanger, pour l&rsquo;instant.</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/02/philippe-GB-insolites.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-12447" title="philippe-GB-insolites" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/02/philippe-GB-insolites.jpg" alt="" width="750" height="410" /></a><br />
</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Philippe Guiguet Bologne, vous venez de publier Prémisses, quel est le sens de ce nouvel ouvrage poétique ?</strong><br />
<em>L’écriture poétique se doit d’être un laboratoire où l’on réfléchit à la langue, où l’on crée notre langage tout en explorant ce qu’est notre monde. Avec Prémisses, j’ai voulu avant tout travailler sur notre perception de l’être-là… </em></p>
<p><strong>Qu’entendez vous par être là ?</strong><br />
<em>Que veut dire être-là, être ici ? Mon corps est sur une falaise de laquelle j’éprouve le plaisir et la joie de scruter l’horizon, mais aussi je ressens le froid, j’envisage la déliquescence qu’entraine l’humidité, je vis la solitude. Mes pensées, elles, sont sur une plage de Gaza, où des enfants sont assassinés pour rien ; elles se perdent sur les bords de la Mer noire où des colonnes de réfugiés pataugent dans la boue de l’exil, éternel et renouvelé par chaque génération, exil que vivent tous ses réfugiés qui vont d’une plage du sud de la Méditerranée aux rivages du nord, laissant derrière eux une trainée de cadavres, de destins inachevés, de rêves noyés. Mes pensées vont aussi vers l’amour, vers la sensualité, vers la douceur d’un corps à corps tout de pudeur et de désir, dans lequel germe déjà une trahison : peu importe quelle est cette trahison, qu’il s’agisse d’un mensonge ou du baiser de Judas, d’une parole donnée et reprise ou d’une escapade vers d’autres horizons : la perte s’immisce et creuse son chemin, la fin de l’amour est annoncée, et avec ce sentiment tout d’humanité disparait aussi l’espoir. Voilà, je suis sur une falaise, à Tanger très probablement, je regarde le détroit, et depuis cette situation, dans le même temps, que l’on soit dans les flamboyances de l’automne, dans les blessures de l’hiver, dans la verdeur du printemps ou sous les canicules estivales, je suis tout cela, toutes ces différences, toutes ces expériences, tous ces univers en même temps. Prémisses est le prolégonèmes de cette expérimentation, comme il est aux prémices de tout un monde à découvrir, à envisager, à vivre.<strong> </strong></em></p>
<p><strong>Dans quelle tonalité, quel rythme s’inscrit Prémisses ?</strong><br />
<em>Pour le rythme de Prémisses, j&rsquo;ai cherché à ne pas être mélodieux, à ne pas être séduisant, cette âpreté dont j&rsquo;ai parlé souvent à propos de la lecture de ce poème. Les coups du combat de boxe. Le rythme est plus celui de l&rsquo;appel à la prière (obsédant, rageur, celui de la mosquée Ben Seddiq, voisine de ma maison et qui me cause tant d’insomnies), quand d&rsquo;ailleurs le poème s&rsquo;ouvre et s&rsquo;achève sur cet appel, mais aussi celui du martèlement d&rsquo;un forage (je creuse dans ma recherche, nous sommes dans le puits, c’est un travail tout en verticalité) et le syncopé, éventuellement le flow du rap. On y trouve aussi, fondamentalement, une musicalité du Schönberg tardif, de Schnittke et certainement de la musique du compositeur bruitiste Sébastien Béranger&#8230;</em></p>
<p><strong><em>Jusqu&rsquo;à début mars 2016, en vente exclusivement à la Librairie les Insolites, rue Velasquez, Tanger. Tirage de 250 exemplaires, numérotés et signés par l&rsquo;auteur.</em></strong></p>
<p><em><em>TGW</em></em></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong><em>EXTRAIT DE PREMISSES&#8230;<br />
</em></strong></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/02/Premisses-couv2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-12456" title="Premisses-couv" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/02/Premisses-couv2.jpg" alt="" width="160" height="240" /></a>Nuit des temps</p>
<p>Partisan de ta chimérique guérilla<br />
L’arme est vocable<br />
Rendu à nos météores<br />
Entends-tu le vol noir ?<br />
Tu meurs de l’épuisement de ton monde<br />
Laissé à ses indigos soleils irradiant<br />
Un délaiement embu et ruisselant à suffoquer<br />
Viles les pénombres lassent<br />
Et sur ta langueur de peser un étourdissement opiacé</p>
<p>Laissons le soleil à l’océan<br />
Se drape d’un ultime vieux sentiment<br />
Offre donc ce que tu es de mieux<br />
Tellurique je me joins</p>
<p>L’automne alors dispendieux de ses ors<br />
Munificent de nos derniers sacrifices<br />
Ouvre sa hanche d’éclats pourpres de grenade</p>
<p>Mordre dans la chair grenue d’une figue<br />
Vertige de ce trait d’une venaison noire et sève<br />
Etourdissantes chaleurs moites des arrière-saisons</p>
<p>Il nous ramène dociles à nos morts</p>
<p>Un vieux cheval de trait s’allonge dans l’écume</p>
<p>Enfin je te ferre d’un collier de ciguë</p>
<p>Notre seule vérité est donc le temps…</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Prémisses, aux prémices de tout un monde&#8230;</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/ecrivain/premisses-aux-premices-de-tout-un-monde-2/</link>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 17:45:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[les insolites]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Guiguet Bologne]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Prémisses]]></category>

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		<description><![CDATA[Philippe Guiguet Bologne vient de publier un nouvel ouvrage poétique intitulé « Prémisses » qui explore « l’être là » dans une singularité toute en profondeur au rythme de la musique bruitiste de Sébastien Béranger. En vente exclusive à la librairie les insolites de Tanger, pour l&#8217;instant. Philippe Guiguet Bologne, vous venez de publier Prémisses, quel est le sens [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Philippe Guiguet Bologne vient de publier un nouvel ouvrage poétique intitulé « Prémisses » qui explore <em>« l’être là »</em> dans une singularité toute en profondeur au rythme de la musique bruitiste de Sébastien Béranger. En vente exclusive à la librairie les insolites de Tanger, pour l&rsquo;instant.</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/02/philippe-GB-insolites.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-12447" title="philippe-GB-insolites" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/02/philippe-GB-insolites.jpg" alt="" width="600" height="328" /></a><br />
</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Philippe Guiguet Bologne, vous venez de publier Prémisses, quel est le sens de ce nouvel ouvrage poétique ?</strong><br />
<em>L’écriture poétique se doit d’être un laboratoire où l’on réfléchit à la langue, où l’on crée notre langage tout en explorant ce qu’est notre monde. Avec Prémisses, j’ai voulu avant tout travailler sur notre perception de l’être-là… </em></p>
<p><strong>Qu’entendez vous par être là ?</strong><br />
<em>Que veut dire être-là, être ici ? Mon corps est sur une falaise de laquelle j’éprouve le plaisir et la joie de scruter l’horizon, mais aussi je ressens le froid, j’envisage la déliquescence qu’entraine l’humidité, je vis la solitude. Mes pensées, elles, sont sur une plage de Gaza, où des enfants sont assassinés pour rien ; elles se perdent sur les bords de la Mer noire où des colonnes de réfugiés pataugent dans la boue de l’exil, éternel et renouvelé par chaque génération, exil que vivent tous ses réfugiés qui vont d’une plage du sud de la Méditerranée aux rivages du nord, laissant derrière eux une trainée de cadavres, de destins inachevés, de rêves noyés. Mes pensées vont aussi vers l’amour, vers la sensualité, vers la douceur d’un corps à corps tout de pudeur et de désir, dans lequel germe déjà une trahison : peu importe quelle est cette trahison, qu’il s’agisse d’un mensonge ou du baiser de Judas, d’une parole donnée et reprise ou d’une escapade vers d’autres horizons : la perte s’immisce et creuse son chemin, la fin de l’amour est annoncée, et avec ce sentiment tout d’humanité disparait aussi l’espoir. Voilà, je suis sur une falaise, à Tanger très probablement, je regarde le détroit, et depuis cette situation, dans le même temps, que l’on soit dans les flamboyances de l’automne, dans les blessures de l’hiver, dans la verdeur du printemps ou sous les canicules estivales, je suis tout cela, toutes ces différences, toutes ces expériences, tous ces univers en même temps. Prémisses est le prolégonèmes de cette expérimentation, comme il est aux prémices de tout un monde à découvrir, à envisager, à vivre.<strong> </strong></em></p>
<p><strong>Dans quelle tonalité, quel rythme s’inscrit Prémisses ?</strong><br />
<em>Pour le rythme de Prémisses, j&rsquo;ai cherché à ne pas être mélodieux, à ne pas être séduisant, cette âpreté dont j&rsquo;ai parlé souvent à propos de la lecture de ce poème. Les coups du combat de boxe. Le rythme est plus celui de l&rsquo;appel à la prière (obsédant, rageur, celui de la mosquée Ben Seddiq, voisine de ma maison et qui me cause tant d’insomnies), quand d&rsquo;ailleurs le poème s&rsquo;ouvre et s&rsquo;achève sur cet appel, mais aussi celui du martèlement d&rsquo;un forage (je creuse dans ma recherche, nous sommes dans le puits, c’est un travail tout en verticalité) et le syncopé, éventuellement le flow du rap. On y trouve aussi, fondamentalement, une musicalité du Schönberg tardif, de Schnittke et certainement de la musique du compositeur bruitiste Sébastien Béranger&#8230;</em></p>
<p><strong><em>Jusqu&rsquo;à début mars 2016, en vente exclusivement à la Librairie les Insolites, rue Velasquez, Tanger. Tirage de 250 exemplaires, numérotés et signés par l&rsquo;auteur.</em></strong></p>
<p><em><em>TGW</em></em></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong><em>EXTRAIT DE PREMISSES&#8230;<br />
</em></strong></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/02/Premisses-couv2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-12456" title="Premisses-couv" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2016/02/Premisses-couv2.jpg" alt="" width="160" height="240" /></a>Nuit des temps</p>
<p>Partisan de ta chimérique guérilla<br />
L’arme est vocable<br />
Rendu à nos météores<br />
Entends-tu le vol noir ?<br />
Tu meurs de l’épuisement de ton monde<br />
Laissé à ses indigos soleils irradiant<br />
Un délaiement embu et ruisselant à suffoquer<br />
Viles les pénombres lassent<br />
Et sur ta langueur de peser un étourdissement opiacé</p>
<p>Laissons le soleil à l’océan<br />
Se drape d’un ultime vieux sentiment<br />
Offre donc ce que tu es de mieux<br />
Tellurique je me joins</p>
<p>L’automne alors dispendieux de ses ors<br />
Munificent de nos derniers sacrifices<br />
Ouvre sa hanche d’éclats pourpres de grenade</p>
<p>Mordre dans la chair grenue d’une figue<br />
Vertige de ce trait d’une venaison noire et sève<br />
Etourdissantes chaleurs moites des arrière-saisons</p>
<p>Il nous ramène dociles à nos morts</p>
<p>Un vieux cheval de trait s’allonge dans l’écume</p>
<p>Enfin je te ferre d’un collier de ciguë</p>
<p>Notre seule vérité est donc le temps…</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Philippe Guiguet Bologne, exil amoureux à Tanger</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jun 2014 06:55:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[détroit]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Guiguet Bologne]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est natif de Bourg d’Oisans le grand amoureux du Détroit. Voyait-il déjà du haut de ses Alpes le plat désert bleu de son entre-deux Tangérois… Lyon et Paris sont le siège de ses études, culture-communication et art… A 23 ans, il débarque sur le continent africain pour mettre à l’épreuve sa thèse de doctorat [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il est natif de Bourg d’Oisans le grand amoureux du Détroit. Voyait-il déjà du haut de ses Alpes le plat désert bleu de son entre-deux Tangérois… Lyon et Paris sont le siège de ses études, culture-communication et art… A 23 ans, il débarque sur le continent africain pour mettre à l’épreuve sa thèse de doctorat : « Post Modernité et Ethique ». Tout un programme…</strong></p>
<figure id="attachment_8226" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/pgb-terrasse.jpg"><img class="size-full wp-image-8226" title="pgb-terrasse" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/pgb-terrasse.jpg" alt="" width="600" height="342" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Philippe Giguet Bologne sur les terrasses de Dar Nour</figcaption></figure>
<p>Délicat, attentif, discret, sensible, vif, une belle acuité dans le regard, voilà les mots qui lui vont bien. Toujours élégant même lorsque ses chiens le promènent… Un personnage attachant, le jeune homme de Tanger.</p>
<p>Il dérivera vers la Cité du Détroit par hasard en 1993, après une escale à Valencia et en voulant se rendre aux franges du désert, à Ouarzazate ou Zagora, qu’il ne visitera que huit ans plus tard !</p>
<p><strong>Tanger le capte<br />
</strong>Pour lui c&rsquo;est un lieu à la fois sublime et cruel qui inspire des pensées sombres et lumineuses. Ville dirigée par des trafiquants incultes, véritable Beyrouth avec des terrains vagues entre les immeubles mal ravalés et pas toujours terminés. Une vision du chaos à sublimer. C&rsquo;est ce qu&rsquo;il découvre à son arrivée.</p>
<p><strong>Faire éclore la belle</strong><br />
Finalement la bouderie royale au profit du développement du sud avait laissé cette ville magique à l’abandon, comme un musée des temps anciens avec sa beauté dérisoire. Il reste encore à cette époque des gens magnifiques, trace de ce prestigieux passé artistico-culturel débridé comme Bowles, Choukri, Mohamed Drissi, Marguerite Mc Bey… que le jeune Philippe a eu le bonheur de rencontrer et de côtoyer.<br />
L’immobilité bouillonnante de Tanger fut saisie au vol par Mohammed VI qui a réveillé et revitalisé la belle endormie du nord en 10 ans. Avec les atouts de Tanger: histoire, géographie, sociologie, bizarreries, métissage, culture, mythes et réalités… il n’en fut que plus délicieux de faire éclore la belle…</p>
<p><strong>Il fallait bien vivre à Tanger<br />
</strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/0.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-8335" title="0" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/0.jpg" alt="" width="112" height="54" /></a>Philippe est engagé comme journaliste et correcteur aux « Nouvelles du Nord » créé par Jamal Amiar. Il écrit sur la ville, la culture, le patrimoine… Il contribue à sauver les ruines romaines de Cotta qui avaient failli être englouties par la boulimie constructive d’un riche voisin. Dans l&rsquo;usine de Cotta, (IIIème siècle avant J.-C.) des ouvriers préparaient des salaisons de poissons et du garum (à base de thon), sorte de nuôc-mam dont les romains étaient friands. On peut encore visiter les vestiges du site, sur rendez-vous !</p>
<p><strong>Naissance du premier guide de Tanger<br />
</strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/guide-tanger-pgb1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-8336" title="guide-tanger-pgb" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/guide-tanger-pgb1.jpg" alt="" width="112" height="155" /></a>Fort de ce travail d’écriture aux « Nouvelles du Nord » et devant le vide informatif sur la Cité du Détroit, Philippe va écrire et publier en 1996 « Le Guide de Tanger et de sa région », le vrai premier guide patrimonial et culturel sur Tanger. Il sera financé grâce à la publicité et vendu à 4000 ex. au prix de 50 DH. On pouvait se le procurer au Minzah et dans tous les grands hôtels, aux Colonnes, chez Pages et Plumes. La librairie les Insolites n’existait pas encore…<strong><br />
</strong>Le Maroc continue de l’inspirer, sa soif de partage et de découverte l’amène à écrire un guide dans la collection -Vacances secrètes- &laquo;&nbsp;Marrakech et sa région&nbsp;&raquo;, illustré par Alain Bouldouyre, beau talent d’illustrateur. Edité chez Arthaud</p>
<p><strong>Il aime autant le jour que la nuit</strong><br />
Philippe participe à la renaissance du Tangerinn par sa présence assidue et en y invitant tous ses amis de passage à Tanger. L’image du lieu a considérablement chuté ces dernières années. Le jeu de fléchettes a sensiblement détruit l’ambiance même si l’endroit n’a pas beaucoup changé. La clientèle n’est plus la même. Les vrais noctambules de tous horizons ont laissé la place à une jeunesse agitée et inconsistante, voire arrogante.</p>
<p><strong>Le virus de la presse le reprend<br />
</strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/D3-2014-06-11-20.29.25.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-8337" title="D3-2014-06-11 20.29.25" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/D3-2014-06-11-20.29.25.jpg" alt="" width="60" height="78" /></a>En collaboration avec Mounira Bouzid El Alami (Présidente fondatrice de l’association Darna) il va créer un journal à tendance culturelle et sociale titré <strong>« D3 »</strong>, vous voyez l’astuce…<br />
Une grosse centaine de pages écrites en tout petit, 20 numéros, 2 ans de vie. En 98, arrêt du journal, il n’est pas assez social et il commence à avoir autant de dettes que ses clients lui sont débiteurs…</p>
<p><strong>Son terrible cadeau d&rsquo;anniversaire<br />
</strong>Pour ses trente ans en 1998, ses parents lui offrent un fabuleux et terrible cadeau d’anniversaire: une maison dans la médina de Tanger. Il va emprunter pour la faire retaper et petit à petit il rachètera quatre autres maisons pour agrandir l’ensemble.</p>
<p><strong>La rencontre avec Téchiné et la naissance de Dar Nour</strong><br />
<a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/loin-affiche-tanger.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-8220" title="loin-affiche-tanger" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/loin-affiche-tanger.jpg" alt="" width="90" height="120" /></a>La lecture d’un article paru dans D3, « La chute de l’ange », va inspirer André Téchiné et lui donner envie de tourner à Tanger. C’est l’histoire d’un petit arnaqueur fort séducteur qui finira maltraité en prison… Le film va naitre et prendre un premier titre, « Terminus des anges », puis finalement deviendra « Loin ». Il retrace l’histoire d’un chassé-croisé de personnages plus ou moins sur le départ, en quête d&rsquo;un ailleurs ou d&rsquo;une autre vie. Entre plusieurs pays, plusieurs cultures. Entre désirs et peurs. Cela pourrait être l’histoire de Philippe…<br />
Il aidera le réalisateur à effectuer tous les repérages et rencontrer les personnes qui comptent et ont pu contribuer pour ce projet. Philippe tiendra aussi le rôle de l’animateur du ciné-club dans le film, aux côtés de Yasmina Reza… Ce fut une véritable opportunité pour sa maison qui sera louée pendant six mois par la production du film. Une bonne aubaine pour lui permettre d’éponger ses dettes et de continuer l’agrandissement de la maison. Le directeur de production d’UGC, Saïd Ben Saïd, garde la maison pour lui et y rencontre son épouse, Khadija : ils donneront naissance à une petite fille qui prendra le nom de la maison où ils se sont rencontrés et aimés : Nour. Les bases étaient posées pour que <strong>&laquo;&nbsp;Dar Nour&nbsp;&raquo;</strong> puisse connaître ses premiers développements et ses premières extensions. Dar Nour est aujourd’hui la plus ancienne et la plus réputée des maisons d’hôtes de Tanger.</p>
<p>Pendant ce temps, le périple littéraire continue mais comme libraire : Philippe dirigera la célèbre librairie des Colonnes pendant deux ans de 1999 à 2001.</p>
<p><strong>L&rsquo;appel du monde arabe</strong><br />
L’est du monde arabe va bientôt l’accueillir. Sur les conseils de Mounira Bouzid El Alami et du Consul de France à Tanger Jean-Jacques Beaussou, qui deviendra ambassadeur de France chez Kadhafi, il postule pour être le Directeur du centre culturel Français de Tripoli, poste qu’il occupera de 2001 à 2005.<br />
<a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/libye-palestine-pgb.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-8349" title="libye-palestine-pgb" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/libye-palestine-pgb.png" alt="" /></a> Retour à Tanger entre 2005 et 2007 pour terminer &laquo;&nbsp;Dar Nour&nbsp;&raquo; et par un concours de circonstances vendre sa maison d’hôtes à une riche archéologue et héritière de la grande distribution française. L’établissement est géré et animé admirablement par Philippe et Jean-Oliver, deux lyonnais et ex-fondateurs du journal « Lyon Capitale ».<br />
Au vu des résultats de Tripoli, il est nommé Directeur du centre culturel Français de Ramallah en Palestine de 2007 à 2011. Il arrive dans un centre culturel où tout était à faire en matière d’activités et de fréquentation, avec les problèmes très complexes des différentes représentations diplomatiques entre Jérusalem, Tel Aviv et Ramallah. La pression professionnelle très intense du monde diplomatique et politique ne lui enlève pas la joie immense des relations établies et du travail accompli.<br />
Le 31 août tout est terminé et le 1er septembre 2011, il ouvre sa page Facebook comme un nouveau souffle de liberté qui balaie les contraintes de la réserve et du monde diplomatique…</p>
<p><strong>L&rsquo;appel de la poésie&#8230;</strong><br />
De retour à Tanger, il amorce une étape de reconstruction après ces 4 ans passés en Palestine. Très vite il sait qu’il faudra faire le deuil temporaire de la carrière diplomatique et que le moment de la réorientation est venu.<br />
Que faire? « J’ai toujours voulu être écrivain » et quelques amis le poussent dans cette voie. « Je ne parvenais pas à me convaincre de ce désir et à me mettre au travail, cela ne venait pas…» Tout simplement il n’était pas fait pour la fiction narrative.<br />
L&rsquo;été 2013, en vacances chez sa mère il voit des photos de Tanger d’Aurèle Andrews Benmejdoub, un ami sur Facebook. Ces images déclenchent son envie d’écrire et de passer à l&rsquo;acte.</p>
<p><strong>Et &laquo;&nbsp;Détroit&nbsp;&raquo; s&rsquo;impose à lui</strong><br />
<a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/Detroit-couv1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-8217" title="Detroit-couv" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/Detroit-couv1.jpg" alt="" width="98" height="135" /></a>Cette écriture s’est imposée avec plaisir et nécessité comme quelque chose d’essentiel et d’évident. « J’allais écrire de la poésie<em> ».</em> En peu de temps, inspiré par Tanger, le détroit, ses promenades solitaires sur la falaise de Bouknadel avec ses chiens, les bleus de la mer et du ciel, l’horizon de la côte espagnole, il écrit 70 poèmes dans une frénésie productive. Il envoie le manuscrit à Emmanuel Ponsard du cipM, Centre International de Poésie Marseille. En novembre lors d’un déjeuner à Marseille, Ponsard lui annonce que le recueil sortira pour le salon du livre de Tanger. <strong>« Détroit »</strong> sera son premier ouvrage de poésie disponible dans toutes les bonnes librairies de Tanger.<br />
Le 6 juin dernier, une lecture des poèmes à trois voix : Stéphanie, Maude et Philippe eu lieu aux Insolites en présence du photographe déclencheur, Aurèle. Le public était ému et conquis.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/insolites-lecture-Detroit2.jpg"><img class="size-full wp-image-8263 aligncenter" title="insolites-lecture-Detroit2" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/insolites-lecture-Detroit2.jpg" alt="" width="600" height="322" /></a></p>
<p><strong>De nouveaux projets littéraires</strong><br />
<strong> </strong>Un second recueil de poèmes est achevé, qui s’intitule <strong>« Mer Morte »</strong>, issu de son séjour en Palestine : un voyage à travers les villes, les paysages, des personnages de la Terre Sainte, plus narratif et un peu moins abstrait que « Détroit ». Un ancien recueil travaillé avec le plasticien d’Asilah El Khalil El Ghrib, intitulé <strong>« Stèles océanes »</strong>, raconte la déliquescence mais aussi la résistance à travers une relation amoureuse et une réflexion sur le langage. En quête d’un éditeur…<br />
Philippe prépare un nouvel opus, <strong>« Ryad Sultan »</strong> pour les éditions « Khbar bladna » de Elena Prentice et Gustave de Staël. Il s’agit d’une promenade dans la vieille ville de Tanger, pleine d’évocations, de souvenirs, racontée à travers la petite et la grande histoire de la ville. Sans être un guide, c’est une réelle promenade guidée pour mieux se perdre dans le dédale de la médina. Il écrit aussi une autre promenade, au triple galop celle-là et dans son musée imaginaire où se mêlent et s’entrechoquent de fragment en fragment, des impressions, des mots sur Tanger, la Palestine, l’amour, la violence, les anges… Le titre est: <strong>« Cheminement &#8211; je n’étais pas là »</strong>.</p>
<p><strong>Philippe vit et travaille dans la médina de Tanger</strong><br />
<a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/lever-soleil-port-tanger-pgb1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-8348" title="lever-soleil-port-tanger-pgb" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2014/06/lever-soleil-port-tanger-pgb1.jpg" alt="" width="600" height="281" /></a>Une vie paisible et intense avec un groupe d’amis chers. Chaque jour, il écrit une heure, puis se relit plus tard dans le bruit. <em>« Si ça tient avec le bruit, c’est bon »</em> dit-il.<br />
Ses promenades avec ses chiens, les marchés, la vie, ses rencontres, ses moments de réflexion et de recueillement le nourrissent de ses mots futurs.</p>
<p><em>Paul Brichet</em></p>
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		<title>De la poésie sur Tanger par Youssef Saadi</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 21:53:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<category><![CDATA[Diwan Tanja]]></category>
		<category><![CDATA[Editions Slaiki]]></category>
		<category><![CDATA[librairie des Colonnes]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Saadi]]></category>

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		<description><![CDATA[La Librairie des Colonnes recevra le 15 mars, le poète irakien, Youssef Saadi, à l&#8217;occasion de la publication d&#8217;un recueil de poésie dédié à la ville du Détroit, intitulé Diwan Tenja (éditions Slaiki, 30 DH). Youssef Saadi est l&#8217;une des importantes et prolifiques voix du monde arabe contemporain. Ce sera aussi l’occasion de souligner le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/03/SaadiYoussef.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5218" title="SaadiYoussef" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/03/SaadiYoussef.jpg" alt="" width="223" height="354" /></a></p>
<p>La Librairie des Colonnes recevra le 15 mars, le poète irakien, <strong>Youssef Saadi</strong>, à l&rsquo;occasion de la publication d&rsquo;un recueil de poésie dédié à la ville du Détroit, intitulé <strong>Diwan Tenja </strong>(<em>éditions Slaiki, 30 DH</em>).  Youssef Saadi est l&rsquo;une des importantes et prolifiques voix du monde  arabe contemporain. Ce sera aussi l’occasion de souligner le beau  travail d’édition de la maison Slaiki.</p>
<div id="WRchTxt0">
<div>
<h3><strong>Editions Slaiki</strong></h3>
</div>
</div>
<div id="WPht0"><a href="http://www.telquel-online.com/archives/428/mage_culture_428.shtml" target="_blank"></p>
<div id="mgNw4"><img src="http://static.wix.com/media/7e2994_57727191719716d80a030884c86b1835.png_srz_145_55_75_22_0.50_1.20_0.00_png_srz" alt="" /></div>
<p></a><a href="http://www.telquel-online.com/archives/428/mage_culture_428.shtml" target="_blank"></a><a href="http://www.telquel-online.com/archives/428/mage_culture_428.shtml" target="_blank"></a><a href="http://www.telquel-online.com/archives/428/mage_culture_428.shtml" target="_blank"></a><a href="http://www.telquel-online.com/archives/428/mage_culture_428.shtml" target="_blank"></a><a href="http://www.telquel-online.com/archives/428/mage_culture_428.shtml" target="_blank"></a><a href="http://www.telquel-online.com/archives/428/mage_culture_428.shtml" target="_blank"></a><a href="http://www.telquel-online.com/archives/428/mage_culture_428.shtml" target="_blank"></a></p>
</div>
<div id="WRchTxtl">
<div>
<p>Fondée en Janvier 1995 , à Tanger, par les frères Slaiki, les éditions Slaiki  développent  une politique éditoriale généraliste.<br />
Très vite, les Edition Slaiki se sont distinguées non seulement par  leur implantation en région du nord du Maroc, leur identité graphique  (format des livres, couvertures illustrées, choix du papier …), mais  également par l’organisation d’expositions et  salons du livre ainsi   que  par une ouverture de leur catalogue aux littératures étrangères.<br />
Les éditions Slaiki poursuivent leur développement dans une volonté  d’indépendance et un esprit de découverte et de partage, visant  l&rsquo;épanouissement  de l’environnement culturel  de toute la région du  nord et en particulier celui de la ville de Tanger qui a toujours était  pionnière dans plusieurs domaines.</p>
</div>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>Nicole Renaud chante Elisa Chimenti au Palais des Institutions Italiennes</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/musique/nicole-renaud-chante-elisa-chimenti/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 08:11:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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		<description><![CDATA[Nicole Renaud chante Elisa Chimenti, vendredi 4 mai à 17h au Palais des Institutions Italiennes dans le cadre du Salon International de Tanger. Dans le dédale de son passé, à l&#8217;ombre de son âme cosmopolite, Tanger murmure. &#171;&#160;Modulations &#8230; cascades de notes basses&#160;&#187;&#8230; comme &#171;&#160;une chanson qui vient de loin&#160;&#187;&#8230; (Elisa Chimenti). Les poèmes d&#8217;Elisa [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/05/murmures-de-Tanger-web2.png"><img class="alignleft size-full wp-image-2753" title="murmures-de-Tanger-web2" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/05/murmures-de-Tanger-web2.png" alt="" /></a>Nicole Renaud chante Elisa Chimenti, vendredi 4 mai à 17h au Palais des Institutions Italiennes<br />
dans le cadre du Salon International de Tanger.</strong></em></p>
<p>Dans le dédale de son passé, à l&rsquo;ombre de son âme cosmopolite, Tanger murmure. &laquo;&nbsp;Modulations &#8230; cascades de notes basses&nbsp;&raquo;&#8230; comme &laquo;&nbsp;une chanson qui vient de loin&nbsp;&raquo;&#8230; (Elisa Chimenti).</p>
<p>Les poèmes d&rsquo;Elisa Chimenti, femme emblématique dans le paysage social et littéraire du Tanger des années 30, parviennent jusqu&rsquo;à nous, portés par le chant de Nicole Renaud.</p>
<p>Née à Naples en 1880 puis élevée à Tunis et à Tanger où elle vit jusqu&rsquo;à sa mort en 1969, Elisa Chimenti est l&rsquo;ambassadrice d&rsquo;une culture sans frontière. Polyglotte (elle parle une dizaine de langues dont l&rsquo;arabe, le français, l&rsquo;anglais, l&rsquo;espagnol, l&rsquo;hébreu etc &#8230; ), elle recueille en français, traditions, légendes et chants marocains. Ses poèmes, plus personnels, évoquent amour, amitié, liberté, élan artistique sur fond de son Tanger quotidien: jardin parfumé au &lsquo;jasmin, &laquo;&nbsp;dar&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;riad frais&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;nuits étoilés&nbsp;&raquo; &#8230; Ses vers à la fois lyriques et simples ne sont pas sans rappeler les chants arabes qu&rsquo;elle a, par ailleurs, si avidement retranscrits.</p>
<p>Nicole Renaud, chanteuse française vivant à New York mais ayant grandi en Algérie et passant une partie de l&rsquo;année à Capri, s&rsquo;est retrouvée naturellement au cœur de cet univers multiculturel Chimenti.</p>
<p>En filigrane, telle une vision, elle apparait derrière puis devant un écran semi transparent sur lequel sont projetés images d&rsquo;archives et vidéos. Elles laissent ces &lsquo;murmures de Tanger&rsquo; résonner à travers sa voix et son accordéon quelque part entre Barbara et Fairuz &#8230;.</p>
<p>Tel un clin d&rsquo;oeil aux origines parthénopéennes de Chimenti, deux artistes napolitains viennent préter main forte à cette aventure. Le renommé, Eugenio Bennato, chantre de la chanson d&rsquo;auteur napolitaine d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, signe la musique du poème &lsquo;Safran o safran&rsquo;. Umberto D&rsquo;Aniello, photographe dont les photos en noir et blanc sur Capri ont été publiées chez le prestigieux éditeur d&rsquo;art Prestel, réalise les vidéos du spectacle.</p>
<p>Mahmoud Benslimane, styliste tangérois réalise le costume porté par Nicole. Dans son atelier de la rue Hollande, Mahmoud Benslimane prête son multi-talent à la confection de costumes de théâtre, collections de prêt à porter et créations sur mesure.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Silvia Coarelli est l&rsquo;instigatrice et coordinatrice de &laquo;&nbsp;Murmures de Tanger&nbsp;&raquo; qui a le soutien de l&rsquo;Institut Français de Tanger et de la Fondation Méditerranéenne Elisa Chimenti.</p>
<p><strong>Nicole Renaud</strong>, voix et lincordéon</p>
<p><strong>Umberto D&rsquo;Aniello, </strong>vidéos</p>
<p><strong>Mahmoud Benslimane,</strong> costume</p>
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		<title>Tanger, Dangers, Angers&#8230; texte du poète inconnu</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Dec 2010 14:59:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
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		<category><![CDATA[mystère]]></category>
		<category><![CDATA[Poésie]]></category>
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		<description><![CDATA[Un beau texte sur Tanger m&#8217;est parvenu d&#8217;un inconnu sous le pseudo de Cheik Souleiman Ben Maness C&#8217;est mystérieux, nostalgique et plein de poésie. Je le publie ainsi&#8230; Paul B Tanger, Dangers, Angers &#8230; Anges et ??? suicide is helpless (Bill Evans) Cinéma Paradiso&#8230; Ma première montre de plongée. Offerte pour mes 14 ans (âge [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #333399;"><em><strong>Un beau texte sur Tanger m&rsquo;est parvenu d&rsquo;un inconnu sous le pseud</strong></em></span><em><span style="color: #333399;"><strong><em>o de </em><em>Cheik Souleiman Ben Maness</em> C&rsquo;est mystérieux, nostalgique et plein de poésie. Je le publie ainsi&#8230;</strong></span></em></p>
<p><em><span style="color: #333399;"><strong>Paul B </strong></span><br />
</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><strong>Tanger, Dangers, Angers &#8230;</strong> Anges et ??? suicide is helpless (Bill Evans)</p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/12/cine-pico.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-1211" title="cine-pico" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2010/12/cine-pico.png" alt="" width="600" height="484" /></a></p>
<p>Cinéma Paradiso&#8230; Ma première montre de plongée. Offerte pour mes 14 ans (âge d&rsquo;homme selon certains). Achetée à Tanger. Un garçon brun dans la piscine de l&rsquo;hôtel les Almoravides (non les Almohades?) Un cadran noir, avec des aiguilles qui la nuit étaient phosphorescentes comme certaines méduses des tropiques les soirs de pleine lune. Dans l&rsquo;eau de la piscine les aiguilles étaient vertes. Bien sûr, pas une Rolex (à quatorze ans, ma belle brune cousine avait sa première Rolex, of course $$$$$$). J&rsquo;étais fier de cette montre, achetée chez un horloger espagnol dans une de ces rues en pente où il valait mieux avoir un bon frein à main pour éviter que l&rsquo;automobile ne dévale la pente. Chantez, dansez villageoises&#8230; quelqu&rsquo;un a-t-il connu  Dona Sabine ma  Senora ? Le vent qui vient à travers la montagne me rendra fou ?</p>
<p>La Hafita. Un garçon de 8  ans, brun comme  un caramel&#8230; Une mère à l&rsquo;hopital, une grave opération&#8230;. Un père désemparé  racontait la descente des sentiers de chèvres. Le Grand et le petit Socco. La comète de Halley qui passe tous les 76 ans. 1903. Il avait 18 ans pendant le guerre du Rif. Qui se souvient de la guerre du Rif ? D&rsquo;Abdelkrim, de Lyautey, des arrogants généraux d&rsquo;Espagne ?</p>
<p>C&rsquo;était comme ça, c&rsquo;était  ainsi&#8230;.</p>
<p>On parlait du Vent d&rsquo;Est . Les dauphins suivaient le  bateau vers Algesiras. Quarante ans après, Francisco Sanchez Paco de Lucia de Algesiras. Flamenco. Camaron &#8230;</p>
<p>Cap Spartel. Gibraltar, Djbel El Tarik, les colonnes d&rsquo;Hercule&#8230;. Le Mépris de Godard, les  Dieux Grecs. Pauvres humains jouets de la Tragédie. I tried so hard my dear to show you are my every dream&#8230;</p>
<p>Apocalypse d&rsquo;Angers. Révélation. Comprenne qui pourra.</p>
<p>Le problème, c&rsquo;est que quand on est intelligent, on peut toujours faire l&rsquo;imbécile, l&rsquo;inverse est impossible</p>
<p>Les  gens &laquo;&nbsp;bien&nbsp;&raquo; passaient leurs vacances vers Cabo Negro. Je scrutais les anémones de mer et les &laquo;&nbsp;tomates&nbsp;&raquo; dans les flaques de la lagune de Mannessmann&#8230;. Fédala, avant. Prière pour être enterré sur la plage de Sète ??? mais l&rsquo;ombre de ta croix n&rsquo;a pas bougé d&rsquo;un poil tonton Georges&#8230;&#8230;</p>
<p>If you see her, say hello, she might be in Tangier. Blood on the tracks, à mon avis, l&rsquo;album majeur de  Dylan, passé inaperçu&#8230; Pas pour un ténébreux transposé à Rouen, quand tout le monde écoutait Police ou &#8230; Phil Collins&#8230; Dans une chambre meublée il écoutait Blood on the tracks, personne ne comprenait. I am going out of my mind with a pain that stop and starts&#8230;. every time since we&rsquo;ve been apart.</p>
<p>Les lumières de l&rsquo;Europe de l&rsquo;autre côté du détroit, mirage de la France, fille aînée de l&rsquo;Eglise, patrie de la culture. Quarante ans après, fier du Lycée Lyautey, une certaine idée de l&rsquo;aristocratie militaire française dans ce qu&rsquo;elle a de meilleur, la rigueur, l&rsquo;exigeance, la fierté, tout le contraire de la pauvre France (petit f) sarkozienne&#8230; petit pays, qui va cirer les chaussures de gras Chinois aux multiples Rolex serties de diamants&#8230;. où crouler sous les chantages de misérables obscurantistes au nom d&rsquo;une misérable démocratie, nivellement par la médiocrité et le bas.</p>
<p>Et  à Tanger, les yeux sont rivés vers l&rsquo;autre côté du Détroit.</p>
<p>Je prie pour le retour des anciens&#8230;. with time on my hands&#8230;  play it again Sam ??</p>
<p>Mon père était aussi élégant que Bogart&#8230;. Costume Dormeuil&#8230; Petit, j&rsquo;ai serré la main du Duc d&rsquo;Edinbourgh à l&rsquo;Ambassade d&rsquo;Angleterre quand l&rsquo;Angleterre savait se tenir. J&rsquo;avais pleuré en voyant le dernier été à Tanger, un film médiocre avec Roger Hanin . Juste à cause du mot TANGER. Géométrie de Matisse. Je regarde ma montre, quarante années de plus ont passé&#8230;</p>
<p><em>Cheik Souleiman Ben Maness.</em></p>
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		<title>Téléscopage poétique à la Cinémathèque!</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/telescopage-poetique-a-la-cinematheque-avec-mohamed-al-alami/</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 13:51:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[[singlepic id=9 w=320 h=240 float=left] Ceci n&#8217;est pas très poétique et pourtant&#8230; J&#8217;étais récemment dans les très originales toilettes de la Cinémathèque de Tanger (à voir) et je discutais avec mon ami Emmanuel comme le font les hommes dans un vestiaire de foot ou dans un bar de Munich&#8230;  Il me racontait qu&#8217;il allait ouvrir [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>[singlepic id=9 w=320 h=240 float=left]<strong> Ceci n&rsquo;est pas très poétique et pourtant&#8230;</strong></p>
<p>J&rsquo;étais récemment dans les très originales toilettes de la Cinémathèque de Tanger (à voir) et je discutais avec mon ami Emmanuel comme le font les hommes dans un vestiaire de foot ou dans un bar de Munich&#8230;  Il me racontait qu&rsquo;il allait ouvrir prochainement, avec son épouse Stéphanie, un &laquo;&nbsp;café poésie&nbsp;&raquo; à Tanger (dont je vous reparlerai).</p>
<p>A cet instant, nous entendons déclamer quelques vers de derrière la porte des toilettes&#8230; étonnés nous écoutons&#8230; et soudain surgit un homme qui nous avoua humblement avoir entendu notre conversation&#8230; <em>&laquo;&nbsp;Ca tombe bien, dit-il, je suis poète à Tanger et votre café-poésie m&rsquo;intéresse pour me faire connaître&#8230; Puis je me présenter ?&#8230;&nbsp;&raquo; </em></p>
<p>Nous avons immédiatement convié notre poète au Café de la Cinémathèque pour déguster un thé à la menthe et discuter avec lui. Nous avons découvert un personnage étonnant, délicieux et captivant : <strong>Mohamed El Ahmadi Al Alami</strong>.</p>
<p>Je vous livre quelques vers qu&rsquo;il vient de m&rsquo;envoyer:</p>
<p><span style="font-size: large;"><strong> <!--StartFragment--></strong></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<h5><!--StartFragment--></h5>
<h2><strong><span><span style="font-size: medium;"><span>JEUNESSE OU </span></span></span><span><span style="font-size: medium;"><span>DEBRIS</span></span></span></strong></h2>
<p style="text-align: left;"><span> </span></p>
<h2><strong><span><span style="font-size: medium;"><span>A </span></span></span><span><span style="font-size: medium;"><span>voir les fleurs de l&rsquo;ambition se faner</span></span></span><span><span style="font-size: medium;"><span>;</span></span></span></strong></h2>
<h2><span>Et </span><span>l&rsquo;avenir d&rsquo;une entité profanée</span><span>.</span></h2>
<h2><span>A </span><span>voir cet air insoucieux de </span><span>l’</span><span>â</span><span>me,</span></h2>
<h2><span>Par </span><span>force de désespoir et amas de </span><span>dérames.</span></h2>
<h2><span>A </span><span>se sentir le </span><span>coeur</span><span>; tellement opprimé</span><span>,</span></h2>
<h2><span>Et </span><span>la triste vie réellement envenimée</span><span>.</span></h2>
<h2><span>A </span><span>tant regarder les portes closes</span><span>;</span></h2>
<h2><span>Devant </span><span>l&rsquo;espérance de cultiver une rose</span><span>,</span></h2>
<p style="text-align: left;"><span> </span></p>
<h2><strong><span><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: small;"><span>C</span></span>ette </span></span><span><span style="font-size: medium;"><span>jeunesse abime le </span></span></span><span><span style="font-size: medium;"><span>coeur</span></span></span><span><span style="font-size: medium;"><span>,</span></span></span></strong></h2>
<h2><span>V</span><span>it </span><span>la rage et la </span><span>rancoeur</span><span>,</span></h2>
<h2><span>Se </span><span>détruit en mille feux</span><span>;</span></h2>
<h2><span>Semée </span><span>d&rsquo;un pessimisme affreux</span><span>,</span></h2>
<h2><span>Voyant </span><span>la fleur de </span><span>l’</span><span>â</span><span>ge;</span></h2>
<h2><span>A</span><span>ssaillie </span><span>et prise en engrenage</span><span>,</span></h2>
<h2><span>Elle </span><span>se demande; tellement; comment on rit</span><span>,</span></h2>
<h2><span>Ou </span><span>est-ce une jeunesse ou des débris</span><span>.</span></h2>
<p style="text-align: left;"><span> </span></p>
<p><span>EL </span><span>AHMADI AL ALAMI MOHAMED ( RIF) :  <strong>mido1961@hotmail.fr </strong></span></p>
<p><span><strong><strong>Je vous reparlerai bientôt de cet homme, à rencontrer et surtout, à écouter&#8230; </strong></strong></span></p>
]]></content:encoded>
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