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	<title>LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com &#187; Tag Archive | LE web magazine de Tanger - tanger-experience.com</title>
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	<description>Tanger par l&#039;expérience... de sa rédaction et de ses contributeurs</description>
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		<title>«Sur la planche» sur les écrans au Maroc</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 00:19:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma Marocain]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Kilani]]></category>
		<category><![CDATA[Sur la Planche]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un Tanger qui prend les traits d’une ogresse, quatre jeunes ouvrières tentent de survivre et de se prouver qu’elles existent. De jour comme de nuit, elles se livrent à une course frénétique où ne subsiste aucun repère. «Sur la Planche» de Leila Kilani plonge le spectateur dans un univers aux relents insupportables. «Le Maroc [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #333333;"><strong>Dans un Tanger qui prend les traits d’une ogresse, quatre jeunes  ouvrières tentent de survivre et de se prouver qu’elles existent. De  jour comme de nuit, elles se livrent à une course frénétique où ne  subsiste aucun repère. «Sur la Planche» de Leila Kilani plonge le  spectateur dans un univers aux relents insupportables.</strong></span></p>
<p><span style="color: #333333;"><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/11/surlaplanche-maroc.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-4024" title="surlaplanche-maroc" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/11/surlaplanche-maroc.jpg" alt="" width="600" height="360" /></a><br />
</strong></span></p>
<p>«Le Maroc se réfléchit, se reflète et se pense à travers son cinéma»,  déclare la réalisatrice marocaine Leila Kilani. «Sur  la planche», vient de sortir dans les salles marocaines. Badia, Imane, Asma et Nawal, ouvrières vivotant, tant bien que  mal, de leurs misérables revenus, incarnent une tranche de la population  de ce Maroc où tout n’est pas rose.</p>
<p>Jeunes, dynamiques et assoiffées de vivre et de profiter d’une vie  qui ne les a pas gâtées, ces jeunes filles refusent, à leur corps  défendant, de se laisser bouffer par la ville «ogresse» de Tanger.  Passant la journée à décortiquer les crevettes et à supporter les odeurs  qui leur collent à la peau, Badia et Imane qui feront par la suite la  connaissance d’Asma et Nawal, prennent leur revanche, la nuit, en  investissant les espaces de la ville et en se les appropriant. Une façon  de dominer la métropole et de lui imposer leur suprématie.<br />
A la  nuit tombée, Badia, une Casablancaise venue chercher du travail à la  métropole et dénigrant son statut de «fille-crevette», tente de se  démettre de sa peau. L’odeur des crevettes lui est insupportable au  point d’en devenir maniaque. Une fois rentrée chez elle, elle se frotte  encore et encore, use et abuse de plantes odorantes pour se débarrasser  des relents qui persistent dans ses narines et probablement plus dans sa  tête. Il s’en faut de peu pour que nous, autres spectateurs, sentions  cette odeur. La multiplication des scènes où la jeune fille se livre à  cette purification, au propre comme au figuré, sont légion dans le film  et loin d’être gratuites. Cette manœuvre, qui frôle l’obsession, en dit  lent sur la volonté de la jeune femme d’en finir avec une situation qui  lui pourrit l’existence.</p>
<p>Éprouvée par la vie, Badia, la dure, la farouche, l’âpre a appris à  se débrouiller comme elle peut. Elle sait qu’elle n’a pas de répit et  qu’elle est obligée de ne jamais baisser sa garde. Avec ses acolytes,  elle court, bouge, n’arrête jamais de jour comme de nuit, dans un  mouvement continuel qui emporte le spectateur dans un vertige à lui  faire perdre la tête. Pour les quatre intrépides aventurières, la nuit  ne rime pas avec repos. C’est le moment propice de travailler les hommes  et de dévaliser les maisons vides. Un geste qu’elles légitiment et  justifient par leur misère humaine, mais qu’elles veulent jouissif et  festif. «Je ne vole pas : je me rembourse. Je ne cambriole pas : je  récupère. Je ne trafique pas : je commerce. Je ne me prostitue pas : je  m’invite. Je ne mens pas : je suis déjà ce que je serai. Je suis juste  en avance sur la vérité : la mienne», lance Badia, l’héroïne du film  dans une frénésie qui avoisine la démence.</p>
<p>Avec «Sur la planche», Leila kilani offre une œuvre débordant  d’humanité. Les personnages nous touchent par leur vulnérabilité  inavouée et par la profondeur de leur malheur. Sans discours  grandiloquent, sans larmes ni complaintes, les jeunes filles réussissent  à transmettre leur désarroi et l’incertitude de leur existence. Leur  talent aidant, elles signent d’excellentes prestations. Les jeunes  comédiennes, pourtant débutantes, ont su (en grande partie grâce à la  réalisatrice, certes) éviter le piège de la caricature et du mimétisme.  Soufia Issami, qui a magistralement interprété le rôle de Badia, a eu  droit à de multiples prix, amplement mérités. Le meilleur reste encore à  venir.</p>
<h4>Un casting minutieux, j&rsquo;ai vu 320 filles à Tanger&#8230;</h4>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/11/leila-kilani.png"><img class="alignleft size-full wp-image-4029" title="leila-kilani" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/11/leila-kilani.png" alt="" /></a>Le choix des comédiennes a été opéré de manière très  exigeante. La réalisatrice, Leila Kilani, nous l’explique en ces  termes : «J’ai vu 320 filles à Tanger. On a fait distribuer des flyers  sur les plages, dans les cafés, les stands commerciaux. On a passé des  annonces à la radio, créé une page Facebook, fait circuler des choses  sur le web… Tout le Maroc a défilé, toutes les classes sociales. Les  filles venaient avec les parents, ce qui aurait été totalement  inconcevable, il y a vingt ans. L’interdit est tombé : la Star Academy  est passée par là. Aucune des actrices n’a été choisie juste pour elle.  C’est le quatuor qui comptait. Celles que l’on a gardées avaient en  commun une manière assez intuitive de travailler, sans être dans la  caricature de leur propre image».</p>
<h4>Repères</h4>
<ul>
<li>2011 : Paris Cinéma, mention spéciale du jury</li>
<li>2011 : Taormina, Golden Tauro du meilleur film</li>
<li>2011 : Taormina, Meilleure réalisatrice</li>
<li>2011 : Taormina, Prix d’interprétation féminine</li>
<li>2011 : Oslo, Prix FIPRESCI</li>
<li>2011 : Tübingen, Prix de la critique</li>
<li>2011 : Antalya, Meilleur film étranger</li>
<li>2011 : Bruxelles, Prix spécial du jury</li>
<li>2011 : Bruxelles, prix de la meilleure actrice (Soufia Issami)</li>
<li>2011 : Abu Dhabi, Mention spéciale du jury</li>
<li>2011 : Bastia, Meilleur film, Prix du jeune public, Meilleure bande son</li>
<li>2011 : Florence, Mention spéciale du jury § UIFF Popoli e Religioni</li>
<li>2012 : Tanger, Festival national, Grand Prix</li>
</ul>
<p><em>D&rsquo;après Le Matin.ma</em></p>
<p><span style="color: #333333;"><strong><br />
</strong></span></p>
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		<title>Leila Kilani grand prix du festival du film de Tanger</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 16:43:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[@paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>
		<category><![CDATA[2012]]></category>
		<category><![CDATA[festival film Tanger]]></category>
		<category><![CDATA[Leila Kilani]]></category>
		<category><![CDATA[Sur la Planche]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;Sur la Planche&#160;&#187; de Leila Kilani a remporté le grand prix du 13ème Festival National du Film de Tanger, organisé du 12 au 21 janvier. La réalisatrice Leila Kilani a été désignée lauréate du Grand prix de la 13ème édition du Festival national du film de Tanger (FNF) pour son long métrage &#171;&#160;Sur la planche&#160;&#187;, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&laquo;&nbsp;Sur la Planche&nbsp;&raquo; de Leila Kilani a remporté le grand prix du 13ème Festival National du Film de Tanger, organisé du 12 au 21 janvier.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong></p>
<figure id="attachment_2253" style="width: 600px;" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/1523989_3_145e_une-scene-du-film-franco-marocain-de-leila.jpg"><img class="size-full wp-image-2253 " title="1523989_3_145e_une-scene-du-film-franco-marocain-de-leila" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/1523989_3_145e_une-scene-du-film-franco-marocain-de-leila.jpg" alt="" width="600" height="300" /></a><figcaption class="wp-caption-text">&quot;Sur la planche&quot; grand prix du festival du film 2012 de Tanger</figcaption></figure>
<p></strong></p>
<p><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/Sur-la-planche.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2251" title="Sur-la-planche" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/Sur-la-planche.jpg" alt="" width="120" height="160" /></a>La réalisatrice <strong>Leila Kilan</strong>i a été désignée lauréate du Grand prix de la  13ème édition du Festival national du film de Tanger (FNF) pour son long  métrage <strong>&laquo;&nbsp;Sur la planche&nbsp;&raquo;</strong>, lors d’une soirée de clôture de ce grand  rendez-vous dédié au cinéma marocain à Tanger.<br />
Premier long métrage de la réalisatrice  native  de Casablanca, &laquo;&nbsp;Sur la  planche&nbsp;&raquo; est une fiction inspirée d’un fait divers. Ce long métrage  relate  l’histoire de quatre jeunes femmes de vingt ans d’une usine de  crevettes et de textile à Tanger dans une ambiance où s’entremêlent  conflits et espoirs.</p>
<p>Le film brosse le quotidien de Badia, Imane, Asma  et Nawal qui travaillent pour survivre le jour et vivre la nuit.</p>
<p>Avec  une obsession: bouger.</p>
<p><strong>Leïla Kilani</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/leila-kilani-tanger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2252" title="leila-kilani-tanger" src="http://www.tanger-experience.com/wp-content/themes/lifestyle_10/images/2012/01/leila-kilani-tanger.jpg" alt="" width="350" height="174" /></a><br />
</strong></p>
<p>Née en 1970 à Casablanca, elle a suivi des études supérieures à Paris en économie avant de se consacrer à l’histoire.</p>
<p>Le cinéma l’a attrapé en 2002 avec la réalisation de son premier film &laquo;&nbsp;Tanger, le rêve des brûleurs&nbsp;&raquo; portant sur les candidats à l’immigration clandestine. Parmi les distinctions décrochées par ce film figure le Grand Prix du long-métrage, remporté en 2004, aux Journées cinématographiques de Carthage dans la section vidéo.</p>
<p><strong>Palmarès de ce festival 2012:<br />
</strong><br />
&#8211; Prix spécial du jury à Faouzi Bensaïdi pour &laquo;&nbsp;Mort à vendre&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&#8211; Prix de la première oeuvre au film &laquo;&nbsp;Les mécréants&nbsp;&raquo; de Mohcine Besri.</p>
<p>&#8211; Prix du scénario à &laquo;&nbsp;Femme écrite&nbsp;&raquo; de Lahcen Zinoun.</p>
<p>&#8211; Prix du premier rôle masculin à Mohamed Bastaoui dans &laquo;&nbsp;Mains rudes&nbsp;&raquo; de Mohamed Asli.</p>
<p>&#8211; Prix du second rôle masculin à Amine Najji dans &laquo;&nbsp;Androman&nbsp;&raquo; de Azelarabe Alaoui.</p>
<p>&#8211; Prix du premier rôle féminin à Jalila Tlemsi dans &laquo;&nbsp;Androman&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&#8211; Prix du second rôle féminin à Nadia Niazi dans &laquo;&nbsp;L&rsquo;Amante du Rif de Narjiss Nejjar.</p>
<p>&#8211; Prix technique de l&rsquo;image à Kamal Derkaoui pour &laquo;&nbsp;L&rsquo;enfant Cheikh&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&#8211; Prix du son à Najib Chlih, Hamid Moutaher, Roberto Carochelli pour &laquo;&nbsp;Femme écrite&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&#8211; Prix du montage à Ghizlane Assif pour &laquo;&nbsp;Le scénario&nbsp;&raquo; de Saad Allah Aziz.</p>
<p>&#8211; Prix de la musique originale à Mohamed Oussama dans &laquo;&nbsp;Androman&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&#8211; Une mention spéciale du jury au long métrage de Brahim Chkiri : &laquo;&nbsp;La route vers Kaboul&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Par ailleurs, les membres du jury des courts métrages, présidé par le cinéaste ivoirien Fadika Kramo-Lancine ont attribué le grand prix au film &laquo;&nbsp;Sur la route du paradis&nbsp;&raquo; réalisé Uda Benyamina.</p>
<p>&#8211; Prix du spécial du Jury à &laquo;&nbsp;En héritage&nbsp;&raquo; de Réda Mustafa.</p>
<p>&#8211; Prix du scénario au film &laquo;&nbsp;Quand ils dorment&nbsp;&raquo; de Maryam Touzani.</p>
<p>Une mention spéciale a été décernée au court métrage &laquo;&nbsp;Main gauche&nbsp;&raquo; de Fadil Chouika.</p>
<p>(Photo de une à Cannes by Ammar Abd Rabbo)</p>
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