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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>Sali Bouda Oumarou, dénonce les maux qui minent la société.</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2016 00:28:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA["Analyste jusqu'au bout"]]></category>
		<category><![CDATA[librairie des Colonnes]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[Sali Bouba Oumarou]]></category>

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		<description><![CDATA[La Librairie des Colonnes présente Sali Bouda Oumarou autour de son roman &#171;&#160;Analyste jusqu&#8217;au bout&#160;&#187; lors d&#8217;une rencontre le samedi 26 novembre à la librairie à 18h. En août 2015, Sali Bouba Oumarou était venu à la librairie présenter son premier roman : &#171;&#160;Boukhalef jusqu&#8217;au bout&#160;&#187;. Un an et demi plus tard, il revient avec [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Librairie des Colonnes présente Sali Bouda Oumarou autour de son roman &laquo;&nbsp;Analyste jusqu&rsquo;au bout&nbsp;&raquo; lors d&rsquo;une rencontre le samedi 26 novembre à la librairie à 18h.<br />
</strong></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2016/11/Analystejusquaubout-couv.jpg"><img class="aligncenter wp-image-14426 size-full" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2016/11/Analystejusquaubout-couv.jpg" alt="analystejusquaubout-couv" width="750" height="578" /></a></p>
<p>En août 2015, Sali Bouba Oumarou était venu à la librairie présenter son premier roman : &laquo;&nbsp;Boukhalef jusqu&rsquo;au bout&nbsp;&raquo;. Un an et demi plus tard, il revient avec un second livre &laquo;&nbsp;Analyste jusqu&rsquo;au bout&nbsp;&raquo;, tout aussi engagé dans l&rsquo;explicitation et la dénonciation des maux qui minent la société, &laquo;&nbsp;la fuite du dialogue &laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;la dégradation continue de l&rsquo;esprit de tolérance&nbsp;&raquo;&#8230; Une nouvelle œuvre de fiction qui entend peser sur notre réalité.</p>
<p><strong>Le message de Sali Bouba Oumarou</strong></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2016/11/ob_83ed68_befunky-pic-0354-jpg.jpg"><img class="alignleft wp-image-14435 " src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/uploads/2016/11/ob_83ed68_befunky-pic-0354-jpg-142x300.jpg" alt="ob_83ed68_befunky-pic-0354-jpg" width="113" height="239" /></a>Chers lecteurs,<br />
J&rsquo;ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon deuxième roman intitulé &laquo;&nbsp;Analyste jusqu&rsquo;au bout&nbsp;&raquo;. Cette fiction romanesque se situe à la confluence du genre historique, romantique et dramatique. Nous explorons les difficultés de la fabrication de l&rsquo;harmonie sociale et nous exposons la nécessite d&rsquo;aller jusqu&rsquo;au bout pour construire celle-ci. Le roman est disponible à la librairie des Colonnes et à la librairie les insolites de Tanger. Vous pouvez me contacter personnellement ou envoyer un mail à l&rsquo;adresse 237book@gmail.com pour acquérir votre copie.<br />
Artistiquement.<br />
Sali Bouba Oumarou.</p>
<p><strong>Extrait 1:</strong><br />
&laquo;&nbsp;Le feu de Mamy Makala permet à ces âmes perdues de se reposer et même de se marrer. Ces âmes brûlent à petit feu, le temps d’un instant, cette misérable existence. Mais cela ne dure malheureusement qu’un instant. Le temps contrôlé par Mamy Makala. Car, dès que cette dernière s’en va, dès qu’elle remballe ses ustensiles avec lesquels elles fabriquent de ses dix doigts les beignets, l’implacable réalité reprend ses droits. Elle revient dans la tête de ces jeunes au galop. Les stratégies de survie se remettent en place, des interrogations existentielles prennent la place des sourires. Les pas sans destination précise se faufilent, comme ils peuvent, dans les allées de Denlen I. Des pensées dures, cruelles, et parfois criminelles s’embourbent et s’emmêlent dans les cerveaux de ces jeunes. Et là… L’abîme du désespoir s’agrandit un peu plus dans leurs esprits. Eux aussi, ils portent en eux des graines particulières de la radicalisation. Cette pauvreté crée un terreau fertile à la promotion d’idéologie alternative et aux actes transgressifs. Ce Denlen I est un engrais à la radicalisation. C’est aussi simple que ça. Il faut le dire de cette façon, en laissant de côté, pour une fois, les poncifs en tous genres.<br />
Je stoppe un taxi, direction la gare routière. Je dois rejoindre le reste des troupes. Je dois me rapprocher du front. C’est le papier rose qui en a décidé ainsi&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Extrait 2:</strong><br />
&laquo;&nbsp;Je reste à côté d’Alice. Quelque chose au fond de moi me le demande. J’avance avec elle, tête baissée, vers le monsieur au Tampon. L’atmosphère est lourde. Elle est chargée d’odeur d’électricité et Alice est dans un état bizarre; on dirait qu’elle tente de superposer la peur et l’angoisse. Quelque part, je suis dans le même état. Le risque d’un court-circuit sentimental n’est pas exclu. Les résidus du frottement de nos lèvres dans le passé sont encore ancrés dans ma tête. Une histoire d’amour, fût-elle éphémère, ne s’oublie jamais. C’est comme une photo prise dans le passé. Elle est immarcescible, elle ne changera jamais malgré la tristesse du présent&#8230; J’avance à la cadence des pas d’Alice. Le bruit du silence nous sert de trait d’union&#8230; Mes pas sont désormais lourds et dans ma tête, je me renie. Je m’insulte d’avoir été un coureur de jupon, un Dom Juan qui n’a jamais su voir la fille sans fioriture à côté de lui. Je me renie d’avoir dû voir des psychologues pour m’aider à oublier le sourire immarcescible d’Alice. Ah! La vie de vagabond, elle ne conduit à peu près à rien, sinon à des regrets douloureux.&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Extrait 3:</strong><br />
&laquo;&nbsp;Je redécouvre, sans véritable surprise, l’une des faces de Noymal. La face qu’il ne faut pas nommer de peur d’effrayer l’avenir des âmes sensibles, des jeunes arbustes humains qui grandissent. Je redécouvre les chiffres du chômage: 30 %, ça grimpe. Bientôt, le plafond risque être touché. Les jeunes, paraît-il, sont les plus touchés. Cette situation ne refroidit pas pour autant le ministre de l’Emploi. Pour lui, cette situation est passagère. «La courbe du chômage va être redressée, même par force. Nous y travaillons» avance-t-il dans les colonnes du journal «ICI Noymal». Je redécouvre ensuite les scandales de corruption et les arrestations des hauts commis de l’État: deux nouveaux ministres de la République ont rejoint les geôles de la capitale Yardé pour avoir distrait 44 milliards de nos francs. Je redécouvre enfin l’insécurité routière&nbsp;&raquo;</p>
<p><strong>Libraire des Colonnes</strong><br />
54, boulevard Pasteur<br />
Tanger</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 100px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 100px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 894px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
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		<title>&quot;Tanger Rue de Londres&quot; au salon du livre de Paris</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Mar 2015 09:51:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Evènements]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Badia Hadj Nasser]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[Salon du livre de Paris 2015]]></category>
		<category><![CDATA[Tanger]]></category>
		<category><![CDATA[Tanger Rue de Londres]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec son livre de nouvelles &#171;&#160;Tanger rue de Londres&#160;&#187;, la Tangéroise Badia Hadj Nasser sera au Salon du livre de Paris 2015, Porte de Versailles. Une rencontre avec l&#8217;auteur est prévue le samedi 21 mars de 16h 30 à 18h 30 sur le stand 34, &#171;&#160;Les Editeurs Marocains&#160;&#187;. Les brefs textes de la nouvelle «Tanger [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Avec son livre de nouvelles &laquo;&nbsp;Tanger rue de Londres&nbsp;&raquo;, la Tangéroise Badia Hadj Nasser sera au Salon du livre de Paris 2015, Porte de Versailles. Une rencontre avec l&rsquo;auteur est prévue le samedi 21 mars de 16h 30 à 18h 30 sur le stand 34, &laquo;&nbsp;Les Editeurs Marocains&nbsp;&raquo;. </strong></p>
<p><strong> </strong><em> </em></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/03/BHN-Tanger-rue-de-londres-couv.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10474" title="BHN-Tanger rue de londres-couv" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/03/BHN-Tanger-rue-de-londres-couv.jpg" alt="" width="200" height="346" /></a>Les brefs textes de la nouvelle «Tanger Rue de Londres» se signalent par une finesse jamais prise en défaut dans l’évocation des amitiés, de la solitude reconquise ou des épousailles allant plus ou moins de guingois.</p>
<p>Badia Hadj Nasser a le chic pour parler d’autrui et parler à autrui sans se perdre elle-même de vue. Elle regarde aussi la nature, hume, dépeint, savoure. Ou bien elle se remémore des comportements, des entraves, des libérations fugitives.</p>
<p>Si elle a voulu nous montrer d’abord un homme «découragé par la complexité de sa compagne», c’est comme pour mieux s’approcher de femmes partageant un mari polygame, ou pleurant la mort de la chanteuse Asmahan.</p>
<p>Au cinéma où elles se rendent avec l’argent de la viande prétendument dévorée par un chat chapardeur, ces femmes, «par le truchement d’Asmahan, ses trilles, ses graves, elles étirent l’avenir, elles se forgent des repères où la langue arabe se fait libératrice».</p>
<p>Le mari, lui, se présente devant le cadi : «Ma femme vend la pitance quotidienne pour aller au cinéma Vox».</p>
<p>Depuis fin janvier 2004, et Badia Hadj Nasser se fait un devoir de le rappeler, «les femmes marocaines ne sont plus victimes de la répudiation».</p>
<p>La conteuse dessine un beau portrait de Zohra, la tante aînée. Celle-ci demandait à la petite fille lectrice de la Comtesse de Ségur : «Les signes du français qui sont sur ton livre sont-ils les mêmes que ceux du journal ?».</p>
<p>Et la tante réclamait des nouvelles d’Arafat. Sa chère amie Sol Cohen vivait désormais en Israël. La tante Zohra s’en désolait. Quant à la petite fille, elle regrettait l’absence, désormais, de Mercedes Cohen avec qui elle avait tout partagé depuis la maternelle.</p>
<p>Zohra dit à sa nièce qui lui fait la lecture : «- Sans ton journal, j’aurais traversé le monde en ignorant le monde.» Quelle phrase magnifique !</p>
<p>Adulte, la narratrice vit des amours parisiennes dont elle tire des phrases qui ne sont pas moins belles: «Nous nous laissions aller à écouter le vent dans une quasi-extase comme si nous en faisions partie».</p>
<p>«Tanger rue de Londres», un petit livre doux et grave où se nichent des phrases comme celles-ci : «Les rochers verts de mousse sont glissants, l’odeur du large fouette les narines. Inlassablement, l’océan gronde. Mon père est de la race des poissons quand il fend l’eau, de la race des arbres quand il ouvre son chemin en forêt, de la race des langueurs quand il médite».</p>
<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/03/BadiaHadjNasser.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-10475" title="BadiaHadjNasser" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2015/03/BadiaHadjNasser.jpg" alt="" width="86" height="125" /></a>Badia Hadj Nasser </strong>est une psychanalyste-écrivain née à Tanger. Elle qui vit entre Paris et Tanger. Elle est l&rsquo;auteur du roman « Le voile mis à nu », éditions Arcanteres, 1985.<br />
Elle se consacre ensuite à la psychanalyse sur le plan clinique et sur le plan de la recherche. Elle participe notamment à des travaux sur « Les mille et une nuits » publiés dans « Corps écrit, l&rsquo;Arabie heureuse », PUF, 1989. Elle produit aussi un texte intitulé « La fascination de la virginité et sa résonance dans le corps des femmes immigrées » dans « Espace-Temps et Traces de l&rsquo;exil », Grenoble, La Pensée Sauvage, 1991. Elle écrit parallèlement de nombreuses nouvelles dont &laquo;&nbsp;Tanger Rue de Londres&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>&quot;Racine de vie&quot; de Béatrice Aurel</title>
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		<pubDate>Sun, 19 May 2013 10:51:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Béatrice Aurel]]></category>
		<category><![CDATA[écrivain]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>

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		<description><![CDATA[Ancienne éducatrice, Béatrice Aurel vient de publier son premier roman intitulé « Racine de vie». Fruit de 4 ans de travail, le livre raconte l’histoire d’une jeune Européenne en mal de vivre qui débarque dans le nord du Maroc à la recherche de l’apaisement et qui se retrouve en plein mois de Ramadan. Selon Béatrice [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/05/beatrice-aurel.png"><img class="alignleft size-full wp-image-5946" title="beatrice-aurel" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/05/beatrice-aurel.png" alt="" /></a> Ancienne éducatrice, Béatrice Aurel vient de publier son premier roman  intitulé « Racine de vie». Fruit de 4 ans de travail, le livre raconte  l’histoire d’une jeune Européenne en mal de vivre qui débarque dans le  nord du Maroc à la recherche de l’apaisement et qui se retrouve en plein  mois de Ramadan. Selon  Béatrice Aurel, ce roman est la concrétisation d’un rêve qui l’occupe  depuis longtemps « mon inspiration pour l’écriture de cette fiction  était le Maroc des années 80 ». Cet ouvrage est un voyage au coeur de  l’être à la découverte d’un pays mais aussi au coeur d’un pays à la  découverte de l’être.</strong></p>
<p><span style="color: #ffffff;"><em><strong>Résumé.</strong></em></span><br />
<a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/05/bea-aurel-actu.png"><img class="alignleft size-full wp-image-5950" title="bea-aurel-actu" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2013/05/bea-aurel-actu.png" alt="" /></a>Dans les années 80, Laura, jeune femme au passé douloureux en quête du sens de sa vie, part avec son petit garçon, Bryan, et son amie d&rsquo;enfance, Doris, en Afrique du Nord. Avec l’œil émerveillé du voyageur occidental, elle découvre la médina de Tanger en période de ramadan et se laisse envoûter par la magie de cette terre aux portes de l&rsquo;Afrique. Très vite, elle discerne ses zones d&rsquo;ombre mais continue à s&rsquo;accrocher à la beauté des choses et des êtres pour ne pas sombrer dans sa propre obscurité.</p>
<p>Doris repart presque aussitôt &lsquo;loin, si loin des lèpres de l&rsquo;Afrique&rsquo;, tandis que Laura s&rsquo;éprend d&rsquo;un jeune officier de marine tangérois. Le coup de foudre est réciproque, mais la peur d&rsquo;aimer est plus forte et empêche leur amour de naître.</p>
<p>La jeune femme poursuit le voyage en compagnie de Trevor et Eileen, sculpteurs américains dont le couple va lentement, inexorablement, à la dérive. Nos trois protagonistes, &lsquo;trois porteurs de névrose existentielle et au beau milieu d&rsquo;eux, un enfant&rsquo;, parcourent le nord du pays et croisent des êtres étonnants de simplicité et de vérité. Comme Aïcha, paysanne djeblia remplie de fraîcheur et de joie malgré un dur labeur et plusieurs maternités, ou Driss, vieux pêcheur qui tisse des trésors de sagesse sur sa plage &lsquo;du bout du monde&rsquo;.</p>
<p>Au moment où la vie bat son plein et semble triompher de toutes les blessures, l&rsquo;univers de Laura s&rsquo;écroule. La jeune femme échappera-t-elle au piège qui se referme sur elle et réussira-t-elle à trouver sa racine de vie ?</p>
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		<title>Roman d&#039;une jeunesse actuelle entre recherche et perdition</title>
		<link>https://www.tanger-experience.com/culture/roman-dune-jeunesse-actuelle-entre-recherche-et-perdition/</link>
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		<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 09:17:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[Ecrivain]]></category>
		<category><![CDATA[Actes Sud]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Mathias Enard]]></category>
		<category><![CDATA[roman]]></category>
		<category><![CDATA[Tanger]]></category>

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		<description><![CDATA[Entre deux chemins&#8230; Le héros, jeune marocain de Tanger aspire à la liberté dans une société contrainte, où face à un régime autoritaire, la seule alternative possible est représentée par l&#8217;islamisme à moins que le « printemps arabe » qui pointe ouvre des perspectives. La route sera longue, difficile et les religieux veillent et s&#8217;organisent tandis que [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/10/Rue-des-voleurs.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3574" title="Rue des voleurs" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/10/Rue-des-voleurs.jpg" alt="" width="99" height="160" /></a>Entre deux chemins&#8230;</strong></p>
<p>Le héros, jeune marocain de Tanger aspire à la liberté dans une société  contrainte, où face à un régime autoritaire, la seule alternative  possible est représentée par l&rsquo;islamisme à moins que le « printemps  arabe » qui pointe ouvre des perspectives.<br />
La route sera longue, difficile et les religieux veillent et  s&rsquo;organisent tandis que le gouvernement royal sait naviguer pour ne  garder que l&rsquo;essentiel.<br />
Avide de lecture, plutôt des polars mais ce sont avant tout des livres,  il se cherche et essaye de se construire seul ou sous la férule d&rsquo;un  « guide », les deux prétendants font le commerce des livres&#8230; L&rsquo;un,  vieux et érudit lit et vend tout livre, l&rsquo;autre s&rsquo;adonne au prosélytisme  religieux et à l&rsquo;action.<br />
Aujourd&rsquo;hui il doit choisir, d&rsquo;autant plus  que, surpris dans une  relation interdite avec sa cousine, il est frappé durement par son père  et quitte le foyer familial pour aller d&rsquo;errances en errances.<br />
Il est comme un chiot : « &#8230;je comprends surtout l&rsquo;absence du maître,  qui fait que nous errons tous à sa recherche dans le noir en nous  reniflant les uns les autres, perdus, sans but. »<br />
Evidemment, il lui reste le rêve de partir, de s&rsquo;exiler vers l&rsquo;Europe pour accéder au Paradis ?</p>
<p>Dans son périple, il fait beaucoup d&rsquo;expériences, certaines douloureuses, d&rsquo;autres plus douces mais plutôt éphémères celle ci.<br />
En Espagne, il trouve un champ de bataille avec « l&rsquo;insurrection des  indignés », le refus massif de l&rsquo;austérité, les manifestations  réprimées, l&rsquo;espoir d&rsquo;une jeunesse.<br />
Il assiste à ces mouvements, y participe certes mais il poursuit surtout  sa quête difficile vers le bonheur avec comme compagnon, l&rsquo;amour de  l&rsquo;écrit.</p>
<p>Les démons que l&rsquo;on croit partis peuvent un jour nous rejoindre, nous tenter ou nous dégoûter à tout jamais.<br />
C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il retrouve son copain d&rsquo;adolescence et son ancien maître dans la rue des voleurs de Barcelone.<br />
Que préparent-ils ?<br />
Vont-ils perpétuer les méfaits criminels d&rsquo;hier ?</p>
<p>Ce roman, au style vif plonge le lecteur dans cette société en crise ,  où une partie de la jeunesse populaire, première victime du libéralisme  se trouve face à deux chemins : la débrouille et le « vol » ou  l&rsquo;enfermement dans l&rsquo;intégrisme et ses dangers mortels.<br />
L&rsquo;auteur montre en filigrane l&rsquo;importance que revêt l&rsquo;éducation et  l&rsquo;accompagnement des adolescents et jeunes adultes pour qu&rsquo;ils ne  sombrent pas sur des voies dangereuses.</p>
<p><em>Jean-François Chalot</em></p>
<p><strong>« Rue des voleurs »</strong><br />
roman de Mathias Enard<br />
Editions Acte Sud<br />
août 2012<br />
250 pages<br />
21,50 €</p>
<h4><strong>A propos de Mathias ENARD</strong></h4>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/10/Mathias-Enard-vignette.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3580" title="Mathias Enard-vignette" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/10/Mathias-Enard-vignette.jpg" alt="" width="70" height="105" /></a>Né en 1972, Mathias Énard a étudié le persan  et l’arabe et fait de  longs séjours au  Moyen-Orient.  Il vit à  Barcelone. Il est l’auteur de cinq romans chez Actes Sud : <em>La perfection du tir</em> (2003, prix des Cinq Continents de la francophonie ; Babel n° 903), <em>Remonter l’Orénoque</em> (2005), <em>Zone</em> (2008, prix Décembre, prix du Livre Inter ; Babel n° 1020), <em>Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants</em> (2010, prix Goncourt des Lycéens, prix du Livre en Poitou-Charentes 2011) et <strong><em>Rue des Voleurs</em> (2012).</strong><br />
Ainsi que <em>Bréviaire des artificiers</em> (Verticales, 2007) et<em> L’alcool et la nostalgie</em> (Inculte, 2011 ; Babel n° 1111).</p>
<p><em> </em></p>
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		<title>Tanger des années 30 à la TV espagnole</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Jan 2012 15:11:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Tanger année 30]]></category>
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		<description><![CDATA[Le phénomène éditorial de Maria Duenas traite de Tanger durant les années 1930 : &#171;&#160;El Tiempo entre costuras&#160;&#187; adapté à la télévision espagnole &#171;&#160;El Tiempo entre costuras&#160;&#187; (Entre les coutures du temps), de Maria Duenas, un phénomène éditorial en Espagne qui nous transporte dans Tanger des années 1930, du temps où elle était une ville [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le phénomène éditorial de Maria Duenas traite de Tanger durant les  années 1930 :<br />
&laquo;&nbsp;El Tiempo entre costuras&nbsp;&raquo; adapté à la télévision  espagnole</strong></p>
<figure id="attachment_2192" style="width: 300px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/hotel-continental-19301.jpg"><img class="size-full wp-image-2192" title="hotel-continental-1930" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/hotel-continental-19301.jpg" alt="" width="300" height="235" /></a><figcaption class="wp-caption-text">Hôtel Continental en 1930 à Tanger </figcaption></figure>
<div id="para_1">
<div>&laquo;&nbsp;El Tiempo entre costuras&nbsp;&raquo; (Entre les coutures du temps), de Maria  Duenas, un phénomène éditorial en Espagne qui nous transporte dans  Tanger des années 1930, du temps où elle était une ville internationale,  sera adapté à la télévision et diffusé par la télévision espagnole  &laquo;&nbsp;Antena 3&Prime; durant les premiers mois de 2012.<br />
Composée de 11  épisodes, la série TV, du même nom, réalisée par la maison de production  &laquo;&nbsp;Ida y Vuelta&nbsp;&raquo; pour le compte de la chaîne TV espagnole, a été tournée  au Maroc durant l&rsquo;été dernier, principalement dans les villes de Tanger  et Tétouan pour nous faire revivre la vie d&rsquo;une couturière à succès, qui  quitte l&rsquo;Espagne où la guerre civile s&rsquo;apprête à éclater pour suivre  son grand amour et qui se retrouve entraînée dans de louches affaires  d&rsquo;espionnage.<br />
&laquo;&nbsp;C&rsquo;est le type de fiction de qualité sur laquelle  mise notre chaîne&nbsp;&raquo;, confie Javier Bardaji, directeur général d'&nbsp;&raquo;Antena 3&Prime;,  dans des déclarations à la presse lors du Festival de télévision et  radio de Vitoria, début septembre.<br />
Les premières séquences de cette production télévisuelle ont été d&rsquo;ailleurs présentées lors de ce festival.</div>
<figure id="attachment_2196" style="width: 558px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/WEB-MariaDuenas_1354967cl-81.jpg"><img class="size-full wp-image-2196 " title="WEB-MariaDuenas_1354967cl-8" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/WEB-MariaDuenas_1354967cl-81.jpg" alt="" width="558" height="313" /></a><figcaption class="wp-caption-text">L&#39;écrivaine Maria Duenas</figcaption></figure>
<p>&laquo;&nbsp;J&rsquo;imaginais dans ma tête comment devaient être les personnages de mon  roman. Mais les voir reproduits dans cette série a été une expérience  incroyable&nbsp;&raquo;, assure Maria Duenas à l&rsquo;issue de la projection en  avant-première. Paru en 2009 aux éditions &laquo;&nbsp;Temas de Hoy&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;El Tiempo  entre costuras&nbsp;&raquo; s&rsquo;est converti en une véritable &laquo;&nbsp;révolution littéraire&nbsp;&raquo;  en Espagne, selon les critiques qui mettent en valeur le &laquo;&nbsp;magnifique  talent littéraire&nbsp;&raquo; de son auteur qui a réussi à refaire vivre le Nord du  Maroc du temps où il était sous protectorat espagnol.Pour  l&rsquo;auteur Maria Duenas, professeur de philologie anglaise à l&rsquo;université  de Murcie, reproduire ce Maroc était tout à fait naturel.</p>
<p><em><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/duenyas-el-tiempo-entre-costuras21.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2205" title="duenyas-el-tiempo-entre-costuras2" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/duenyas-el-tiempo-entre-costuras21.jpg" alt="" width="80" height="121" /></a>&laquo;&nbsp;Ce Maroc-là  était la terre d&rsquo;accueil de ma famille. Ma mère est née à Tétouan et y a  vécu pendant 18 ans. Mon grand-père maternel a passé là-bas plus de  trois décennies.  Pour moi, il était totalement incompréhensible que  personne ne puisse se rappeler de cette vie de laquelle je me sentais si  proche. Pour cela j&rsquo;ai décidé de ressusciter ce temps dans mon roman&nbsp;&raquo;.</em><br />
Sur la difficulté rencontrée pour recréer dans sa fiction la vie  quotidienne menée par les gens dans le Maroc sous protectorat espagnol,  surtout que la présence espagnole au Maroc est un moment de l&rsquo;Histoire  quasi méconnu de la majorité des Espagnols, l&rsquo;auteur confiera avoir  compté en grande partie sur les souvenirs de nombreux anciens résidents  espagnols dans le Nord du Maroc, parmi eux des membres de sa propre  famille, sans oublier le recours à des documents historiques qui lui ont  été d&rsquo;une grande utilité. Traduit dans plus de 20 langues &laquo;&nbsp;El Tiempo  entre costuras&nbsp;&raquo;, le premier roman de Maria Duenas, est considéré comme  un bestseller en Espagne après avoir réussi la gageure de vendre plus  d&rsquo;un million d&rsquo;exemplaires.</p>
<p><em>PB</em></p>
</div>
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